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ANATOMO-PATHOLOGIQUES ET BACTÉRIOLOGIQUES

l. — A propos d'un cas de pleurotyphus. De la valeur comparée de l'examen bactériologique et cytolo-

typhoïdiques qui permette à bon escient d’établir la nature de l’épanchement et d’en présumer la cause.

2. — Examen cytologique d'un hémothorax traumatique. Sa signification clinique.

(En collaboration avec R. Français, Tribune médicale,

10 décembre 1904.)

Depuis que MM. Widal et Ravaut ont généralisé, pour le bien de la clinique, une méthode pratique de laboratoire, telle que le cytodiagnostic, nombreux ont été les auteurs qui l’ont utilisée pour étudier anatomiquement, sur le vivant, les

cet épanchement, de la réaction pleurale concomitante ou de l’étendue de sa résorption, ont permis l'étude facile de sa

Le cas que nous rapportons permet, en le rapprochant des divers cas analogues publiés, de dégager les quelques considérations suivantes :

1° La recherche du nombre absolu des hématies, établi

sc reproduit plus, l’exsudât pleural surajouté dilue les éléments figurés du sang dont la quantité diminue par piillimètre cube dë liquide examiné ;

2° L’examen des variétés leucocytaires fait préjuger du> sort de la nature de l’épanchement ;

3° De plus, si aucun microbe ne vient modifier la réaction que présente habituellement la plèvre sous fin-, fluence de l’épanchement aseptique sanguin, celle-ci se traduit habituellement par la présence de sérosité, qui yienti

il if

6. — Quelques considérations pathogéniques à propos d'un cas de phtisie fibreuse chez un artérioscléreux généralisé.

Nous avons, à propos d’une discussion surja questionnes

soit pas très fréquente, soitqu’ilaitmanquéauxauteursquil’ont observée la preuve microbienne qui leur permît d’établir la relation entre la pneumonie et la complication phlébitique.

Le fait d’avoir observé un cas de phlébite chez un pneumonique dans lequel, à l’autopsie, nous avons pu retrouver dans la paroi veineuse et dans le caillot l’agent causal, le pneumocoque, rapproché des cas suivis de guérison où nous avons pu au cours de la phlébite déceler dans le sang la présence de pneumocoque par le procédé de Gourmont et Lesieur, nous

des phlébites infectieuses à agent bien déterminé : le pneumocoque.

Du rapprochement de 16 cas publiés dans la littérature,

la période de convalescence ; — que souvent terminées par gué-

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