LIVRE XI, CHAPITRE VI.* aig
à la maison; car il faisait de fréquentes iccs, et souvent d'un mois entier, à Du* 9u à Londres.
ifin le régiment, qui vint à changer de lier, m'enleva mon amie; je n*eus plus re compagnie que mes tristes réftexions,
ressources que mes livres; par consét le temps de m'ennuyer et de m'orner
ndant cet intervalle j'écrivis différentes s à ma tante, sur le ton le plus suppliant, toujours sans succès : je n'en reçus point ponse. Mon époux repartit enfin pour res, où il resta cette fois -ci plus de mois.
caractère aussi gai que le mien n^était lit pour supporter long-temps l^nnuî tte solitude : je retombai dans la mélan- ; la mort de mon enfant acheva de m'acr. Ce n'est pas que je l'aimasse de cette esse extravagante dont peut-être j'auté capable, ainsi que nombre d'autres, it né sous de mdlleurs auspices : mais ( mère; je m'étais fait une loi d'en rem^ es devoirs; et cette occupation m'em*
aaO TOM JONES.
péchait souvent de succomber au poi Bies ennuis.
J'avais passé plus de deux mois sei renfermée dans mon domestique, lorsq jeune dame, parente de mon mari, du fond de Tlrlande tout exprès poi voir.
Un jour que j'étais plus abattue c\ coutume, cette dame, après avoir plain sort, et m'civoir assuré que la famil M. F itz-Patrick, informée de sa cond mon égard , en était très-scandalisée, c tageaitmes peines; cette dame, dis-je, bien des préliminaires, et surtout apré voir demandé le secret,' m'apprit... qu mari vivait avec une maîtresse.
Vous présumez que je fus peu sen* ce récit.... vous vous trompez. Le i n'avait pas adouci l'aigreur de mon r timent contre mon époux jusqu'au d'empêcher la haine de se réveiller ei occasion. D'où peut donc naître en non contrariété de sentimens? Serions-n( effet assez abominablement vaines p( pouvoir souffrir que d'autres jouissent