PUBLICATIONS SCIENTIFIQUES
— Etude sur la luxation compliquée du premier métatarsien.
Avec Lassalas (Gazette hebdomadaire, 38^)'ïïSB
— Etude sur les fistules vêsico-intestinales d’origine inflammatoire.
(Gazette hebdomadaire, 1870). '
— Hydro - épiplocèle congénitale prise pour une hydrocèle simple. Ponction.
(Gazette des hôpitaux, 1869).
— Ablation d’un cancer du sein par la pâte Je Canquoin. Ouverture de la cavité thoracique; pleurésie purulente. Guérison.
Avec Lassalas (Gazette des hôpitaux, 1869).
— Paralysie de l’œsophage survenue pendant la grossesse. — Seconde grossesse. — Récidive.
Avec Lassalas (Bulletin de thérapeutique, 1869).
— Etude sur les fistules vêsico-intestinales.
(Thèse inaugurale, .1870).
— Observation d'une tumeur de la glande pinéale. (Gazette hebdomadaire, Ï871).
L’examen au microscope a été fait par M. Grancher,
Là tumeur était purement Hypertrophique , avec des %
Elle .comprimait les tubercules quadrijumeaux.
Il n’y a pas eu de symptômes {spéciaux imputables à la glande pinéale.
— Tubercules du cerveau. Lésions de la circonvolutionfrontale gauche. Aphasie. Mort.
{'Union médicale du.Nord-Est, 1877),
— Observations de tboracentèse.
■ (Bulletin medical de l'Aisne, 18771. "
— Hémorrhagie du corps vitré par plaie contuse du globe de l’œil.
(Bulletin médical ,<Je BAisne, 3877). '
Le corps vulnérant était un grain de plomb qu’on a pu croire logé dans l’œil sur lequel il n'avait fait que ricocher en produisant une petite plaie. Cécité'complète. Guérison
— Laryngite pseudo-membraneuse. Trachéotomie.
(Bulletin médical de l'Aisne. t8 7 7).
— Pleurésie multiloculaire (tuberculeuse), Tboracentèse. Empyème. Mort.
. (Union médicale du Noi-d-Iàst,.: ^187$). ’, u ;
— Un cas de thrombose des sinus de la Dure-trière.
(Union médicale du Nord-Est, 1878).
— Maladie bronzée d’Addison.
(Bulletin médical de l’Aisne, 1878).
Observation avec autopsie. Lésions des capsules surrénales ; elles pèsent 40 grammes, 8 centimètres de longueur. Masses granulo-graisseuses, caséeuses semblables à des tubercules en voie de ramollissement,
— Etude sur le traitement de VEndométrite fongueuse par la cautérisation au fer rouge.
(Bulletin médical de l’Aisne et Union médicale du Nord-Est, 1878). !
— Fistule recto-vulvaire avec imperforation du rectum . Opération.
(Bulletin médical de l’Aisne, 1879)^*^^
— Considérations sur le pronostic des hémorrhagies intestinales dans la fièvre typhoïde:
(Bulletin médical dé J’Aisne, 1879).
tabac, des injections hypodermiques d’atropine et l’ingestion d’un litre et demi de bon café. — Les émissions sanguines, la glace, la faradisation de l’intestin, les lavements d’eau de seltz avaient échoué.
— Clinique départementale d’ophtalmologie-
Comptes-rendus des années 1885-84-85). (3 brochures;! de 30 à 40. pages).
— Rapports sur les épidémies observées dans l’Aisne, 188), 1885, 1886 (tirages à part). J
— Croup latent. Diphtérie prolongée.
(Union médicale du Nord-Est, 1886).
Il s’agit d’une malade ayant expulsé une fausse ment- |
de la trachée et sur les ventricules du larynx — après 70 jours d’aphonie. Quelques jours après les amygdales présentaient elles-mêmes des plaques diphtéritiques.
— Etude sur le traitement des granulations oculaires par les solutions de chloral.
(Revue de clinique et de thérapeutique, 1887).
— Traitement du diabète.
(Revue clinique et thérapeutique, 1887).
— Lipome ulcéré. Tétanos. Extirpation. Guérison.
(Revue clinique et thérapeutique, 1887).
« L’intervention opératoire est toujours indiquée quand « elle est possible. On. supprime ainsi les causes d’irritation
« réflexe- on réduit les chances d’infection à leur
« minimum comme On le fait pour le charbon en détruisant : « la pustule maligne ».
— Traitement de l’anthrax de la face par la teinture d’iode.
(Revue clinique et thérapeutique, 1889, et Association française pour l’avancement des sciences).
Dans ce travail sont relatées trois observations d’anthrax volumineux (dont l’un chez un diabétique), guéris sans incisions et sans cautérisations profondes, par des applications de teinture d’iode.
— De la contagion et de la prophylaxie de la fièvre typhoïde.
(Revue Clinique et thérapeutique, 1888) (Tirage i part, brochure.de 20 pages).
