‹ Titres et travaux scientifiquesChapitre 8 sur 12 · INSTITUTIONS AFFÉRENTES A L’HYGIÈNE PUBLIQUE · texte numérisé non relu

INSTITUTIONS AFFÉRENTES A L’HYGIÈNE PUBLIQUE

1“ Les Salles d’asile.

Après avoir démontré la nécessité de se préoccuper davantage du développement physique des enfants, je fais connaître le fonctionnement du Dispensaire hygiénique introduit par moi dans les salles d’asile du sixième i i ron Jisseme nt grâce au concours bienveillant de M, Monnin-Japy.

/ Vous pouvez, m’écrivait-il, commencer dès à présent l’application de cette mesure provoquée par votre philanthropie éclairée. »

2" Les Médecins cantonaux en France.

Je combats les conclusions du Congrès médical de 1845, qui avait rejeté la création des médecins cantonaux comme portant atteinte aux droits du Corps médical.

Après avoir fait connaître l’organisation séculaire des médecins condotti en Italie, je signale les services rendus en Algérie par les médecins de colo-

L’utilité des médecins cantonaux me paraît incontestable :

1“ Pour les populations, qui trouvent en eux et par eux des soins prompts, éclairés, constants ;

2° Pour les jeunes médecins, qui rencontreront dans l’exercice de ces fonctions un commencement de clientèle, de l’aisance, de la considération;

3° Pour les administratio lépa t i taies ] i verront en eux des auxiliaires intelligents pour le développement et la propagande des grandes mesures d’hygiène et d’assistance publique.

3* L’Article 55 du Code Napoléon devant l’hygiène.

État civil des Nouveau-Nés.

Le problème à résoudre est ainsi formulé par notre savant confrère, le docteur Loir : « Adapter les lois et décrets qui régissent la constatation des décès

aux nécessités de la vie des nouveau-nés ; organiser un service qui permette de constater à domicile les naissances, de même que l’on y constate les décès. » Afin d’examiner cet intéressant sujet sous ses divers aspects, je le définis, je le discute au point de vue légal, j’énumère les conditions physiologiques, pathologiques et statistiques qui le dominent, j’indique les essais entrepris à Bruxelles et à Versailles dans le sens de la réforme, je précise enfin les moyens de l’accomplir. Je termine en disant :

Puisque l’utilité de la pensée est reconnue, que Vidée se traduise en fait, et que cette question éminemment humanitaire reçoive la solution que réclament

— L’hygiène de millions de pauvres créatures;

— L’intérêt bien entendu de la société ;

— Le bonheur précieux de la famille.

Dans un second article, je propose une organisation des Médecins de l'état

II" Des Institutions qui régissent en France l’hygiène publique.

Je développe celte thèse ;

« La grandeur et la prospérité d’une nation, le rang qu’elle occupe dans la marche de la civilisation, sont en rapport direct avec le développement et le perfectionnement de ses institutions d’hygiène. »

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