CHIRURGIE DU COEUR
CHIHÜRGIE DU POUMON
Le pneumothorax opératoire.
Rapport do J.-L. Faure. TtuU. Soc. Chir., 1915, p. 1590.
Suture des piales du poumon.
Rapport de Delorme. Bull. Soc. Chir., 1007, p. 599.
(Voir Chirurgie de guerre, p. H).
Nous nous sommes attachés à la chirurgie pulmonaire depuis de longues
Tout d’ahord nous avons adopté le traitement des hémorragies traumatiques par l’hémostase directe et la suture du poumon.
Depuis de longues années aussi nous avons montré que la chirurgie du poumon ne nécessitait pas les appareils compliqués dits physiologiques, que le génie allemand avait inventés et que son industrie avait réalisés :
Chambres opératoires à hypoprossion (Sauerbruch), à pressions variables (Willy Meyer); appareils à respiration sous hyperpression.
Le poumon doit être abordé par thoracotomie large, avec pneumothorax complet.
Le pneumothorax n’iniluence en rien ni la respiration, ni le rythme car-
Nous avons étudié la ten,slon artérielle au cours de nos interventions sur le poumon.
La tension maxima ou minima reste exactement la même qu’avant l’ouverture large de la plèvre. L’extériorisation du poumon, les manœuvres chirurgicales, traction, résection, suture, n’ont aucune répercussion sur elle.
thoracotomie on voit une différence complète.
La laparotomie par la simple ouverture du péritoine abaisse la tension, chaque manœuvre sur un viscère abdominal quelconque a une répercussion analogue; dans la thoracotomie ni l’ouverture do la plèvre, ni lo pneumothorax total, ni les manœuvres sur le poumon ne retentissent sur la tension, quelle que soit la durée de l’opération.