Contribution à l’étude des capsules surrénales
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t massifs ou trabéculaires peuvent tort bie et même subir la transformation kystiqi macroscopiquement et microscopiquemc mblé que certains goitres pouvaient être
rHYROlDES
RECHERCHES EXPÉRIMENTALES SUR LE RADIUM, LA RADIOACTIVITÉ ET LA RADIUMTHÉRAPIE
1° SUR LES INJECTIONS. INTRAVEINEUSES DE RADIUM ET LA SÉROTHÉRAPIE RADIOACTIVE (286, 294, 310, 315, 316, 330).
Dg 1910 à 1914, nous avons entrepris, avec la collaboration de nos amis regrettés Dominici et Jahoin, des recherches, que la guerre a malheureusement interrompues, ayant pour objet d’étudier les elTets des injections intraveineuses de radium chez
démontré :
1° La persistance in sulfate de radium dans le sang au delà de la durée de huü mois déjà signalée. — Le 9 mars 1910, un cheval, dans le système veineux duquel on avait antérieurement injecté un milligramme de sulfate de radium, reçut une nouvelle
Le 10 mars 1911, c’est-à-dire un an après cette expérience, le sang était encore 2“ La décroissance, rapide d’abord, lente ensuite, du radium en circulation. — Nous
Nous avons pu démontrer, directement, par une méthode photographique qui nous est personnelle, la présence du radium dans le sang, à chacune de nos saignées, même très tardives. Des radiographies, naturellement d’intensité décroissanlo, au fur et à mesure de l’élimination du radium, mais démonstratives de la radio-
centigrammes, comme les sels purs de radium, mais par kilos, ce qui est tout différent.
' En outre des corps radioactifs, les boues de radium, dont la composition est fort complexe, contiennent du fer en abondance, ce qui leur donne une couleur rougeâtre et des propriétés astringentes prononcées. D’autre part, d’après des analyses déjà anciennes, elles renfermeraient de l’oxyde d’urane, de l’oxyde de manganèse, de l’alumine, de l’argile, du carbonate de chaux, quelques sels de sodium dont on peut les débarrasser, etc.
On a compare ces boues industrielles aux boues thermales naturelles, dont la radioactivité est incontestable, bien que très faible, et qui ont donné chez l’homme, de temps immémorial, des résultats appréciables dans la cure, notamment, de cerlainès arthropathies chroniques et rebelles. Mais la radioactivité des boues thermales (comme celle des eaux minérales) ne peut résulter que de la présence de Yémanation dissoute, gaz fugitif s’il en est, puisqu’il se détruit spontanément de moitié en quatre jours, tandis que les boues de radium ont une radioactivité permanente, qui tient à la présence même des corps radioactifs précédemment signalés.
notamment le D' Octave Claude, chef de clinique à l’hôpital Saint-Louis.
Nos recherches, photographiques et autres, tendent à établir que les boues actinitères seraient non seulement productrices, en permanence, d’émanation, mais du rayonnement alobal et complexe, dans une certaine mesure ultra-pénétrant, des
En tout cas, utilisées sur de très nombreux animaux d’expériences, petits et grands, sous forme de bains tièdes radio-actifs et sous forme d’emplâtres, les boues en question se sont montrées réellement efficaces, du fait de leurs propriétés analgésiques. stimulantes, décongestionnantes et antiphlogistiques, dans le traitement dos
locomoteur du cheval, telles que lymphangites, arthrites et synovites, voire même tendinites, pour nous en tenir aux principales.
L’article le plus important que nous ayons p.ublié sur la question, dans le Recueil de médecine vétérinaire (novembre et décembre 1912) en collaboration avec nos excellents confrères Theiss et Rey, de Chantilly, a pour titre : Effets hygiéniques et curatiis de la radioactivité sur les membres du cheval de course. Il se base sur un total de vingt observations d’ostéoarthrites, arthrites, synovites et tendinites spontanées ou traumatiques, — dont on sait toute la gravité chez le cheval de course, — singulièrement améliorées ou promptement guéries par les bains et applications de boues
Les premières expériences relatives à l’action de la radio furent réalisées par notre éminent ami, M. Daniel Berthei sique végétale de Meudon, où il constata que l’uranium, a des haricots, du blé même, déterminait comme un vérital tation. Il était désormais permis de soupçonner l’influence
Nos premiers essais, modifiés dans la suite, ont porté sur une eau radioactivée dans une fontaine de 16 litres, enduite d’un ciment raditère.
D’après les analyses de MM. Bader et Faivre, cette eau avait acquis i
■ Nous avons opéré sur des graines de ray-grass, de blé et maïs. Par exemple, pour le blé, après treize jours, la longueur moyenne des' tigelles était la suivante :
et, pour le maïs, après quinze
De même, les tigelles étaient plus développées et plus vigoureuses dans le lot traité que dans le lot témoin.
Nous avons ensuite et è diverses reprises, toujours avec les mêmes résultats, utilisé, pour rendre l’eau radioactive, un dispositif moins primitif, en particulier des büles radifères spéciales, de la grosseur de billes à jouer. En barils clos de 5 à 10 litres, deux à quatre de ces billes suffisent, en quelques heures, à donner à l’eau, qui les remplit exactement, une radioactivité faible, mais néanmoins suffisante, pour activer la germination, tout aussi bien et mieux que dans nos premières expériences.
— Nous avons antérieurement tenté d’expliquer (communication à U section de phytopafhologiedu Congres miernahonal de pathologie comparée) l’action favorisante des substances radioactives sur la végétation et notamment son influence sur la fixation et l’absorption de l’azote. L’action ionisante bien connue des corps radioactifs et Vozonisation modérée du milieu ambiant qui en résulte favorisent la pullulation et le fonctionnement des microbes nitrifiaàeurs, qui sont des aérobies. M. Daniel Berthelot n’a-t-il pas démontré, d’autre part, qu’un faible courant électrique active la décomposition de la matière organique et la rend par suite plus assimilable? La radioactivité réaliserait ce desideratum et rendrait le phénomène continu et en quelque sorte constant. Telle est du moins notre idée.
11 nous faut également tenir compte de l'action directe probable du rayonnement sur la plante, sur les racines de la plante, qui deviennent généralement plus vigoureuses, plus robustes, cet accroissement impliquant, — l’histologie le démontrera,—