‹ Titres et travaux scientifiques, supplément 1911Chapitre 16 sur 19 · I" HYGIÈNE PROFESSIONNELLE · texte numérisé non relu

I" HYGIÈNE PROFESSIONNELLE

Les devoirs du médecin praticien en présence d'une maladie iniectieuse.

{Ilevue d’Iliigime, 1893, p. 22'. ut Médecine Moderne, 1890.

Id. Bull, de l'Vuion des Femmes de France, novembre 1891 et janvier 1892.)

Lorsqu’il y a vingt et un ans, je demandais aux médecins praticiens d’appliquer suieux-mémes, comme aux malades qu'ils doivent soigner, les principes les plus rigoureux de l’asepsie, noire situation dans les h.'ipilaux de Paris était déplorable : les lois les plus élcmentaii CS do l'ilvgiéne nous étaient inconnues : la toilette des mains n’était pas encore ohlinn'oire pour le personnel médical des hôpitaux; le port de la blouse

Depuis lors, bien des progvi s se sont réalisés : aujourd’hui, nous veillons tous, non seulement sur la proprelé extrême de nos élèves, mais sur la préservation do noire personnel subalterne, trop fréquemment encore victime de la contagion bospilaliére des maladies infectieuses ; la fièvre typhoïde, la diphtérie et la tulierculose pulmonaire, en particulier, sont les ennemis les plus redoutables de nos aides, dont on ne saurait trop admirer le courage et le dévouement professionnels.

Où est le devoir?

(te« Fipora »,31aoûtl90S.)

L’Association médicale mutuelle, fondée par le D' Lagoguey.

(Presse médicale, 1896, p. civ.)

Les étudiants étrangers.

Le Comité franco-écossais.

(Presse médicale, 1890, p. cxxxiv.)

lion professionnelle », conslitne, actuellement, et constitueralongleraps encore la pierre d’achoppement des lois d’ilygiène sociale protectrices de la santé des ouvriers.

I.e plomb, à l’inverse du mercure, se fixe dans l’économie et rend dangereuses, par là même, les manifestations les plus bénignes groupées par les auteurs contemporains dans la classe, discutée mais si inléressante, des » Hystéries toxiques ». L’Hystérie saturnine est, plus souvent peut-êire qu’on ne le croyait il y a vingt-cinq ans, la première manifestation apparente d’une méningo-encéphalopathie toxique.

Hydrargyrisme.

inents arythmiques, troubles sensitifs et sensoriels, état névropathique, tout concordait, à Almaden comme à Paris.

L’étude attentive et détaillée des malades, mineurs ou sécréteurs, me permit de décrire, sous le terme générique i'Iujstérie mercuriale, l’ensemble des désordres.

La contagion psychopathique des treinhlemimts, dans le même alelier, leur dispa-

rahscuce pour ainsi dir,^ constante de lésions névritiques dans les paraly-ics mercurielles chez l'homme, la démonstration expérimentale (v. Titres scientifiques, p. 125) de l’intégrité à peu près indéfinie du cyliuilrave dans les nerfs intoxiqués par le mercure raclallique, tout me démontra que l’hydrargyre agit sur l’homme autrement que le plomb : il n’y occasionne jamais, dans les professions qui rulilisent, de lésions chroniques du système nerveux central ou périphérique. Seule, l’intoxication aiguë frappe le tube digestif et les glandes excrétoires (rein et foie) en y produisant des nécroses aiguës diffuses, élémentaires, trop souvent mortelles.

La slomalUe mercurielle, elle-même, quelque complexe qu’en soit le mode pathogénique (v. Titres scientifiques, p, 127), résulte de troubles à la fois toxiques et infectieux, source des complications les plus redoutables, jiisqties et y compris les hémorragies artérielles cl l’osiéitc nécrosante des os maxillaiios.

La « Maladie des boulangers ».

Les boulangers et la tuberculose.

Communication à la Ligue sociale des acheteurs,

{Bulletin de l’œuvre, 191)9.)

Accidents du travail. L’autopsie « obligatoire », pour les accidents du travail suivis de mort.

(Presse médicale, 24 juillet 1909, p. 52ti.)

Plusieurs exemples que je rapporte, les ayant recueillis à l’hépital, montrent que Tintérét direct du patron, comme de l’ouvrier, exige l’autopsie obligatoire, lorsque l’accident de travail est suivi de mort, h une époque quelconque avant la « consolidation ». L’intérêt général, on peut dire le devoir social, arrive aux mêmes conclusions, puisqu’il s’agit d’éviter et les erreurs, nuisibles aux individus, et les mauvaises applications d’une loi de préservation surtout destinée à améliorer les conditions vitales de la collectivité, en rendant équitable le fonctionnement du Contrat Social.

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