‹ Titres et travaux scientifiques (volume 2)Chapitre 7 sur 8 · APPAREIL CIRCULATOIRE · texte numérisé non relu

APPAREIL CIRCULATOIRE

Influence (h la respiration sur la circulation. Modifications du pouls causées par la thoracoçentèse dam les épanchements abondants de la plèvre.

Les tracés sphygmographiques montrent que le pouls, très-déprimé, à peine sensible, reprend bientôt son amplitude normale en restant dicrote.

Endocardite et artérite (voyez page 6.)

Observation a'hypertrophie du cœur avec apoplexie pulmonaire, etc. Description histologique des infarctus hémoptoïques dos poumons.

Description des altérations des cellules épithéliales du poumon et de leur pigmentation dans l’apoplexie pulmonaire.

Endocardite valvulaire. Embolie de y,l'artère syrienne. Ramollissement cérébral. Aphémie. Infarctus de la rate et du rein.

Sur l'anatomie pathologique des veines variqueuses.

(Archives de physiologie, 1872, p. 602, avec.! planche lithographiée.)

Les varices sont le résultat d’une inflammation chronique des veines caractérisée essentiellement par la multiplication des éléments du tissu conjonctif de la couche interne de la membrane moyenne, par la distension et l’extension des vasa vasorum, et consécutivement par des dilatations et des incrustations calcaires de la paroi des vaisseaux altérés.

Au niveau des dilatations variqueuses, la paroi de la veine dilatée est amincie et l’on y constate l’amincissement ou la disparition , en totalité ou par places

La paroi des veines variqueuses est complètement remaniée par cette formation nouvelle de tissu .conjonctif, de vaisseaux dilatés et de sinus veineux provenant des vasa vasorum.

Pneumonie parenchymateuse aiguë entée sur une pneumonie interstitielle chronique. Érysipèle erratique. Phlébite. — Vaginalite suppurée. Mort. — Autopsie.

(Recueil des travaux de la Société médicale d’observation, 1863, t. Il, p. 748.)

Anatomie pathologique des diverses espèces de pneumonie aiguë ou chronique.

Dans ce mémoire, la pneumonie lobaire ou fibrineuse, la pneumonie lobulaire et les pneumonies insterstitielles, ainsi que l’antbracosis ou phthisie des ouvriers mineurs,' sont décrits complètement au point dé vue de l’histologiti pathologique.

Inoculation de tubercules aux lupin

Note sur l’autopsie de deux phthisiques présentant des altérations amyltMes des viscères (foie, reins, rate).

Dégénérescence amyloïde de la rate chez un tuberculeux. Examen histologique dune lésion inflammatoire du poumon dun oi

Il s’agissait dans ce cas d’une pneumonie lobulaire.

Champignons trouvés dans une dilatation bronchique.

Crachats verdâtres dans la pneumonie.

La couleur était due à des cryptogames.

s anatomiques de la pneumonie chez le cheval et chez le chien, comparées à celles de la pneumonie chez l'homme.

urs ont étudié, non-seulement la pneumonie fibrineuse spontanée et du chien, mais aussi les pneumonies produites artificiellement

De la morve. — Note sur la structure des granulations morveuses chez le cheval.

Il serait absolument impossible de distinguer les granulations morveuses du poumon du cheval des granulations tuberculeuses du poumon humain. Mais les lésions de la morve étudiées chez l’homme diffèrent de celles du cheval, autant qu’on en peut juger par l’observation suivante :

Morve aiguë chez ïhomme. —Examen microscopique.

Les granulations du larynx et de la trachée dans ce cas étaient simplement de petits abcès miliaires, et il n’y avait pas de véritables granulations

De la phthisie pulmonaire. — Étude anatomo-pathologique et clinique.

Cet ouvrage, qui a obtenu une mention honorable au concours des prix décernés en 1868 par l’Académie des sciences, est entièrement basé sur la physiologie et l’anatomie pathologiques. Les tubercules, ou granulations tuberculeuses, sont des tumeurs, dans le sens de la définition qui en a été donnée plus haut (page 9). Pour comprendre leur mode de développement dans les poumons, il faut, avant tout, connaître leur structure et leur développement dans les tissus plus simples, et, pour apprécier les lésions qu’ils déterminent dans les poumons, il est essentiel de bien connaître l’histologie pathologique de cet organe. Telle a été la compréhension générale du sujet, au point de vue de l’anatomie pathologique.

Les auteurs ont subordonné aux granulations tuberculeuses qui sont la lésion constante et initiale, toutes les autres modifications inflammatoires ou régressives qui les accompagnent. Si la pneumonie tuberculeuse ou caséeuse, eu effet, peut, à un moment donne, dominer la scène pathologique,' il n’en est

pas moins certain qn’on ne peut la séparer (lu tubercule proprement dit, malgré toutes les tentatives qui ont été faites dans ce sens. Les inoculations faites avec une grande persévérance par MM. Villemin et Chauveau ont démontré, en effet, que la pneumonie caséeuse possède, à ce point de vue, les mêmes propriétés que la granulation.

D’un autre côté, les auteurs, tels que Niemeyer et Buhl, qui prétendent subordonner les granulations tuberculeuses à l’état caséeux, renversent eux-mêmes leur doctrine, par cet aveu, qu’il existe des cas de tuberculose miliaire sans que l’examen le plus attentif fasse découvrir un foyer caséeux dans aucun organe» Enfin, les pneumonies caséeuses, dans lesquelles il n’existerait de granulations tuberculeuses, ni dans le poumon, ni sur la plèvre, ni dans aucun autre organe, doivent être extrêmement rares, si l’on en juge par l’expérience personnelle des auteurs de ce Traité. Pour de pareils cas, s’il en existe, il serait d’ailleurs possible de supposer que les granulations ont existé au début et que, plus tard, devenues jaunes et opaques, granulo-graisseuses, elles se seraient confondues avec la dégénérescence caséeuse ou ulcérative du tissu pulmonaire atteint de pneumonie caséeuse.

La classification des différentes formes symptomatiques de la phthisie est tout, entière basée sur les formes anatomiques. Il est difficile d’analyser ici les différentes parties cliniques et thérapeutiques de cette monographie ; citons seulement, comme donnant à la science un contingent d’observations nouvelles, le chapitre relatif à la pneumonie caséeuse lobaire.

Du tubercule , spécialement étudié dans ses rapports avec les vaisseaux.

Description de la méningite tuberculeuse et des relations des granulations des méninges avec la gaine lymphatique et les vaisseaux. La fibrine est généralement coagulée dans le vaisseau au niveau de la granulation. Les vaisseaux du poumon sont souvent entourés de la même'façon par les granulations. Dans les méninges, la néoformation tuberculeuse forme autour des vaisseaux, quelquefois dans une assez grande étendue, une sorte de manchon. Le même phénomène existe dans d’autres organes, en particulier autour des vaisseaux, du rein et même autour des bronches ( péribronchite de Virchow).

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