III. - PUBLICATIONS DIDACTIQUES
Thérapeutique oculaire
En collaboration avec le D r F. Brun.
Un volume de 435 pages avec Co figures dans le texte. Bibliothèque de thérapeutique médicale et chirurgicale. Dujardin-Beaumetz et Terrillon.
(O. Doin, éditeur 1899).
Sémiologie oculaire
dans l’Encyclopédie française d'Ophtalmologie, Tome IV.
Directeurs : MM. Lagrange et Valude.
(O. Doin, éditeur igo5. 4o3 pages), mportànt chapitre de Sémiologie oculaire du 4* volume de l’Encyclonstituait une manière originale d’envisager la pathologie de l’appareil asée sur l’étude et l’analyse du symptôme, puis du symptôme remonss associations et enfin à ses causes.
Maladies de la conjonctive et de la cornée
Encyclopédie Française d’Ophtalmologie, t. V. 1906
Précis d’Ophtalmologie
(Masson, éditeur, 1908,1.
L’exposé de la pathologie oculaire a été fait suivant un plan nouveau basé sur les considérations étiologiques; dont l’importance primordiale n’est plus discutée. Une illustration demi-schématique, faite d’après une documentation entièrement personnelle, complétait le texte de ce précis, dont la 3 e édition augmentée a paru on 1921.
Glaucome et Glaucomateux
1 volume de 368 pages avec 114 figures dans le texte, et une planche en couleur.
Bibliothèque d’Ophtalmologic, Directeur V. Moiux.
(G. Doin, éditeur, 1921).
Toutes les formes cliniques du glaucome dit primitif ou secondaire ont un symptôme commun, l’augmentation du tonus oculaire ou hypertension oculaire dont l’étiologie et la pathogénie restent toujours à l’étude.
Grâce à l’introduction d’appareils précis de mesure du tonus oculaire, -en particulier dû tonomètre de Schioetz, l’étude clinique et sémiologique des Glaucomes a été profondément modifiée. Il est devenu possible de saisir, dès ses premières manifestations, l’évolution de l’hypertension oculaire et de lui opposer un traitement d’autant, plus efficace qu’il est plus précoce. D’autre part, l’application de méthodes thérapeutiques nouvelles, telles que la sclé- .recto-iridectomie de Lagrange, a transformé complètement le pronostic autre- • fois si grave du glaucome chronique.
Après une longue période d’études cliniques faites avec le contrôle systématique de la tonométrie, et après avoir pendant plus de i5 ans mis en pratique la sclérecto-iridcctomie avec ses techniques variées, j’ai pensé qu’il était nécessaire de réunir dans une monographie le résultat de mes observa-
nouvclles que ces vingt dernières années avaient permis d’acquérir.
Je m’étais efforcé, dès 1909, de vulgariser l’emploi du tonomètre de Schioetz, le premier des tonomètres oculaires, dont l’usage répété ait démontré la valeur clinique. En inspirant la thèse de mon élève Fourrière sur la tonométrie oculaire, en publiant des tableaux nouveaux (chez Giroux) indiquant, à l'aide de figures, l’emploi du tonomètre de Schioetz, je crois avoir
MORAX.