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PHYSIOLOGIE ET THÉRAPEUTIQUE

16. — Emploi de la phénacétine contre le mal de mer. — Bull, de la

Soc. de T/iér„ 23 mai 1888.

Relation de quelques cas favorables de l’emploi de cette substance.

17. — Sur le vomissement provoqué et l’action antiémétique du men¬

thol. — Bull, de la Soc. de Thér., 30 juillet 1892.

Nous avons établi que le menthol détermine un certain degré d’anesthésie de la muqueuse stomacale et inhibe ainsi le réflexe bulbaire qui amène le vomissement. Grâce à cette propriété, nous avons pu empêcher totalement le vomissement après l’ingestion de doses émétiques d ipéca. Au point de vue pratique, nous avons pu ainsi introduire l'ipéca h doses élevées, associé au menthol, dans des formules qui ont montré une efficacité remarquable dans le traitement de la bronchite et de la broncho-pneumonie.

D’autre part, nous avons pu établir que la menthe, contrairement à l’opinion répandue, loin de favoriser la digestion, la retarde sensiblement, â moins qu'on ne l’associe à l’alcool ou qu’on ne l’emploie b doses très faibles, en boissons très chaudes, ce qui permet de corriger son action paralysante sur la contractilité stomacale.

18. — Technique des injections de Calomel. — Bull, de la Soc. de

Thér., juillet 1893.

Ce travail fut un des premiers publiés en France sur cette question : il étudie les véhicules à employer, les points d’élection des piqûres, etc.

réalisé : ils ont obtenu sur un grand nombre de cas des résultats remarquables.

Le mémoire que nous avons présenté à l’Académie à celte époque,

éviter, chez les tabétiques doués d’une friabilité osseuse anormale, des fractures possibles si l’incurvation est poussée au delà de certaines

2i. — Essai d’une théorie nouvelle de la chlorose. Pôle et emploi du thymus dans cette affection. — Soc. de Thér., 7 avril 1898.

is utilisé les matériaux de

s’observe également entre celle-ci et le thymus. L’emploi

tinu à 100 milliampères à travers une solution d'iodure de potassium mamuîiiuc au contact de l’adénite. La tumeur diminua assez rapidement; sa gangue se fondit et laissa percevoir les noyaux multiples qu’elle renierinait. Mais à mesure que Télat local s’améliorait, les poumons, jusque là indemnes, furent envahis par la tuberculose et le sujet succomba au bout de six mois.

33. — Danger de certaines altérations de la teinture d’iode. — Soc. </.•

Thér., 18 juin 1891'..

Certaines teintures d’iudc sont additionnées d’acide çljlorhydj‘i(|ue Celui-ci met en liberté de l’acide iodhydrique, très caustique, produit sur la peau de véritables brûlures.

34. — Liquides conservateurs pour les préparations anatomiques. - -

Soc. d'Obst., ai mars 1901.

Explication et commentaire de la méthode de Kayserling, modiliée ' par Pick, après constatation, au cours d’une mission, des résutlats obtenus à l’Institut pathologique de l’hôpital de la Charité de Rcrlin.

IIP GROUPE

GYNÉCOLOGIE ET OBSTÉTRIQUE

35. — Présentation d’un nouveau porte-aiguilles. — Soc. obsl. et gnu , 10 novembre 1892.

11 s’agit d'une pince solide, à mors larges, garnis de lames de plomb, dont les branches s’écartent au moyen d'un ressort quand cesse la pression de la main.

es surfaces de 0 constante et ute la surface

: fenêtrée fine

ment septiques, on obtient une amélioration très rapide par l'emploi des injections alcalines (bicarbonate de soude, tS grammes par litre d’eau). Ce traitement est précieux contre les écoulements vaginaux des femmes ayant dépassé la ménopause, et fait disparaître souvent des prurits vulvaires rebelles. S'il existe en même temps de la glycosurie, le traitement alcalin est le seul qui donne de bons résultats. Si les pertes acides deviennent septiques, on recourra à un antiseptique alcalin (lysol ou borate de soude). Le nitrate d’argent sera réservé pour les cas invétérés et tenaces. Les injections astringentes ne donnent que des résultats insuffisants, qui ne se maintiennent qu’à la condition de continuer presque indéfiniment cette médication.

40. — Hyperesthésie vulvo-vaginale paroxystique. — La Gynéc., avril 1902.

Nous proposons de ranger sous cette épithète plus générale les , troubles dépendant de l'hypéresthésie vulvo-vaginale, qu'il s'agisse de vaginisme avec contracture, de vaginisme sans contracture (Pozzii, de

it perdu patience.

■43. — Principes du traitement des métrites. — Itev. de T/icr., 15 novembre etl" décembre 1894.

Exposé de notre pratique, dont les principes se ramènent aux termes suivants : 1" Désinfeclion profonde des tissus; 2” Destruction des lésions; 3» Restauration des condilions physiologiques de l’organe. Les moyens d'actions sont : le tamponnement vaginal, la dilatation utérine poussée très loin, les lavages intra-ulérins, le drainage, les cautérisations intrn-cervicnln« «l Itcinture

est nécessaire que l’épithélium soit entamé et que le produit soit absorbé dans les couches sous jacentes, pour qu'il atteigne les terminaisons nerveuses. 11 est insoluble dans l ean, mais se dissout lentement dans les liquides alcalins. Appliqué sur une plaie, il constitue donc une sorte de réserve de substance anesthésique, qui n’est attaquée que lentement par l’exsudât et peut ainsi prolonger son action pendant plusieurs heures.

11 ne détermine pas d’intoxication, grâce à la lenteur de son absorption qui répond sensiblement à la vitesse normale de l’élimination. Les observateurs qui sont parvenus à obtenir des phénomènes d’intoxication, ledoiventâ ce qu’ils ont incorporé l’orthoforme à des corps gras, huile ou pommade, qui dissolventle produite! le rendent immédiatcmentabsorbable. La ploie se trouve alors dans les mêmes conditions que si elle était en contact permanent avec une solution de

Nous avons appliqué l’orthoforme au traitement des ulcérations vulvaires, depuis le prurit avec excoration, oh il donne des résultats remarquables, jusqu’au cancer. Introduit en poudre sur une mèche de gaze dans la cavité utérine, il atténue beaucoup les douleurs inhéreutes au travail de dilatation. Celle-ci ne s’opérant guère sans quelque bssuration de la muqueuse, l’orthoforme se trouve placé précisément dans les conditions où il peut exercer son action.

L’utérus préparé par cette méthode une heure avant une intervention, peut subir le curettage avec une réduction très marquée de la sensibilité.

lactorrhée persistant depuis 14 mois. — Soc. cCObst., 17 mai 1900 et La Gynéc., 18 juin 1900.

La malade, objet de cette observation, avait accouché, quatorze mois

cotte observation, 4 et à celle de notre mplète depuis pluplus ou moins pré-

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