ARRÊT DU PARLEMENT RELATIF A LA PRINCIPAL1TÉ DU COLLÈGE
Félibien a également imprimé, dans ses Preuves, un arrêt rendu par le Parlement, le 1 4 novembre 1 566 , touchant la principalité du collège; mais cet arrêt ne présente aucun intérêt au point de vue des bâtiments et de l’administration temporelle de l’établissement.
Il n’en est pas de même des deux sentences rendues en 1G07, par Dubois ou Sylvius de Pierre-Vive, abbé de Notre-Dame de file de Noirmoutier, chancelier de l’Université de Paris, assisté de Gille Gbehere, gardien du couvent des Cordeliers, l’un et l’autre réformateurs et collateurs des bourses du collège royal de Bourgogne. De ces deux sentences, l’une est relative à la galerie que le chapelain Arvisenet disait être une dépendance de sa maison construite à l’intérieur et avec des matériaux du collège; l’autre a trait à la réduction du nombre des bourses, par suite de l’insuffisance des revenus.
Le premier de ces documents a été analysé pour la monographie du collège de Bourgogne, dans le texte de laquelle est également entré un extrait du Don de cession d'un corps de logis, pièce que Félibien a imprimée dans ses Preuves. Voici la teneur abrégée de ces deux actes :