Ostéome de l’aponévrose fessiêre chez le cheval
De larges ostéomes, développés aux dépens de cette aponévrose, ont été plusieurs fois retirés de la fesse du cheval. Sous-cutanés et superficiels, ils peuvent être parfaitement délimités avant l’intervention.
2. Chondrome pur et chondrome ostéoïde de la mamelle chez la chienne (67) (1).
3. Chondromes ossifiés de la mamelle chez une chienne (en collaboration
avec le professeur Cornil) (6 fig.) (160).
*' Gorkil) (4 fig.) (161).
5. Tumeur mixte (flbro-saroo-ohondrome ossifié) de la mamelle chez la chienne (en collaboration avec le professeur Cornil) (183).
6. Énorme ohondro-saroome ossifié de la mamelle chez une chienne
(en collaboration avec le professeur Cornil) (3 fig.) (188).
7. Tumeur mixte (saroo-myxo-ohondro-adénome) de la chez une chienne (238).
9. Ostéo-chondrome végétant de la mamelle chez une chienne (275).
10. Nouvelles observations d’ostéo-chondromes de la mamelle chez la chienne
(ostéo-chondromes purs et ostéo-chondro-adénomes) (en collaboration avec M. Germain) (13 fig.) (337).
Nous devons cependnnt donner ici quelques indications.
Ces tumeurs sont toujours nettement caractérisées par leur consistance spéciale et par la constatation, sur les sections qu’on en peut faire, de cartilage facilement reconnaissable. Le tissu osseux s’y voit par surcroît, plus ou moins abondant suivant les cas et, à ce point de vue, certaines de ces tumeurs pourraient, à un examen superficiel, être considérées comme des osteomes purs, en raison du peu d’abondance du tissu cartilagineux subsistant C’est que l’os, en effet, résulte de la
charpente conjoncl
téo-cartilagineuse. Tout se passe comme si glande s’était progressmrmnt tmnsjorméé
! papillain i végétant
Nous avons, dans cette publication, envisagé, d’une manière générale, la question des tumeurs à tissus multiples de la région sacro-coccygienne, étudiées, notamment, par le D' Menetrier, et considérées par lui comme de véritables tératomes, caractérisés par la présence de tissus multiples, et même d’ébauches d.’organes.
Dans notre observation, relative à une tumeur de composition beaucoup plus simple et dont l’origine reste énigmatique (fig. 67), les métastases reproduisent
La paraplégie, s’explique par la propagation du néoplasme primitif au canal rachidien par les trous de conjugaison, mécanisme déjà signalé à propos des mélanomes, et la compression médullaire en résultant. La partie intrarachidienne de la tumeur est justement la plus consistante. Lésions médullaires histologiquement très marquées-
riiinale et exerçsmt, par compression, des troubles piète cachexie.
aux, sur lesquels noi fatale dans la plus
Volumineux, chondrome ossifié des c< ache. — Considérations histologiques
; inférieur des quatr
, cinquième et sixième
des zones d’accroissement, c’est-à-dire le mécanisme précis de transformation du tissu fibreux en cartilage, simple et incessante métaplasie ;
2" Le processus de caleifiration, que nous n’avions encore jamais vu avec une aussi particulière netteté dans les très nombreuses tumeurs cartilagineuses ou les pièces d’ossification normale que nous avons observées. Cette calcification débute non au milieu des travées cartilagineuses, comme on le croit généralement, mais bien au nwepu même des capsules. Elle consiste en la précipitation d’une multitude de très fines granulations calcaires qu’on ne peut bien voir qu’à un fort grossissement et à la condition de diaphragmer. Cette constatation implique, pour l’explication du processus de calcification des cartilages, non une simple stagnation des sucs nutritifs dans les points les plus éloignés des vaisseaux de charpente, mais bien une action directrice des protoplasmes ceïlulaire.s.
19. Les ostèomes de la dure-mère, prétendue pachyméningite spinale ossifiante chez le chien (333, 334).
La plupart des paraplégies si fréquemment observées chez le chien (Voir Système neroeux) sont inexactement rapportées à cette prétendue « pachyméningite » ossifiante, qui ne se traduit aucunement, d’ailleurs, par des lésions inflammatoires et n’est pas une méningite, et dont les lésions, d’autre part, ne compriment pas la moelle et ne sauraient, par conséquent, provoquer une paraplégie.
C’est ce que nous avons démontré.
Ces ostèomes (fig. 70), très communs chez les vieux chiens et dont la cause nous échappe absolument (ils résultent de la transformation toute métaplasiiiue du tissu fibreux), représentent des plaques en général minces et effilées, jaunâtres ou translucides, rigides et cassantes dès qu’on les infléchit un peu fortement. Elles sont incluses dans l’épaisseur de la dure-mère, qui reste saine dans leurs intervalles, et parfois disséminées sur toute sa longueur.
E. — BMBRYOMES, TÉRATOMES