E. — LES DÉRIVÉS DE L’ÉPITHÉLIUM GERMINATIF ET DU CORPS DE WOLFF
Considérations générales sur la reproduction des êtres animés {Végétaux et animaux),
(Anatomie et physiologie comparées).
La reproduction chez les Algues se fait par des spores ou cellules semences. Chez les Spirogyra, l’une des spores se déplace (spore mâle), l’autre demeure immobile (spore femelle). Les androspores elles oospores.
Dans les plantes qui possèdent des fleurs, on retrouve des organes mâles {les étamines) fournissant le pollen et un organe femelle (le pistil) renfermant des ovules.
Chez les animaux, la fécondation est le résultat de la fusion de l’élément mâle (spermatozoïde) avec l’élément femelle (ovule).
La rencontre et la fusion de ces deux éléments nécessite une série d’actes préparatoires qu’étudie la physiologie.
L’histologie décrit la structure des organes nécessaires à ces actes préparatoires et analyse les phénomènes intimes de la fécondation. Les notions acquises depuis Foll, Hertwig, Sélenka (1875).
Le développement des organes génitaux internes chez les vertébrés supérieurs.
La greffe épithéliale (épithélium germinatif) recouvrant la saillie ou éminence génito-urinaire de la cavité du cœlome.
Les tubes épithéliaux de Valentin-Pflüger : leurs stadesévolutifs. Dans un premier stade, la elande sexuelle est hermaphrodite; dans les autres stades, elle s’oriente vers le type mâle ou vers le type femelle.
Les voies d’excrétion se développent aux dépens d’un organe transitoire, le corps de Wolff, qui fournit également les différents segments de l’appareil urinaire.
Étude histologique et embryologique du corps de Wolff et du canal de Woltf. Le canal de Millier. Le canal de Gartner. Leur formation.
Les homologies embryologiques des organes génitaux internes chez le mâle et chez la femelle.
Et. Geoffroy St-Hilaire met en valeur les rapports fonctionnels d’harmonie et aussi les rapports plus profonds d’analogie qui existent dans les différentes parties de l’appareil reproducteur chez le mâle et chez la femelle.
L’embryologie permet de plus nettement préciser et d’interpréter les homologies.
A l’hermaphrodisme primordial de la glande génitale correspond l’hermaphrodisme primordial des voies excrétrices.
Ultérieurement, un sexe venant à prédominer, l’appareil excréteur du sexe opposé disparaît mais laisse des débris qui ont permis d’établir les homologies réelles des organes sexuels chez les animaux parvenus à l’état adulte.
L’anatomie comparée (Owen, Milne-Edwards), la tératologie confirment et complètent les données fournies par l’embryologie.
Description parallèle des débris embryonnaires existant chez le mile et chez la femelle-, leur topographie.
Le développement des organes génitaux externes chez les vertébrés supérieurs.
Le cloaque et la membrane cloacale.
L’éperon périnéal divisant le cloaque en deux portions : la portion antérieure ou sinus uro-génital; la portion postérieure ou anale.
Le tubercule génital-, sa gouttière inférieure.
Les replis périnéaux (transversal, latéraux).
Aux premières phases du développement communes aux deux sexes succède une différenciation qui aboutit à la formation des organes génitaux externes définitifs chez le mâle et chez la femelle.
Description du processus formateur et ses homologies dans les deuxsexes.
Période d’organogénèse. L’épithélium germinatif. Les tubes de Yalentin-Pflüger ; leur segmentation ; les tollicules primordiaux.
La migration de l’ovaire, son mécanisme.
Période de préovogénèse et période d’ovogénèse.
Caractères macroscopiques généraux de l’ovaire.
La substance médullaire ou bulbe de l’ovaire. La couche ovigène (Schrônn, Sappey, 1865).
Le stroma conjonctivo-vasculaire.
L’épithélium de recouvrement de l’ovaire; son adaptation fonctionnelle (de Sinéty, Fleischlen, Morau).
Les kystes dermoides de l’ovaire; leur pathogénie : inclusion fœtale ou parthémgénèse (Waldeyer, Mathias Duval, Répin).
Étude histologique et histo-physiologique des follicules
A. Évolution vers la ponte ovariqne.
Les follicules adultes ou .yésicules de de Graaf.
Description histologique des parties constituantes d’un follicule : les thfeques, la membrane granuleuse, le cumulus proliger, l’ovule, le liquor folliculi, le stigma.
