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OBSERVATIONS ET TRAVAUX DIVERS

P —Du poids des nouveau-nés, son accroissement physiologique, circonstances qui peuvent le modifier. — Ann. de Gynée., Paris, 1874, t. II, p. 298 et 366,

Cet article résume les travaux et les faits établissant que les affections du premier âge << se traduisent toujours par un ralentissement dans l’accroissement et parlant par une perle de poids ». D’où cette conclusion que les pesées régulières sont, comme Ta dit Winckel, « le meilleur baromètre de la santé du nouveau-né ».

quantité de lait absorbé chaque jour, le nombre des tétées quotidiennes, l’heure et la valeur en poids de chaque tétée.

Le tracé de celle courbe est imprimé. Le Professeur Pinard l’a utilisé dans ses cliniques de Baudelocquo.

B. — ÂNESrilÉSlE GÉNÉRALE ET HACIU-COCAÏ.VISATIO

1° — Communication sur l'anesthésie combinée avec le bromure d’éthyle et le chloroforme. — Bull, et Mém. de la Soc. de C/iir., Paris, 1894, t. XX, p. 391, 397, 404, 439.

Les travaux du Professeur Terrier et de ses élèves avaient mis cette question & l’ordre du jour. J’en aborde ici l'étude b mon tour. Me basant sur 443 cas, dont S2 cas d’anesthésie par le bromure seul et 391 cas d’anesthésie mixte {bromure puis chloroforme), j’expose les caractères de cette méthode d’anesthésie et les avantages qu’elle peut offrir. Depuis, sans avoir, d’ailleurs, observé d’accidents pu d’incidents

<]ui aient pu m’influencer, j’en suis néanmoins revenu à noire classique chloroformisation si parfaite et surtout si simple.

3” — Considérations sur l’anesthésie par l’éther. — Bull, et Mém. de lu Soc. de Chir., Paris, 1895, l. XXI, p. 408.

Dans cette note, basée sur 84 éthérisations pour opérations longues et laborieuses, je cherche à établir que les assertions intransigeantes formulées par Ollier, sur les avantages de l'éthérisation, sont excessives. Avec la majorité de mes collègues, je me rallie cependant h cette opinion que, dans certains cas déterminés, l'éthérisation offre de sérieux avantages, à la formelle condition de ne jamais l’employer chez les enfants, chez les vieillards et chez tous les sujets aux prises avec une afl'ection pulmonaire quelconque.

3" — Note sur la rachi-cocaïnisation. — Bull, et Mém. de la Soc. de Chir., Paris, 1901, t. XXVll, p. 780 et p. 783.

Cette note relate quatre cas dans lesquels cette méthode m’a donné des résultats si peu encourageants que je me déclare décidé h en rester 14 jusqu’à plus ample informé. Et certes, je regrette moins que jamais cette décision.

1° — Note sur un cas de kyste hydatique suppuré développé dans l’épaisseur du muscle grand pectoral, traité et guéri par l’ablation de la poche. — Progrès médical, Paris, 1879, t. VU, p. 497.

Observation banale au point de vue opératoire, mais donnant un exemple des dilficultés possibles du diagnostic et montrant bien que les ponctions exploratrices, en pareils cas, ne servent guère ((u’à tromper sur la nature de la tumeur.

2" — Kyste hydatique du droit antérieur de la cuisse, traité et guéri par incision et drainage. (Observation publiée dans la thèse inaugurale de Boxeoua.) — Th. Doct., Paris, 1878, obs. 4.

3* — Kyste hydatique des adducteur; Guérison. (Observalion publié Mabguet : Kystes hydatiques ( Doct., Paris, 1888, obs. 92, p. 3

L’inlérêt principal de cette obser\ homme do trente-huit ans, avait été < volumineux sarcome développé à la pa sarcome que j’avais pu enlever sai scapulo-humérale conseillée par un homme vint me retrouver, en août porteur d’une grosse tumeur de la ra lement songé à une tumeur maligne pût s’agir d’un kyste hydatique.

4“ — Kyste hydatique inclus dans le i une lemme de trente-trois ans.

publiée par mes internes MM.

Mém. de la Soc. anal., Paris, 1

Présentation d’un kyste hydatiqc femme de quarante-neuf ans. —

de la Soc. de Chir., 1. XXIV, p. 300), les photographies de cotte monstruosité, curieuse à regarder, sans doute, mais sans autre intérêt clinique que le siège sous-diaphragmatique de la lipomatose et son origine héréditaire. Le père de la malade était énorme et son frère est connu sous le nom du plus gros conscrit de France.

7” — Observation de sarcome ossifiant de l’oreille moyenne chez un enfant de huit ans. (Observation publiée par le D' Mekièse.) — Bull, de la Soc. laryng., otol. et r/iinol., Paris, 1894, n” 4.

Ce fait témoigne qu’en présence d’une tumeur dont les caractères cliniques ne sont pas ceux des polypes ou des végétations polypeuses, il ne faut pas hésiter à ouvrir de suite une large voie derrière le pavillon. Opération sans gravité qui permet au chirurgien d’intervenir avant l’envahissement de toute la région.

8“ — Sarcome mélanique de la joue. (Observation et pièce présentées à la Société anatomique par mes internes MM. Cl.»isse et Dar- TIGUES.) — Bull, et Mém. de la Soc. atiat., Paris, 1899, 6" série, t. I, p. 936.

