V. — CHAPELLE SAINT-FRANÇOIS
Dans l’ordre de succession des chapelles ayant vue sur la rue Saint-Andrédes-Ars, celle de Saint-François était la cinquième, à gauche, à partir du grand
ÉGLISE SAINT-ANDRÉ-DES-ARS. 17
portail occidental, et la cinquième, à droite, quand on allait du chevet à la façade.
Le Beul la passe sous silence; mais Cocheris la cite comme ayant été fondée par un membre de la famille de Montliolon, le G juillet 1619. Berty lui consacre cette mention sommaire : a 6 juillet 1619, concession à maître François de Montliolon de la place où était le vieux portail, à la charge d’y bâtir chapelle, et moyennant nulle livres, destinées à payer les ouvrages commencés, n
La date de la construction de la chapelle Saint-François est donc facile à déterminer: elle coïncide avec la démolition de l’ancienne laçade occidentale, œuvre de 1 abbé Jean de Vernou, et qui lut, dit Le Beuf, remplacée npar un portail du dernier siècle v. Les Montliolon, qui avaient déjà la jouissance de la chapelle de Sainte-Anne, fondée par Olivier Alligrel, se décidèrent à en avoir une nouvelle fondée par eux. Aux termes d un contrat passé par-devant deux notaires au Châtelet, le G juillet îGig, les marguilliers de Saint-André concédèrent à François de Montliolon, pour lui et ses héritiers, nia place en laquelle était le vieux portail n, et où il ferait bâtir une chapelle, avec caveau pour la sépulture de sa famille; cette chapelle devait être symétrique aux deux chapelles voisines. Le concessionnaire avait le droit d y laire placer ses armoiries; 011 l’autorisait également à tr luire closturen, mais il devait fournir les ornements nécessaires à la célébration du culte. Il devait, en outre, payer une somme de 1 ,000 livres pour la maçonnerie et les ouvrages commencés.
L enveloppe de la liasse où sont contenus les documents qui fournissent ces détails, annonce des épitaphes dont on ne trouve pas le texte.