TÊTE ET RACHIS
Un cas d’hématorachis traumatique.
cal, 1895.
Les réflexes dans les traumatismes < épinière. Animes promnciales de chirurgie, 1
st à la nécessité de là trépanation exploratrice ation, comme l’a dit M. le professeur Foïetfest
nienne. — Le et il est impc d’un foyer de phatique d’ur
Ostéosarcome du maxillaire inférieur Nord, 22 jui
îroscope à un faible grossissement, ces Ilots apparaissent deux, éléments : 1“ d'une charpente conjonctivo-vascumnexion directe avec des travées qui se détachent du de cellules épithéliales implantées perpendiculairément nces travées conjonctives de la charpente; au milieu de ■ésque purement épithélial, on voit.de nombreux orifices
Hernies inguinales d tions. Suc. de mM. du i\t ('.es deux observations o service de M. le Professeur F été trouvées au cours de la ci
Pathogénie des
Cystocèle compliquée de calcul. Echo médical du Nord,
17 avril 1898.
Cette complication des Cystocèles est très rëre. Ce cas que nous avons opéré dans le service de M. le Professeur Folet est d’autant plus intéressant que le calcul occupait non pas le bas fond normal dans la cystocèle, mais le diverticule rëtropubien qui demeure presque toujours dans ces cas comme un vestige, à la place anciennement occupée par la totalité du réservoir vésical. En raison de cette situation fixe le calcul du volume d’un œuf était difBcilëment pérçu : il était nécessaire de réduire la vessie et de diriger la sonde en haut vers le pubis.
Les opérations plastiques pratiquées sur le tissu
utérin dans les flexions de l'utérus. Archives pronii vinciales de chirurgie, mars 1898.
'Ces opérations ont pour but de redresser l’axe de l’utérus ante ou rétrofléchi. Elles diffèrent des pexies qui fixent la matrice aux organes voisins et aussi des interventions qui raccourcissent les différents ligaments, car elles agissent sur le tissu même, sur les
remarquer M. le professeur Folet, à un genou ankylosé à angle droit. « Une de ses faces est trop longue il la faut raccourcir. On ne pourra ramener la jambe rectiligne que si l’on résèque un coin d’os au niveau de l’angle saillantdu squelette; on ne pourra ramener le corps utérin rectiligne sur l’axe du col que si l’on résèque Un coin du tissu utérin sur l’angle saillant de la plicature » (Folet). La paroi à raccourcir est la paroi convexe, c’est-à-dire l’antérieure dans la rétroflexion, la postérieure dans l’anteflexion.
Pour arriver à ce résultat, des manuels opératoires différents ont été suivis par divers auteurs. Thiriar et Jonnesco ont fait
c’est-à dire l’ablation d’un coin de substance utérine. M. le pro-
l’observation de Thiriar, a fait la même intervention par la voie vaginale. D'aqtres opérations visant au même but par des procédés tout à fait différents ont été proposées par Von Rabenau, par -Doyen, par Elisher. On trouvera dans notre mémoire une étude de ces procédés. Voici, brièvement, le manuel opératoire auquel s’est en.dernier lieu arrêté le professeur Folet. Incision du cul-de-sac opposé à- la flexion et ouverture du péritoine ; lé doigt estintroduit, suit l'utérus, détruit les adhérences s’il en existe et, arrivé au
tension était trop forte dans sa cavité, il se vidait en partie par l’utérus d’où une hydrorrhée intermittente.
Grossesse extra-utérine. Extirpation totale du kyste fœtal. Guérison. Echo médical du Nord , 11 décent-, bre 1898.
Cette observation est intéressante car la grossesse datait de cinq mois et demi. Or l’ablation totale du kyste, placenta et foetus, est à- . ce moment particulièrement difficile et dangereuse. — Le rapport do M. Pinard à l’Académie de médecine et celui de M. Segond au Congrès de gynécologie de Marseille, insistent avec raison sur les dangers de l’extirpation du placenta ectopique qui adhère de tous côtés à des organes très importants : le rectum, la vessie, l’uretère,
pratique ordinaire, consiste à enlever le foetus et à marsupialiseé le placenta.
Cette marsupialisation n’est pas sans inconvénients, elle expose à l’infection de la cavité du kyste, à la persistance d’une fistulepk l’éventration future. Dans des cas favorables, le chirurgien peut donc être autorisé à chercher à l’éviter. C’est ce qu’a fait M; lé. Prof. Folet dans le cas que nous rapportons. L’ablation de l'utérus faite simultanément avec celle du kyste permit de décoller celui-ci et sans trop de difficultés ni d’hémorragie, de ses adhérences avec' le péritoine pelvien et l’intestin.
Forme rare d’hématocèle rétro-utérine. Echo médical, du Nord. 8 mai 1898.
Une femme de 32 ans entre dans le service de M. le Professeur Folet et raconte qu’elle a fait, 15 jours auparavant, une perte constatée par son médecin qui lui a dit avoir retrouvé dans les caillots un œuf de deux mois environ. L’état général est mauvais, l’examen des organes génitaux très douloureux, néanmoins on arrive à délimiter une tumeur molle et très fluctuante remontant un peu au dessus du pubis ; on songe à une suppuration pelvienne. J’opère par le cufide-sao.postérieur, je tombe*dans une cavité renfermant des caillots mous et dittluents et un fœtus de deux mois, et demi
Le prolapsus génital chez les nullipares. Echo médical . du Nord, 4 février 1900.
L’étude des observations de prolapsus génital Chez les nulUr
de l’apparitior l’élongation di
rétrécissement Inférie sécrétions, d’où plus j
Kystes du canal
divisent en lobules. Bien que les données histologique sent défaut, on peut d’après quelques examens afflr conjonctive de la néoplasie. Quant à son étiologie obscure, dans 37 '/. des cas la malade était syphilitic
L’ablation complète est le seul traitement rationne par hypertrophie fibreuse du clitoris. Toutes les faites dans ce sens ont été remarquablement faciles e
Varicocèle et hypochondrie. Echo médic
a C’est une vieilleremarque brillamment dévelopi que l’homme est très impressionné par toutes les
reils et nous ne les regardons que de loin en loin et tardivement.
Or, des laits expérimentaux, cliniques et thérapeutiques ppus montrent d'une façon indubitable l'action trophique qu’exerce la. glande thyroïde sur le système osseux. Ils nous portent à crojrei que, pour qu'une fracture se consolide normalement, il est néçes,-) saire que la glande thyroïde fonctionne d'une façon nonqjlgH Mais Hcrtoghe nous apprend que chez un certain nombre d’ipflir, yidus en apparence bien portants, la glande thyroïde iouetipppp d'une façon insuffisante; ces individus sont des h> pothjroJdjfigÜ Survienne une fracture chez ces sujets, l’action de la glamjip thyroïde nécessaire à la réparation osseuse s'exercera d’une jpçpp insuffisante, de là un retard dans la consolidation. Vient-on à prescrire la médication thyroïdienne, on voit la réparation osseçsç subir une poussée,ainsi s'expliqueraient les succès et les insuccès; succès chez les hypolhyroïdiens, insuccès chez les individus
ésquèfs, l’administration prolongée
manquaient d’ailleurs pas où sont soignés une gran
dont la vie industrielle es
phonique, le chirurgien de ga iident serait signalé et ses so