AVANT-PROPOS
Au moment où nous achevons nos études médicales, nous profitons de la première occasion que nous procure la publication de notre Fhèse pour accomplir un devoir bien doux, celui de rendre un témoignage public de reconnaissance à tous ceux qui nous ont manifesté de La bienveillance au début de notre carrière médicale.
Nous avons nommé MM. les Professeurs de l'École de médecine de Marseille où nous avons passé nos {rois premières années, et ceux de la Faculté de Montpellier où nous achevons nos études.
Nous devons à M. le professeur L. Imbert (de Marseille) plus que l'hommage respectueux d'un élève à son maître. Au cours d'une douloureuse affection il prodigua sans compler ses soins à notre mère avec tout son talent et son plus complet dévouement. Nous pouvons l'assurer de notre inaltérable souvenir.
M. le professeur Perrin restera aussi dans notre mémoire: ses affectueux encouragements ne nous ‘ont jamais manqué et nous conservons de son enseignement le meilleur souvenir.
M. le professeur Forgue a bien voulu nous inspirer le sujet dé notre thèse et a eu la bienveillance d'en accepter la présidence. Qu'il soit assuré de l'honneur que nous en éprouvons et daigne recevoir l'expression de notre vive reconnaissance. M. le professeur Estor a
bien voulu faire partie de notre jury, ainst que MM. les professeurs agrégés Jeanbrau ef Gaussel; il nous sera particulièrement agréable d'être critiqué par de tels Juges.
Enfin, parmi nos amis, ilen est un à qui nous devons rendre un témoignage public de notre affection: c'est notre excellent ami Albert Sicard que nous considérons à l’égal. d'un frère.