Kystes paraovariens chez la jument
Il s’agit du premier cas signalé de cette variété de kystes chez des animaux. Depuis, nous avons eu maintes fois l’occasion d’en recueillir non seulement chez la jument.
la lapine. Ces kystes ne^iffèrer , de toute évidence, identique.
de la femme,
• pathogéni(
. Les kystes de l’ovaire en pathologie comparée (320). it de nos connaissances sur la question.
Les kystes de l’ovaire chez les animaux sont en général uni ou multiloculaires, mais non prolifères.' Ici, pas de doute. Pour l’ovaire droit, la transformation kystique était à son début, mais le gauche, qui avait presque acquis la grosseur du poing, était boursouflé de kystes translucides de tous volumes, alternant arec des parties plus fermes remplies de oégélations. Oaite qu’on retrouvait, en complète analogie avec ce qui s’observe chez la femme, une surface ovarienne tomenteuse et bourgeonnante, en conséquence de ce fait que la cavité de certains kystes devient insuffisante pour loger toutes ces végétations, qui se répandent à la surface de l’organe et jusque dans
Histologiquement, nous avons confirmé, dans ce cas exceptionnel, les données acquises en pathologie humaine, concernant la disposition et la structure des végétations dans les cavités kystiques.