Le chrysoforme
(Recueil de mSd. vét., avril 1902.)
Parmi les nouveaux antiseptiques dont j’ai étudié les effets sur des blessés traités dans mon service ou A la policlinique, le chrysoforme s’est montré particulièrement actif.
M. Mouneyrat recommandait de ne pas se servir d’un tissu amidonné comme première couche du pansement pour les plaies recouvertes de chrysoforme, celui-ci, sous l’inlluence des bases
inconvénient employer des matériaux de pansement amidonnés. Sile**dégagemenl prolongé d’iode et de brome, produit an contact des tissus par la lente décomposition du chrysoforme que
suscitent les matières amidonnées, est irritant pour les lésions traumatiques simples, il exerce
une action^salutaire sur le processus de la nécrose des tissus fibreux et cartilagineux. Le chryso-
antiseptique énergique et prolongée. - Observations témoignant de la remarquable efficacité de cet agent.