LE B A BON
Le mien, enfin...
BLUTEAU
Mon oncle!., vous ôtes mon oncle?.. Ah ciel!
ah Dieu! ah sapcrlotte!.. Bonjour, mon oncle !..
LE BARON
Modère ton émotion.
BLUTEAU
Pour lors, vous ôtes un Bluteau?., vous ôtes Thomas Bluteau?
LE BARON
Thomas Bluteau, baron de la Brosse...
BLUTEAU
El Madame est ma tante?
LA BARONNE
Un peu , mon neveu !
Ah ciel ! ah Dieu !.. ah sapcrlotte !.. Bonjour, ma tante ! (Elle le repousse.) Elle est bien mieux que mon oncle !
le BAnoN.
A mon arrivée en France , je me suis informé de toi , je t’ai retrouvé et je t'adopte.
BLUTEAU
Ah ! je comprends les leçons , la mise soignée et le dé barbouillage... Et, avec ça, vous ne voudriez pas me marier, par hasard, pour compléter la chose ?
LE BARON
Te marier ?..
BLUTEAU
C’est que j’en éprouve pour une jeunesse...
LF. BARON.
Est-ce au moins quelqu'un de...
BLUTEAU
Oui, c'est quelqu'un de... Tenez, voilà ce (pie C’est.
Au Je l'Ai>gc JccLu.
P K:s d’une vache noire, mon amamc M'apparut un beau jour, un Jeudi f Le sein couvert d’un mouchoir amarante.
Le front couvert d’un bonnet d’organdi.
A deux genoux , et d’une main ingère,
Elle pressait deux robinets de lait,
•l'aime d'amour celte simple vachère,
Plus hlanrhc encore que le lait qu’elle trait!