La maturation du follicule, sa déhiscence.
La ponte ovariqne.
B. Disparition des tollicules par atrésie. Ses divers processus.
Étude histologique et histo-physiologique du corps jaune.
Considérations historiques sur le corps jaune (Fallope, Sténon, Reinier de Graaf, Malpighi).
Les anciennes conceptions : les vrais corps jaunes (gestation), les faux corps jaunes (menstruation).
Les nouvelles conceptions ; identité de structure des corps jaunes de menstruation et de grossesse.
Structure : glande réticulée avec stroma conjonctif et vaisseaux, cellules à lutéine ; graisse, lutéine.
Organogénèse et histogénèse du corps jaune : diverses hypothèses ont été émises sur son mode de formation : métamorphose dn sang épanché dans le follicule (Henle, Paterson, Chandelux) ; oblitération de la cavité du follicule ouvert par les cellules de la théca, origine conjonctive (Von Baer) ; oblitération de la cavité du follicule par les cellules de la granulosa, origine épithéliale (Bischoff, Flüger, Call et Exner, Cornil). Avec Sobotta (lapine, souris) on admet aujourd’hui un troisième mode de formation : l’épithéhum glandulaire du corps jaune représente 1 épithélium de la granulosa transformé; le stroma conjonctivo-vasculaire provient de la théca.
Analogie du corps jaune avec les glandes à sécrétion interne.
La sécrétion interne de l'ovaire. Les greffes ovariennes (Knauer chez la lapine, Morris chez la femme). L’opothérapie ovarienne. ■
Le râle de la glande interstitielle (Limon, Boin et Ancel); rôle du corps jaune (Born et Fraenkel).
L’ovaire et les rayons de Rüntgen.
Relations du corps jaune avec l’ostéomalacie, la chlorose.
Évolution dés follicules et des corps jaunes sous l’influence des congestions actives ou passives de l’ovaire (affections cardiaques à la période d’asgstolie, infections aiguës, cachexies, affections locales de l’appareil génital profond).
VIH
L'ovule, son origine, sa maturation.
Considérations historiques : de Graaf, Von Baei-, Bischoff.
Parties constituantes : le vilellus formatif, le vilellus nutritif ; la vésicule germinative; les nucléoles; la vésicule de Balbiani, la zonepellucide.
Origine de J’ovule ; épithéliumdu coelome; tubesde Valentin-Pflüger; son évolution.
La maturation de J'ovule ; a) divisions inégales donnant lieu à la formation des globules polaires; moment et mode de division. Discussion sur la signification des globules polaires : divisions réductionnelles, ovule
b) phénomènes intracytoplasmiques : systématisation d’un pôle végélatif et d’un pôle germinatif variable suivant les espèces.
c) phénomènes nucléaires.
Étude sur l’oeuf de poule.
L’œuf de poule appartient au groupe des œufs méroblastiques.
Les parties composantes ; la coquille, la membrane coquillière, la chambre à air, l’albumine ou blanc avec ses chalazes, le jaune avec sa cicatricule et sa vésicule germinative.
Description sommaire des organes génitaux internes de la poule.
Le chemin parcouru par l’ovule depuis la grappe jusqu’au cloaque ; les divers modes par lesquels il amasse ses provisious de nutrition et de prolectipn au cours de sa descente. .
Les anomalies (œuf sans jaune, œuf à deux jaunes, œuf inclus dans un autre), la pénétration des corps étrangers s’expliquent facilement par un trouble apporté dans la migrai ion normale de l’oeut 11 en est de même en ce qui concerne la pénétration de parasites, de champignons, de microbes divers, saprophytes, agents de fermentation et de destruction.
Anatomie microscopique, histologie et histo-physiologie de la trompe utérine.
Considérations embryologiques sur le canal de Millier.
Caractères généraux de la trompe de Fallope ; ses différents segments. Le ligament tubo-ovarique.
Étude histologique ; séreuse, musculeuse, muqueuse.
Véplthélium de revêtement, en majeure partie cilié, d’après les recherches de Voinot.
L’évolution de la muqueuse tubaire chez la femme aux différenles périodes de sa vie génitale.
Histo-physiologie de la trompe : dam son tiers externe se fait la rencontre de l’ovule et du spennatozoïde. Le séjour des spermatozoïdes dans l’oviducte chez la chauve-souris.
