ÉTANT DES APPARTENANCES DU COUVENT DES MATHURINS
(Archives nationales, LL i5Ap, n° A4.)
(Texte, p. 33o-335.)
« Juin 1591. Deux déclarations de l’Université de Paris quelle ne prétend aucun droit dans la place que les Mathurins leur ont accordés pour recevoir et vendre le parchemin, mais que ce n’est qu’à sa prière et pour sa plus grande commodité.
i5 décembre iA33. Bail fait par M° Nicole Meusnier, docteur régent en la faculté de décret en l’Université de Paris, ministre commandataire et les autres religieux à Ambroise Grivaut, libraire, d’une grande salle au 2e étage sur la salle du plaidoier de la conservation des privilèges apostoliques de l’Université ayant veuë sur la cour dudit couvent, moiennant iott par an.
18 avril 1 5 G 1 . Quittance devant Lamiral, notaire à Paris de P. Coste, procureur des Mathurins, à Me Louis Bonneau receveur de ladite Université de la somme de 3o^ pour deux années de loier de la salle servant à mettre les parchemins, étant des appartenances dudit couvent et que ladite Université tient d’iceluy audit titre de loier.
5 juillet i 5 66. Reconnaissance et obligation devant (en blanc), notaire, au profit des Mathurins par M® Jean Lalement, fermier du droit que le recteur et supost de l’Université ont droit de prendre sur la vente du parchemin, de leur paier par chacun an 1 5tt.
10 septembre i5y2. Sentence par deffaut du Châtelet de Paris qui condamne le recteur de l’Université de paier audits Religieux 8 années à raison de 3oh par an pour le loier de ladite chambre et d’une salle basse.
iG mars 1578. Autre sentence dudit Châtelet pour le paiement des loiers de ladite salle aux Mathurins.
Du même jour, offres faites aux Malhurins par le recteur de l’Université de cent sols pour trois mois de loier de ladite salle.
28 aoust 1 5 98. Bail à vie devant Pierre Bêla et Jacques Sancleau, notaire à Paris, à Nicolas Dubuz et autres jurés parcheminiers par P. François Petit, ministre d’une salle basse dépendante dudit couvent joignante la grande porte d’iceluy, en laquelle salle iceux parcheminiers auront leur entrée par l’entrée de la porte sortante sur la rue du Foin qui anciennement étoit une boutique, moiennant six cent dix livres d’écu sol de loier et à condition que lesdits reli-
gieux pourront recevoir les 2 sols parisis de droit qui leur a été paie de tout teins par tous les marchands forains qui apportent en ladite halle leur parchemin, auquel sont attachés un procès verbal et les procédures touchant le congé que lesdils religieux vouloient donner audits jurés à cause des insolences qu’ils commettoient en ladite halle, r