EPILOGUE
Une lettre d'écriture féminine, adressée à Timoléon de Gombray « iiôtel de la Loi, rue de Richelieu », et portant les traces d'un cachet de cire noire, anxieusement brisé : «Hélas! mon cher cousin, vous conserviez encore de l'espoir quand il n'y en avait plus... Je ne quitte pas madame votre mère et je suis inquiète de l'état de M.deBonnœil», voilà tout ce que nous avons recueilli sur la façon dont la mère et les frères de M""' Acquêt connurent l'exécution du 6 octobre. M™*" de Gombray, d'ailleurs, montra sinon un grand calme, du moins beaucoup d'énergie. Dès l'hiver, les lettres adressées à Timoléon reprennent le ton habituel ^ : le grand deuil semble oublié ; tous se liguent contre Acquêt, toujours triomphant à Donnay et qui menace défaire rafle de toute la fortune. Le procès avait coûté des sommes énormes : outre le « principal » de la condamnation de M"" de Gombray,