POUMON
1. Tuberculose pulmonaire non expérimentale chez le bélier (13).
On sait combien la tuberculose est exceptionnelle chez les petits ruminants (chèvre, mouton). Cela tient peut-être à une certaine résistance spécifique, mais surtout à ce que ces animaux ne sont pas en général exposés à la contagion.
Le bélier en question, soumis à des conditions affaiblissantes, ayant séjourné dans une écurie contaminée par des vaches tuberculeuses, y a bel et bien contracté la maladie (mode aérogène).
L’intérêt de cette observation, qui a la valeur d’une expérience de laboratoire, réside encore dans l’existence de lésions parasitaires du poumon (strongylose), créant vraisemblablement de multiples portes d’entrée au bacille tuberculeux.
2. Tuberculose spontanée de la chèvre; curieuses et importantes lésions (en collaboration avec M. Delmek) (140).
Ce cas est intéressant en raison du jeune âge du sujet, de l’espèce habituellement épargnée à laquelle il appartient, de la gravité et de l’étendue des lésiops (pneumonie caséeuse avec cavernes, pleurésie étendue, ulcérations trachéales et intestinales, adénopathies multiples, etc.).