9“ — Sarcome de la région sous-maxillaire probablement greffé sur une tumeur d’origine congénitale. Ablation. Guérison. (Observation

MM*. [MAtfuERï et Degorce.) — Bull, et Mém. * la Soc. anat., Paris', 1901, LXXVP année, 6“ série, t. III, p. SS6.

10” — Faits concernant la maladie kystique et les tumeurs kystiques du

Le premier est celui d’une femme que j’ai opérée d’une grappe kystique du sein droit et que Reclus a présentée plus tard avec une tumeur semblable du sein gauche. {Bull, et Mém de la Soc. de Chir. , Paris, 1888, t. XIV, p. 16i et 177.) La deuxième malade est une dame de cinquante ans que j’ai amputée du sein gauche pour un cancer développé sur un sein malade depuis bien des années et dont le Professeur Verneuil avait exigé la conservation, sous le prétexte qu’il s’agissait d’une maladie

trailcment lorsque les anthrax sont assez gros, assez graves ou assez douloureux pour exiger l’intervention chirurgicale.

2” — Considérations sur le traitement des adénites tuberculeuses par les. injections interstitielles de naphtol camphré. — Bull, et Mém. de la Soc.de C/iir., Paris, 1893, t. XIX, p. iS2.

V — Œsophagotomie externe pour extraction de corps étranger. Deux observations.

Première observation : Œsophagotomie externe pratiquée, en août 1889, sur une femme do trente-six ans, pour extraire une pièce dentaire avalée pendant le sommeil. — Bull, et Mém. de la Soc. de Chir., Paris, 1893, t. XIX, p. 188.

Deuxième observation : Œsophagotomie externe, pratiquée le

suivie de l’immobilisation et de la compression méthodique du meral inférieur, conslilue le plus stir cl le meilleur traitement des ép: cliements sanguins du genou par entorse.

2' — Note sur un cas d’arrachement du point d’insertion des deux li guettes phalangettiennes de l’extenseur du petit doigt, par flex: forcée de la phalangette sur la phalangine. — Bull, et Mém. la Soc. anat., Paris, 1879, LIV' année, 4« série, t. IV, p. 724.

présente note. Dans le fait qui me l’a inspirée, l’arrachement provoc par un mouvement forcé de l'articulation phalangmo-phalangetliei portait sur l’extenseur du petit doigt de la main droite. La ligure

dcstruclion totale des lésions tuberculeuses, il faut toujours donner la préférence au bistouri.

T — Considérations sur la valeur des interventions partielles dans la tuberculose des os du pied. — Bull, et Mém. de la Soc. de Chir ., Paris, 1889, t. XV, p. 352.

A propos d’une communication de M. Berger sur les avantages de l'opération de Wladimiroff-Mickulicz, (avantages, à mon avis, très contestables), j’insiste, avec l’appui de mes interventions personnelles, sur la fréquence des récidives après les interventions partielles en cas de tuberculose des os du pied, et sur les indiscutables bienfaits des amputations pratiquées en temps opportun. J’entends parler ici des adultes seulement, car, chez les sujets jeunes et surtout chez les enfants, les méthodes conservatrices reprennent tous leurs droits.

8" — Présentation d’une pièce de varice anévrysmoïdale de la saphène interne droite au voisinage de son embouchure. — Bull, et .Mém. de la Soc. de Chir., Paris, 1894, t. XX, p. 387.

L’opéré était un homme de quarante-six ans, entré dans mon service pour demander, disait-il, la cure radicale d’une hernie crurale qui avait, occasionné les jours précédents, des troubles assez sérieux

par des caillots adhérents aux parois, et celles-ci présentaient, plus ou moins modifiés, les caractères habituels des tuniques vasculaires.

La possibilité de rencontrer des dilatations veineuses aussi limitées, irréductibles, et par conséquent privées de leurs symptômes révélateurs habituels mérite d’autant plus l’attention qu’en pareil cas, le pronostic peut être fort sérieux. On croit è une hernie, on en recherche la réduction, et cette manœuvre provoque une embolie mortelle.

9” — Observation d’une malade opérée avec succès d'un lymphangiome de la région crurale droite. — Bull, et Mém. de la Soc. de Chir., Paris, 1897, t. XXIII, p. 705.

11 s’agit d’une femme de trente-cinq ans, qui depuis dix ans, perlait une tumeur crurale, fluctuante, réductible, mollasse et sans bosselures. J’opérais celte femme avec la pensée de trouver un abcès froid, mais je tombai sur une tumeur, formant une sorte d’éponge conjonctive, dont les vacuoles étaient formées par des dilatations pleines de lymphe. L’ablation dût rester partielle à cause des prolongements que la tumeur envoyait au loin dans les interstices musculaires. Je réunis cependant sans drainage, et la malade guérit par première intention. Elle était, deux ans après, on parfait état. La pièce a été l’objet d’un examen histologique très complet dont M. Jonnesco a donné tous les détails è la Société anatomique. (Bull, et Mém. de la Soc. anat., Paris, 1890, 5* série, t. IV, p. 59 à 6i.)

10" — Sarcome fuso-cellulaire à myéloplaxes des gaines tendineuses développé sur la deuxième phalange du petit doigt de la main droite ches une femme de vingt-cinq ans. Ablation. Guérison. (Pièce présentée à la Société anatomique, par mon interne M. Desorce.) — Btdl. et Mém. de la Soc. Anat., Paris, 1901, 6' série, t. III, p. 556.

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