Étude sur l’organogénèse, l’histogénèse, la migration du testicule.
Considérations générales sur l'appareil génital mâle ; le testicule, glande qui élabore les spermatozoïdes; les conduits vecteurs transportant les spermatozoïdes et collaborant è la formation du sperme.
Histogénèse du testicule : l’épithélium germinatif, les tubes de Valen-
tin-Pflüger. Les pi'emiers rudimenls des tubes séminipares, leur origine diversement interprétée.
Les conduits excréteurs proviennent des tubes supérieurs du corps de ■Wolff. Leur abouchement avec les tubes séminipares est représenté par le corps d’Hihgmore.
La migration du testicule. Elle doit être décomposée en trois temps ; la descente des lômbes jusqu’à l’auneau inguinal, la fixation de la glande dans le scrotum, la traversée de l’anneau inguinal. Les différentes opinions émises pour expliquer le mécanisme de la migration ; leur critique d’après Fredet. Les anomalies de la migration : ectopks et cryptorchidies.
Veetopie testiculaire chez l’homme, n’est pas seulement la reproduction d’um disposition fœtale, elle est encore la reproduction d’un type normal dans la série animale.
Considérations d’anatomie comparée.
Anatomie microscopique du testicule.
Caractères macroscopiques généraux de la glande génitale mâle.
Anatomie microscopique : la tunique albuginée : ses dispositions chez l’homme et chez les animaux ; sa structure. Les septa. Le corps d’Highmore: sa signification embryologique. Les lobes. Les lobules.
Anatomie macroscopique et microscopique des tubes séminipares. Leurs relations réciproques. Les prolongements en doigt de gant. Leur paroi. Le revêtement épithélial.
Les formations musculaires lisses dans le testicule de l’homme et des
Les atrophies du testicule.
Considérations générales sur les infantiles et les géants infantiles.
La gérodermie génito-dystrophigue (Rumno et Ferranici) est au testicule ce que le myxœdème est au corps thyroïde.
Ëtude histologique et histo-physiologique des cellules interstitielles du testicule.
Considérations générales sur le tissu cellulaire lâche du testicule. Sa disposition en lamelles engainées chez l’homme (Malassez). Les variations de sa texture chez les animaux.
Les cellules interstitielles (Kôlliker, 1856). Leur topographie chez l’homme et quelques animaux. Leurs caractères morphologiques généraux. Leur étude cytologique. Leurs enclaves : graisse, cristalloïdes (Remke), lîlaments cristalloidiens (Mathieu).
Les diverses hypothèses émises sur leur fonction. La glande interstitielle et la sécrétion interne du testicule.
Étude histologigue sur la spermatogénèse.
Les origines de l'épithélium séminsil : épithélium germinatif de l’éminence génito-urinaire, tubes de Yalentin-Pflüger. Les ovules primor-
Organogénèse des canaux séminipares : cellules pariétales et ovules mâles. L’organe de Bidder chez le crapaud.
Préspermatogénèse.
Spermatogénèse : évolution de l’épithélium séminal, lignée séminale, cellules de Sertoli ; l’onde spermalogénique.
La spermatogénèse étudiée chez l’Ascaris Mégalocéphala : zones germinative, d’accroissement, de division et de maturation.
La spermatogénèse étudiée chez le rat, d’après von Lehnhossek ; spermatogonie, spermatocyte, spermatides : formation du spermatozoïde.
XY
Étude histologique de la cellule de Sertoli.
Les différentes hypothèses émises sur la nature de cet élément.
Ses caractères morphologiques; ses caractères histo-chimiques (graisse,
Son rôle diversement interprété ; théorie du spermatoblaste (Benda) ; théorie uniciste ; la cellule de Sertoli n’est qu’un amas de cellules séminales parvenues à l’avant-dernier terme de leur évolution ; théorie dualiste : la cellule de Sertoli est un ovule mâle transformé (Prenant); une cellule séminipare de réserve (Boin) ; une cellule trophique (Eegaud).
Étude générale sur la spermatogénèse chez l’homme.
Les caractères sexuels secondaires (Giard), semblent en rapport avec l’existence d’une sécrétion interne des glandes sexuelles (Loisel, Boin et Ancel).
Leur éclosion à l’époque de la puberté; elle coïncide avec le début de la spermatogénèse.
