PELBART. Ste//. 1. 12, p. ult. c
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mère! * Cette mère, c'est Marie?" dit Richard de Saint- Laurent, et Dieu maudit celui qui, par sa mauvaise vie, ou Plutôt par son obstination dans le mal, afige le cœur de cette bonne Mère,
J'ai dit par son obstination. Car si ce pécheur, retenu," Se encore dans les liens du péché, veut les rompre, et qu'il la prient recoure à Marie précisément Pour en avoir la force, nul He
doute dès lors que cette bonne Mère ne s'empresse de lui venir en aide et de le rétablir dans la grâce de Dieu, C'est ainsi qu'un jour sainte Brigitte entendit Notre-Seigneur Jésus-Christ lui-même dire à sa sainte Mère: Toujours vous tendez votre Main à qui s'efforce de se relever vers Dieu, et jamais à Personne vous ne refusez vos consolations 3,"
Donc, tant qu'un pécheur reste obstiné, Marie ne peut l'aimer, Mais si l'infortuné que ses Passions enchainent dans l'esclavage de l'enfer, a du moins le Courage de l'invoquer avec confiance et persévérance, il est hors de doute que cette excellente Mère, ctendant vers lui une main toute-puissante, brisera ses chaînes et le conduira au port du salut,
C'est une hérésie, condamnée par le saint Concile de Fnomie Trente, de dire que toutes les prières et toutes les ŒUVTES ment m faites en état de péché sont autant de péchés Bien que NS la prière dans la bouche du pécheur, dit saint Bernard, vécheur, soit sans charme, Puisque la charité lui fait défaut, cependant elle à cela de bon qu'elle lui sert pour quitter son péché”. Car, suivant l'enseignement de saint Thomas d'Aquin’, si la Prière du pécheur est dénuée de mérite,
admirable