LXI
ÉGLISE SAINT-HILAIRE
SES REVENUS, D’APRES UNE DECLARATION DU 15 MARS 1790, DEVANT LE CONSEILLER ADMINISTRA¬ TEUR AU DEPARTEMENT DU DOMAINE DE LA VILLE, PAR CLAUDE-AUGUSTIN LEGER, MARGUILLIER COMPTABLE DE LA FABRIQUE.
(Archives nationales, S 3370.)
(Texte, p. 339-34i . )
ce Déclare mondit sieur Léger audit nom que les revenus de la fabrique de lad. église Sain I- Hilairc du Mont consistent :
i° Dans le loyer de cinq maisons attenant l’église Saint-Hilaire du produit annuel de deux mille quatre cent quatorze livres;
20 Dans le produit des chaises louées, trois cent quatre vingt livres;
3° En deux mille cinq cent quarante livres de rente sur la Ville;
4° En seize livres cinq sols de rente due par le college de Louis le Grand;
5° En cinq cent quatre vingt six livres un sol payés annuellement par les fermiers généraux; 6° En une rente de deux cent livres due sur une maison rue Saint-IIilairc, appartenant à Madame Jalabert ;
70 En un casuel évalué deux cent cinquante livres.
En sorte que le revenu de ladite fabrique est de cinq mille neuf cent quatre vingt six livres six sols.
CHARGES
i° La fabrique paye au curé, aux deux vicaires, au trésorier de lad. fabrique et pour l’acquit de seize cent vingt trois messes, dix huit cent quatre vingt unze livres cinq sols;
53/i TOPOGRAPHIE HISTORIQUE DU VIEUX PARIS.
2° Aux maître d’école, enfants de chœur, chantres, serpent, organiste, unze cent soixante douze livres;
3° Aux bedeau, suisse, porte-bannière, épicier, parfumeur, gantier, plumassier, cinq cent sept livres douze sols;
4° V la bouquetière, aux pâtissier, imprimeur, afficheur, vitrier (il ferblantier, cent soixante neuf livres dix sols;
5° A cause des rentes perpétuelles dues à divers, huit cent trente cinq livres dix sols;
0° A cause des décimes, cent trente livres;
7° Et pour sermons et menus frais de fabrique, quatre cent quatre vingt dix huit livres.’?