FAITES CELA ET V4 US VIVREZ
C'est le moyen le plus assuré, le plus aisé, le plus court et le plus parfait pour aller à Jésts-Cinrisr, (B. G. de Montfort.)
\e rien offrir à Dieu ni aux hommes qu'en le confiant
1 On rercnnaîit la volonté de Diex (ainsi que celle de Murie qui n'en eut jamais d'autre que celle de Dieu) par ces trois moyens
29 S'il y a devoir d'onrissane re à la loi où à um supérieur
20 À défaut de ce signe, s'il y a devoir de CRI US envers Dieu, le prochain, ou soi même, sous le point de vue de fection
3° Si rien n'était contraire à l' éissance où à la cnarité, il y à Née Est à
D AINTE Gertrude demandait un jour à l'apotre saint Jean, dans une révélation, pourquoi, lui, qui avait eu le bonheur de reposer sur la poitrine du Sauveur, n'avait rien écrit des secrets di Sacré-Cœur, Le bon Dieu se réservait ces n'erveilles peur des temps de grands refroidissements,
répondit saint Jean.
Le 22 juillet 1647, le hameau de Lauthecourt à Verosvre, en Charolais, France, a eu l'honneur de voir naître l'apôtre que le bon Dieu se voulait pour faire connaître les secrets de son Cœur adorable et réchautler les âmes.
Marguerite Marie était fille de Claude A lacoque, notaire, et de Philiberte Lamyn.
Le 25 mai 1671, elle faisait son entrée chez les religieuses de la Visitation de Sainte-Marie de Paray-le-Monial, âgée de 24 ans. Favorisée déjà de plusieurs communications avec Notre-Seigneur, en 1675, pendant l'octave du Saint Sacrement, elle reçoit l'ordre de travailler à l'établissement de la fête du Sacré-Cœur,
Le 17 octobre 1690, la sainte religieuse quitte cette terre pour une vie meilleure.
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APPARITION DU SACRE CŒUR DE JESUS À LA BIENHEUREUSE MARGUERITÉ MARIE À PARAV-LE-MONIAI, (France),