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REIN MOBILE, HYORONÉPHROSE INTERMITTENTE

La rareté des pièces de ce genre, surtout quand elles proviennent de sujets qu’on a pu examiner à loisir pendant la vie, explique le soin que j’ai

émis à ce sujet une théorie nouvelle pour expliquer l’hydronéphrose inter-

On a remarqué que le rein ne devient hydronéphrotique que quand il prend la position horizontale,

vraisemblable de tordre l’uretère sur lui-même, à sa sortie du rein, qu’il soit fixe ou qu’il soit mobile avec le rein. Ce n’est pas le mécanisme de la coudure è proprement parler, mais une véritable torsion qui doit déterminer, elle aussi, une oblitération temporaire de i’uretère, jusqu’à ce que ie rein ait repris sa position première.

Sur la pièce que j’ai examinée, les vaisseaux du hile permettaient effectivement de placer le rein dans ia position horizontale, et il avait paru d’aiileurs plus horizontal pendant la vie qu’il ne l’était après la mort.

son de sa rareté, mais parce qu’il contribue à expliquer la pathogénie des hernies de Goyrand.

11 montre une fois de plus qu’il n’est pas nécessaire d’admettre l’absence d’orifice extérieur au tra,jet inguinal et la migration incomplète du testi-

vient à l’appui de la théorie qui considère la hernie de Goyrand comme résultant d’une modalité du développement de la hernie inguinale et non comme une espèce distincte relevant d’une malformation congénitale. La production de hernies si nettement caractérisées peut être expliquée par une formule à la fois plus compréhensive et plus exacte ; « Qu’il s’agisse de l’homme ou de la femme, certaines hernies deviennent, en majeure

ment elles trouvent moins de résistance ù décoller les muscles abdominaux et à s’étaler entre eux, qu’à distendre la grande lèvre ou les bourses. »

flstuleuse depuis de longues années, était revêtue d'un épithélium pavimenteux stratifié (fig. 130), mais le pédicule contenait dés canaux ramifiés,

bifurcation prématurée du bourgeon thyroïdien médian. Ce fait est donc comparable aux anomalies publiées par His et par Chemin ; il convient peut-être de le rapprocher des observations de Jacoby qui parait avoir montré que, chea le porc, la thyroïde médiane naît par deux bourgeons symétriques.

La seconde pièce, observée avec M. Chevassu, était un kyste thyro-hyoïdien, à épithéiium cilié, paramédian.

Dans l’un et l’autre cas, nous avons constaté sous l’épithélium une couche d’apparence lymphoïde. Plusieurs auteurs ont signalé une couche semblable sous l’épithélium des fistules et kystes congénitaux du cou, dérivés des fentes branchiales. Quelques-uns en font même un caractère essentiel et pathognomonique de ces productions. Les deux faits que nous

Ce petit mémoire, en collaboration, avec M. Chevassu a pour point de départ une tumeur qui, cliniquement, était un cancer de la parotide, et, histologiquement, un épithélioma pavimenteux lobulé avec globes épidermiques énormes. Il semble, a priori, impossible de rattacher un pareil néoplasme àla glande elle-même, comme le soutiennent ceux qui ont décrit l’épithélioma pavimenteux de la parotide. Notre cas en fournit une démons-

L’étude des zones de transition entre la tumeur et la parotide montrent, qu’en réalité, l’épithélium parotidien ne prolifère pas : il est dissocié.

dérivé wolffien. Une partie

ipliqués et plus

développaient aux dépens du segment intra-pariétal du ligament rond. 11 semble impossible d’accepter cette interprétation exclusive. A priori cela est évident pour les tumeurs correspondant à la région du grand droit de l’abdomen et de sa gaine. La première pièce que j'ai montrée à la Société anatomique en fournit une preuve presque superflue.’ Le fibrome est né au

Mais pour les fibromes latéraux, la dérivation aux dépens du ligament rond est possible. Dans un cas où elle paraissait cliniquement admissible, la dissection de la région et l’étude histologique de la pièce après extirpa-

1» Que la masse était en'contiguité avec le ligament rond et les vaisseaux épigastriques, en dehors et au-dessus desquels elle se développait; mais ces organes étaient recouverts d’un feuillet celluleux qui les isolait absolument du fibrome ;

2° La tumeur n’affectait de rapports qu’avec les muscles. Les fibres

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