EXPLICATION DES PLANCHES
Le bout supérieur de cette collatérale prérotulienne était dilaté (en S) en am-
versaient ; la contraction des muscles chasse tout le sang dans les veines plus superficielles qui prennent plus d’ampleur et d’épaisseur pour se proportionner à la colonne fluide qui les parcourt. C’est également l'opinion de l’un de nous ;
du sang venant des veines profondes, c'est-à-dire de la poussée périphérique.
rées. Les veines superficielles voisines des varices et ayant encore une apparence
saine (fig. 139, segment entre I et II) ont des parois hypertrophiées ; cette hypertrophie ne peut résulter que de la réaction de la paroi veineuse contre la poussée profonde du sang, c’est-à-dire d’origine périphérique. Les valvules participent à
les plus fragiles.
En ce point, il y a une ampoule sur la veine perforante et une ampoule sur la
Ces constatations montrent avec évidence toute rimportanc.e de la poussée profonde dans le développement des varices et des ampoules variqueuses (Voy. fig. Ul, 142, 143).
Ces perforantes dont chacune contribue à faire un paquet de varices par reflet de la poussée profonde, sont surtout volumineuses à la jambe. Elles y sont plus nombreuses et plus volumineuses qu’à la cuisse. On les trouve également au pied. C’est par rapport à elles que se constituent les « varices localisées ».
Quand en un point d’un membre existe un paquet de varices indépendantes
variqueux une ou plusieurs veines perforantes par l'intermédiaire desquelles la poussée profonde a créé le paquet variqueux.
C'est surtout dans les régions où les perforante s sont le plus développées,
« l'hémorragie ». L’hémorragie est souvent profuse et elle peut être rapideineai
quelles elle s’exerce.
On n’y peut mieux parvenir qu’en enlevant les varices dans la plus grande mesure possible. On atteint par ce moyen toutes les embouchures de ces perfo* rentes, et on les ferme par ligature, supprimant ainsi la cause en même temps que l’effet.
Et cette méthode doit être appliquée aux varices du système saphénien externe
dants au point de vue de la maladie variqueuse.
Sur un malade dont nous avons disséqué les deux membres (Voy. tig.141,142, 143, 144) et qui avait présenté d’énormes varices superficielles, nous avons constaté, du côté droit, des veines profondes qui paraissaient plus volumineuses que normalement, mais sans dilatations variqueuses appréciables.
Elles étaient bien peu intéressées en comparaison des veines superficielles.
Du côté gauche, où les varices superficielles avaient toujours été plus marquées qu’à droite, les veines profondes étaient également beaucoup moins malades que ne l’étaient les quelques veines superficielles épargnées par la résection qu’avait subie le malade.
3“ Les varices intéressent exclusivement le territoire saphène externe : résection
ternes et externes : résection totale et double des saphènes (voy. fig. 153 et 154 Les deux figures 155 et 156 montrentun malade du type de ceux chez qui il c nécessaire de réséquer les deux saphènes pour obtenir un résultat satisft
celui du bord postérieur du condyle interne du fémur, et, quand la