Leprince (1899), se basant sur des constatations histologiques démontre que l’apparition des spermatozoïdes, chez l’homme, se fait normalement entre 13 ans 1/2 et 14 ans 1/2.
La continuité de la spermatogénèse se poursuit pendant toute la période de l’activité génitale.
Influence des malformations congénitales (ectopie), des affections locales (orchite), des maladies générales (infections ou cachexies).
Considérations générales sur les pollutions nocturnes et la spermatorrhée.
L’arrêt de la spermatogénèse, chez le vieillard, d’après les recherches de Casper, Duplay, Dieu, Desnos.
Étude cytoiogi<iue du spermatozoïde.
Étude du spermatozoïde dans la série animale. Inverlébrés (Ascaris, Escargot). Poissons. Batraciens. Reptiles. Oiseaux. Mammifères. Uniformité du type.
Le spermatozoïde chez l’homme : tête, segment intermédiaire, queue. Signification des parties constituantes : noyau, centrosomes, gaine protoplasmique, flagellum -vibratil.
Étude histo-physiologique du spermatozoïde.
Les données anciennes (Lemwenhoek, Hartsoeker) sur les momemenis des spermatozoïdes.
les recherches modernes poursuivies chez les Vertébrés supérieurs mit permis d’analyser leur mouvement giratmre, sa rapidité dans le sperme frais, sa vitesse, sa force.
La motilité disparait assez rapidement in vitro; dans l’appareil génital d’un supplicié, elle persiste pendant 70, 82 heures (Ch. Robin): dans l’appareil génital de la femme pendant 6 d 8 jours (Donné, Parcy, Sims); dans celui de la chauve-souris, pendant les i mois tChivernation, dans celui de la reine des abeilles, pendant 5 ans.
Chez la lapine, le spermatozoide, luttant contre le mouvement en sens contraire des dis vibratiles de la muqueuse utérine, franchit en 50 minutes les 6 centimètres qui séparent le vagin du pavillon de la trompe.
Influences des agents physiques et chimiques : eau, froid, chaleur, acides, ammoniaque, anesthésiques, électridié, etc.
Étude histo-chimique et médico-légale du sperme.
. Caractères physiques du sperme.
Élude cytologique : spermatozoïdes, cellules épithéliales, leucocytes, hématies, granulations, sympexions et cristaux.
Les modifications dans les vices de développement et les affections du testicule.
Le contenu des kystes de l’épididyme, du cordon, de certaines hydrocèles.
Composition chimique du sperme ; la spermine.
Applications médico-légales. Les différents procédés de recherches employés depuis Bayard {iiil). Leurs pet fe t O e et I
Le procédé de Florence.
Étude histologique des canaux spermiduotes.
Considérations générales sur leurs différents segments : vaisseaux et cônes efférents, épididyme, canal déférent, canaux éjaculateurs.
Anatomie microscopique générale : paroi fibreuse, formations musculaires lisses, muqueuse.
Étude histologique générale de la muqueuse ; ses variations dans les différents segments : les cellules ciliées (Becker, Kôlliker), leurs granulations jaunâtres (Tourneux), les cellules secrclrices (Hermès, van der Stricht, Lehnhossek).
Considérations sur l’inversion, les kystes, l'oblitération (orchites) de l’épididyme.
Anatomie microscopique et histologie des vésicules séminales.
Notions historiques et considérations générales sur les vésicules séminales.
Anatomie comparée chez les Vertébrés. Leurs adaptations périodiques (Hérisson). Étude histologique : couche fibreuse, musculeuse, muqueuse.
Les granulations jaunes ou brunâtres des cellules de l’épithélium.
Histo-physiologie : étude cytologique du contenu des vésicules séminales. Les recherches de Gley et de L. Camus.
Étude histologique et histo-physiologique de la prostate.
Considérations générales sur les glandes annexées à l’appareil génital.
Organogénèse de la prostate.
Son évolution aux différents âges, depuis la naissance jusqu’à la plus extrême vieillesse.
Étude histologique : les culs-de-sac sécréteurs; les conduits collecteurs; la trame conjonctivo-musculaire.
Le produit de sécrétion. Les calculs et sympexions.
Les relations qui existent entre la prostate et les testicules sont démotutréespar l’anatomie et la physiologie comparées (Hunter, Griffiths), par la tératologie {monorchidie, cryptorchidie, Godard), par l’expérimentation (castration chez l’homme, castrats, eunuques, et chez les animaux).
