SYSTÈME PÉNITENTIAIRE
1" Influence de l'emprisonnement cellulaire, de Mazas sur la santé des détenus.
1“' Mémoire lu à l’Académie de Médecine le 25 octobre 1853.
2“' — — 23 janvier 1855.
8” — — 14 octobre 1862.
Le but principal de ces études était de constater :
« Que la première application du système cellulaire faite en France dans les conditions les plus favorables d’installation, d’organisation, dé surveillance administrative, avait fourni des résultats déplorables, au point de vue du nombre des aliénations mentales, du nombre des suicides. »
En réclamant la modification profonde du système, je résumais mon opinion dans ces termes :
« Je voudrais conserver la cellule, c’est-à-dire la séparation corporelle, l’impossibilité de promiscuité, avec la privation de conseils pervers et la puissance de la moralisation, mais je ne voudrais pas du système cellulaire d’une manière absolue, parce qu’il attaque et détruit, dans son essence première, l’intelligence de l’homme. »
Le 12 juillet 1864, sur un rapport déM. le docteur Vernois, l’Académie a bien voulu m’engager à poursuivre ces recherches spéciales.
(Bulletin de l'Académie, t. XXIX, p. 948.)
a- Antérieurement, le travail que j’ai publié sous ce titre : Mazas, Études sur l’emprisonnement cellulaire et la folie pénitentiaire (1), a été jugé digne d’un encoubagement par l’Académie des Sciences (1847)..