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ENSEIGNEMENT

Conférences au Cours de Médecine des Accidents du travail et lois sociales. (Professeur Balthazard) (1922 à 1929). Conférences avec autopsies à la Morgue de Paris (1921-1923). ^°”l9S*^^^192^^'^ autopsies à l’Institut médico-légal de Paris

Travaux pratiques de Médecine légale. Travaux pratiques de l’Institut de Médecine légale de Paris (1920 à 1929). Conférences d’hygiène à l’Ecole Odontotechnique de Paris (1925-

Rapporteur aux 8« et 12= Congrès de Médecine légale (Paris 1923 Lyon 1927). • ’

L’orientation de la médecine criminelle moderne doit être, à mon avis, de chercher dans des procédés spéciaux d’investigation les précisions qui lui sont plus nécessaires, peut-être, qu’à toute autre branche de la médecine. Le magistrat demande au médecin expert commis des renseignements exacts pouvant l’aider dans la recherche de la vérité qu’il poursuit, et il ne peut étayer son opinion que sur des certitudes et non sur des à peu près : c’est ainsi que l’expert lui apportera certainement une aide si, à propos d’un crime par exemple, il peut indiquer qu’un coup de revolver a sans doute été tiré d’une certaine façon ; les conclusions n’auront-elles pas beaucoup plus de valeur si le médecin légiste affirme que le coup de feu n’a pu être tiré que dans telle position respective de la victime et de l’agresseur, d’après les lésions constatées ? Ainsi cherche-t-on volontiers des détails pouvant de prime abord paraître insignifiants pour l’incompétent ; dans la pratique ce sont souvent eux qui éclairent un problème judiciaire ou policier ; or, les détails s’examinent bien à un fort grossissement ; le laboratoire est un complément nécessaire à la coupante exactitude médico-légale.

Depuis mon initiation à la médecine judiciaire, dès la démobilisation, j’ai été guidé parmi ces dédales délicats par M. le Professeur Balthazard. et n’ai jamais quitté le laboratoire et ses recherches attirantes. J’y ai étudié des faits constatés au hasard d’une observation quotidienne, à l’occasion d’expertises qui m’étaient confiées par ie Tribunal, ou entrepris des recherches expérimentales, systématiquement poursuivies. Je pense que cette assiduité n’a pas été vaine, car je crois avoir apporté une contribution personnelle à divers problèmes médico-légaux.

Mais se localiser dans des faits très particuliers, s’astreindre à une grande minutie de recherches expérimentales, paraît devoir entraîner une spécialisation trop poussée. La médecine légale est aussi très générale, a trait aux questions sociales, aux accidents du travail, aux maladies professionnelles, aux intoxications, etc... C’est pourquoi j'ai pensé qu’étudier attentivement non seulement ces questions, mais aussi des cas de médecine générale, devait permettre de voir sous un jour plus profitable les cas spéciaux de la médecine légale criminelle, qui m’a, jusqu’à présent, plus particulièrement attiré.

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