A. D., Gir. C 911, 1755, pièce détachée
2. Ainsi, un certain Loyat, conseiller au Parlement. Dans une lettre qui concerne ce personnage, Tourny parle en général de l'attitude des magistrats à l'égard des corvées pour le chemin de la Bastide, «ces conseillers du Parlement, dit-il, dont il
.n'y a presqu'aucun qui, en le désirant, comme en sentant pour soi-même l'utilité,
ne voulût que rien de ce qui lui appartint y contribuât. 11 m'a fallu, en raison de cela, avoir à linfini des ménagements de toutes espèces, non seulement particuliers et personnels, mais généraux, jusqu’à m'abstenir de faire travailler dans des années où lon exagérait soit la misère du canton, soit la disette du fourrage, de même dans des temps que Fon représentait comme trop pluvieux ». A. D., Gir., C 1821, 16 septembre 1764, lettre de Tourny à Trudaine en réponse à une lettre du 21 août.
3. Ainsi, le conseiller de Grissac. Voir sa requête de juillet 1752, dans la liasse C 1862, aux Archives de la Gironde,
lement installé . Et ainsi l’intendant aura la douleur de voir se réaliser contre lui le concert des autorités, de voir diminuer peu à peu son rôle d’intermédiaire, malgré l'appui qu'il trouve encore dans le Conseil auprès du chancelier et du contrôleur général.
. On s’en convaincra en parcourant le registre des dépêches ministérielles, OX 310 aux Archives nationales. Ce que Tourny peut dire n'’intéresse plus Saint-Florentin. L'intendant lui faisait prévoir certaines difficultés sur la question des chaises à porteurs, le ministre fait répondre au marquis : « Il est vrai que vous l'avez pensé sur ce que des gens partiaux vous avaient rapporté. Mais des personnes qui, par état et par leurs places, sont en droit, comme vous, de surveiller les jurats dans les fonctions publiques, m'ont certifié l'infidélité de ces rapports. Je suis persuadé que vous serez bien aise d'apprendre cette circonstance qui vous mettra en garde contre ceux qui abusent ainsi de votre confiance.» A. N., O1 510, 16 août 1752, dépêche ministérielle à Tourny.