PHYSIOLOGIE PATHOLOGIQUE
Mémoire sur les effets de la compression du nerf grand sympathique cervical chez l'homme.
(Mémoires de la Société ic chirurgie, 1868.)
Ce travail comprend tous les faits publiés jusqu’en 1864, et une observation propre à l’auteur. Celle-ci lui a permis d’établir l’indépendance des troubles vasculaires et des phénomènes oculo-pupillaires , les premiers pouvant disparaître, alors que les seconds, et en particulier le myosis paralytique, persistent jusqu’à la mort.
On se trouve ainsi conduit à admettre que le filet sympathique cervical qui anime l’iris doit venir d’une source différente que les filets sympathiques vaso-moteurs de la tête. Ce fait physiologique, entrevu par l'auteur du mémoire, le premier, a été confirmé depuis, dans des expéionces faites à l’aide du nitrite d’amyle.
Expériences propres à démontrer qu’-tme anse d'intestin étranglée peut laisser transsuder des liquides dans la cavité du péritoine.
(Bulletin de la Société de chirurgie, 1867.)
Ces expériences 'ont été iustrtnées'dc'préférence sur des poules, à cause de la susceptibilité moindre des oiseaux en général à contracter une péritonite. Une fois l’anse intestinale expérimentalement étranglée, on démontre la transsudation en injectant dans la cavité de l’intestin une solution de sulfate de fer et en plongeant l’anse dans une autre solution contenant du cyanure jaune de potasse. La coloration en bleu du liquide démontre le passage en question, et nous assistons en quelque sorte au mode do production de certaines péritonites par transsudation, qui se développent après l’introduction de l’anse herniée dans l’abdomen. C’est sans doute par suite de la' slase de la circulation dans les parties étranglées que les liquides intestinaux peuvent ainsi filtrer au,travers des
Nouveau mode de sudure pathologique des-cartilages diarlhrodiausc
Le fait anatomo-pathologique en question a été constaté chez une jeune fille amputée pour tumeur blanche, au tiers inférieur de la jambe. L’examen histologique, confirmé par M. le .professeur Vulpian, a démontré, entre autres choses, que i’ankylose qui existait dans ce cas entre l’astragale et le tibia était purement cartilagineuse et constituée par la fusion des deux cartilages opposés. C’est là un mode de sudure des cartilages articulaires, ou, si l’on veut, S’ankylose dont on n’avait même pas' soupçonné jusqu’ici l’existence.