‹ Titres et travaux scientifiques. Octobre 1919Chapitre 19 sur 57 · PÉRITOINE · texte numérisé non relu

PÉRITOINE

1. Épithélioma perlé de la cavité abdominale chez un poulet (245).

Constatation lout à fait énigmatique : celle d’un épithéliome du volume du poing, presque entièrement formé de globes cornés, dont certains visibles à l’œil nu, sous forme de petits points jaunes ou verts, existant dans la cavité abdominale d’une

2. Cystioerques et cancer de l’épiploon chez un lapin. — « Demodex » et cancer (255).

Le cancer est très rare chez le lapin. En ce qui nous concerne, nous ne pourrions guère signaler, en outre de la présente observation, qu’un très petit épithéliome primitif du poumon, pris pour l’une des multiples lésions tuberculeuses qui s’obser-

Observation recueillie, en collaboration avec le D' A. Maja, chez une chienne d’une quinzaine d’années, cachectique, non atteinte d’hématurie. L’épithéliome, ■ encore ici, est bilatéral (fig. ,23).

Dans-la cavité thoracique, hydrothorax; localisation néoplasique massive (fig, 24) au niveau des médiastins, le péricarde se trouvant englobé dans la néoformation, qui refoule en outre le poumon, peu envahi, à la partie supérieure de la cage thoracique.

lombaires, aux reins, aux capsules surrénales, aux veines caves postérieure et antérieure, à la plèvre et au canal thoracique.

4. Cancer primitif de la vessie, avec métastases prostatiques, péridéférentielles, périurétérales et ganglionnaires, chez un chien (256).

Le cancer vésical, n’est pas très rare chez les animaux. Nous en possédons d’assez nombreux spécimens, provenant, notamment, du cheval, du bœuf et du chien.

C’est, dans le cas particulier, d’un chien de six ans, atteint d’hématurie et cachectique, qu’il s’agit. Le diagnostic fut fait du vivant du sujet.

Vessie rétractée, complètement remplie par une tumeur ovoïde, sessile, ulcérée, saignante, recouverte d’un enduit puriforme. Comme complication, inflammation

La propagation péridéférentielle, sous forme de nodules blanchâtres, la propagation périurétérale et périvésicale, identiques, témoignent, ainsi qu’une légère adénopathie prépelvienne, du début de généralisation de cette tumeur.

L’examen histologique a révélé des détails assez particuliers. Il s’agit d’un épithéliome pavimenteux du type urinaire, bien entendu, à cellules polymorphes, et non à globes épidermiques. Ces cellules sont groupées en amas ou infiltrées en palissade, selon le type carcinomateux habituel.

Il existait, en outre, de grandes cellules cancéreuses à noyaux multiples, mppelsLnt, dans une certaine mesure, les myéloplaxes des sarcom.es, avec des karyokinèses abondantes et significatives, et aussi des thromboses cancéreuses dans la plupart des petits vaisseaux voisins des ganglions. .

La prostate, hypertrophiée, était nettement envahie par le cancer. Enfin on peut voir, dans les nodules péridéférentiels ou urétéraux, les cellules épithéliales géantes plurinucléées signalées dans la tumeur vésicale elle-même.

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