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Les cancers parotidiens en pathologie comparée

c. Estomac.

Chez le cheval, la muqueuse œsophagienne se prolonge dans l’estomac pour en tapisser le oul-de-sao gauche. Il en résulte que la muqueuse gastrique proprement dite ne revêt que la moitié droite du viscère.

Or, nous n’avons encore jamais observé de véritable cancer gastrique (ou pylorique), non seulement chez le cheval, mais chez les autres animaux domestiques, alors qu’il est malheureusement si fréquent chez l’homme. Les raisons en sont à rechercher ; elles nous échappent. Elles ne tiennent pas, en tout cas, au défaut de formations adénomateuses, qui sont fréquentes chez le cheval, liées en général à la gastrique chronique ("Voir plus loin Lésions de l’estomac).

Au contraire, nous avons, trouvé, à diverses reprises, de volumineux cancers ressemblant à de véritables choux-fleurs, par les découpures de leur surface, épanouis en quelque sorte dans la cavité de l’estomac, mais dépendant de la muqueuse œsophagienne. Ce sont, dureste, des épühéliomes malpighiens caractérisés, c’est-à-dire des épithéliomes pavimenfeux à globes épidermiques.

Il est intéressant de noter que cette muqueuse du cul-de-sac gauche de l’estomac est justement le siège habituel de l’implantation de laroes d’Œstres (Voir plus loin). Ce parasitisme prédisposerait-il au cancer? Nous posons la question sans la résoudre.

1. Cancer du cul-de-sac gauche de l’estomac chez le cheval (87).

Il s’agit d’une observation très intéressante d’inflammation phlegmoneuse ancienne de l’estomac, d’origine vraisemblablement gourmeuse, ayant déclenché la prolifération épithéliale cancéreuse. L’inflammation chronique a ici, très manifestement.

C’est encore le cul-de-sac gauche, c’est-à-dire œsophagien, de l’estomac, qui est en cause. Sur toute la surface ulcérée du vieil abcès, aux parois indurées, existe, sur une faible épaisseur, un épithéliome pavimenteux en plaque, caractérisé.

En ce qui concerne les états précancéreux inflammatoires, nous ne connaissons pas de fait plus probant.

On voit sur l’intestin, en avant et assez loin de la tumeur primitive, de petits nodules secondaires sous-muqueux, résultant non de greffes, mais essaimés par l’intermédiaire des vaisseaux lymphatiques.

formé de cellules cylindriques à plateaux entremêlées de cellules caliciformes. Voilà une démonstration intéressante de la spécificité cellulaire. Cette évolution caliciforme explique la tendance marquée, à la transformation kystique, par élaboration de mucus, de toutes les métastases.

t. Cancer piimitit du foie généralisé au poumon, ave

3. Des adénomes biliaires et de leur transformation cancéreuse

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