Il résulte de l’étude des épidémies de fièvre typhoïde observées par l’auteur que la maladie n’est pas contagieuse directement et qu’il n’y a pas lieu d’isoler les malades. La contagion se fait par les matières intestinales contenant le bacille d’Eberth, soit qu’elles aient pollué les eaux potables — ce qui est le plus fréquent — soit qu’elles aient souillé les mains des gardes-malade ou offensé leur odorat. Il faut donc recommander la plus grande propreté aux infirmiers, les choisir (si possible) parmi ceux qui ont déjà eu la dothiérenterie, désinfecter les matières fécales et verser dans les vases des liquides antiseptiques avant de les précrachoirs des poitrinaires.
Comme prophylaxie : ne boire que des eaùx de bonne qualité, minérales, filtrées, bouillies ou puisées dans des so.urces ou puits éloignés de toute habitation; désinfecter les matières excrémentielles, etc.
— Du traitement et de la curabilité de la méningite.
(Extrait de la Revue de clinique et thérapeutique, 1889, T 5 Pages).
a Toutes les tuberculoses sont curables.-... Si la tuber- « culose des méninges guérit beaucoup plus rarement c’est « qu’elle attaque des parties plus essentielles à la vie, que « les parois crâniennes ne peuvent se laisser distendre « comme les parois thoraciques pu abdominales et que les « enveloppes du cerveau sont moins accessibles à nos
traitement recommandé consiste en révulsifs (pommercuriclle à l’huile de croton), iodure et mercure.
v . Dans quatre cas, des symptômes de .méningite ont disparu complètement ; \p diagnostic ne paraissait pas douteux..
— Epidémiologie . — Prophylaxie de la rougeole el de la variole.
(Extrait de l’Union médicale du Nord-Est, 1890-1891. —
, Matot-Braine, éditeur, 20 pages),
Pour, la Rougeole, l’habitude était de licencier les écoles . dés que la maladie , faisait son .apparition ; l’auteur s’élève ., .contre cette pratique illusoire parce que l’épidémie lie réside pas dans l’école et que des enfants du village se visitant les uns, et les autres, trouvent partout des occasions de se contagionner. Et d’ailleurs, pendant combien de temps fermer l’école ? Certaines épidémies durent deux et trois mois, faut-il fermer l’école pendant tout Cè temps ? Le licenciement à outrance n’est radical qu’en apparence.... Ce qu’il faut c’est le licenciement partiel, c’est l’éloignement des enfants malades pendant vingt-cinq jours, etc.
« Pour la variole, on peut suivre pas à pas et jour par « jour le développement dé l’épidémie ; les varioleux vont « chercher eux-mêmes le’ mal qui les atteint, ou bien c’est objet, un vêtement souillé par un premier malade qui « infecte les autres. Il faut, pour ainsi dire, la présence « réelle du varioleux ou des objets à son usage pour amener ' « la contagion >-.
Dans les épidémies observées par l’auteur, presque tous les varioleux avaient visité des varioleux. Un foyer d’infection s’est déclaré chez un teinturier qui avait reçu un vêtement ayant appartenu à une' varioleuse décédée.
La prophylaxie consiste dans l’isolement des malades; vaccinations et revaccinations, quarantaine de 40 jours. Désinfection à l’étuve de fous les objets suspects, etc.
« L’événement a prouvé qu’une opération plus radicale ; « n’était pas nécessaire et que les mélano-sarcômes exterlfl « nés de l’oeil peuvent rester des tumeurs bénignes ». - ■>
Deux observations d’éclampsie puerpérale. Guérison par les injections hypodermiques de pilocarpine.
(Gazette hebdomadaire. 1893).
Dans le premier cas, l’éclampsie a commencé pendant l’accouchement, elle a continué après une application de forceps et la délivrance. Deux saignées de 350 grammes et'
et le bromure avaient échoué ; après le 39 e accès, injection de 0,005 milligr. de pilocarpine, les attaques cessent ; la
Mère et enfant vivants.
Dans le second cas, accouchement à six mois et demi ;
• guérison après trois injections*
Plaies de l’intestin traitées par le bouton anastomotique de Murphy.
(Gazette hebdomadaire, 1896^
Deux opérés ont succombé au 8 e jour et au 27 e jour ; lors de l’élimination du bouton il n’y avait pas d’adhérences suffisantes. Il ne faut pas se fier absolument à l’instrument et il faut le renforcer par un surjet au fil de soie. Chez le deuxième opéré îë surjet avait été fait au catgut, l’intestin a cédé quand le fil a été résorbé. Chez le premier, le bouton avait été appliqué sans surjet.
— Note sur le diagnostic de la Psittacose. (Lue à l’Aca¬
démie de médecine).
(Janvier 1897. Gazette hebdomadaire et Journal des Praticiens).
— Traitement de Y Appendicite aiguë.
(Journal des Praticiens, 1898).
(Congrès de Chirurgie. Gazette hebdomadaire, 12 décembre 1901).
1902 Prophylaxie de la variole (isolement, désinfection, vaccination.
(Revue d’hygiène. - Juillet 1902).
1904 Fièvre typhoïde et Eaux potables. Les Eaux de