Étude histologique des glandes de Méry-Cooper, Histo-physiologie des glandes annexées à l'appareil mâle.
Anatomie macroscopique et microscopique des glandes de Méry-Cooper.
La structure histologique des acini sécréteurs et des canaux excré-
Les relations des glandes avec les autres segments de l’appareil génital chez l’homme et chez les animaux.
Leur produit de sécrétion.
Hkto-fhysiologie générale des glandes annexées à l’appareil génital mâle. Les recherches de Gley et Camus.
Le bouetwn vaginal des Rongeurs.
Les phénomènes intimes de la lécondation.
Reproduction des protozoaires par fissiparité, par conjugaison ; cette dernière a pour conséquence la rénovation de l’espèce.
Reproduction chez les organismes pluricellulaires :
a. Chez les Végétaux (Algues).
b. Chez les Invertébrés, en particulier chez l’Oursin (Foll, Hertwig, Sélenka).
c. Chez les Vertébrés, et en particulier chez les Mammifères (van Beneden, Rhein, Taffani, Mathias Duval).
Le spermatozoïde, l’ovule mûr.
Pénétration du spermatozoïde dans l’ovule : lieu, moment et mode de cette pénétration.
Pronucléus mêle, pronucléus femelle, accotement des chromosomes.
Formation des deux premiers noyaux de segmentation.
Les troubles dans l’évolution normale du processus ; grossesses gémellaires, inclusions fœtales, etc.
Étude générale sur la segmentation de l’œut et la formation du blastoderme.
L'ovule mûr ou œuf: le vilellus formatif et le vitellus nutritif.
La classification des œufs basée sur les quantités relatives des deux espèces de vitellus.
Œufs alécitbes: (Invertébrés, Amphioxus, Mammifères).
Œufspanlécithes (Batraciens).
Œufs télolécithes (Poissons, Oiseaux).
raciens, Mammifères).
. ou à segmentation partielle (F
ition chez Amphioxus : blastodera
ixus; blastoderme Ji deux feuillets
Le ccelome.
Aude/listo/OÉrigue; épilhélium, «horion, glandes. , ;
Description et structure du museau de tanche et des lisvres de l’orifice.
Les modifications du coi utérin pendant la gestation. ,
Étude histologique de la muqueuse utérine pendant la gestation.
Les membranes caduques (vraie, réfléchie). Leurs caractferes macroscopiques et microscopiques.
Étude hlsto-physiologique du placenta.
Description des caractères généraux de ta sérotine et de l’œuf au quinzième jour de la gestation.
Le cborion villeux. Les villosités choriales : leur structure histologique : les villosités crampon et les villosiléslibres. L’espace inlervilleux..
Le placenta primitif : les septa et les cotylédons ; étude histologique des parois du lac sanguin maternél. Les recherches de Waldeyer, de Mathias Duval, de Selenka.
Caractères macroscopiques et microscopiques du placenta achevé.
Ijbs fonctions physiologiques du placenta ; le mécanisme des .échanges
Le placenta réservoir de matière glycogène. Us fonctions du placenta et les germes pathogènes. •
• Les échanges de substances gazeuses et volatiles.
Anatomie microscopique et histologie du vagin.
Les différentes couches du canal vaginal.
Caractères macroscopiques de la muqueuse vaginale ; les rides,' les colonnes.
Étude histologique de la muqueuse vaginale ; l’épithélium ; ses modifications et adaptations dans la série animale : le bouchon vaginal des rongeurs ; le derme.
le mucus vaginal et la leucorriée : étude cytologique et bactérwlogigue des écoulements vaginaux d’après les recherches de Siredey.
Les canaux de Gartner : leur signification embryologique et leurs dispositions dans la série animale.
L'hymen : ses dispositions macroscopiques et sa structure.
La muqueuse du vestibule du vagin ; sa structure et ses formations glandulaires (glande de Bartholin).
Étude histologique de la capsule surrénale.
.Aspect macroscopique de la coupe de l’organe frais r substance corticale et substance médullaire.
Réactions chimiques macroscopiques de la substance médullaire (Henle, Vulpian).
Notion de l’organe chromaffine ou paraganglion.
La surrénale des mammifères est constituée par la réunion des deux glandes ; un paraganglion central; une glande surrénale proprement dite ou corticale.