AU LECTEUR
FIN de ne pas exposer mal à propos mon humble ouvrage au blâme de certains critiques trop exigeants, j'ai cru bon de mettre tout de suite en plus grande lumière une importante proposition qui, de prime abord, pourrait paraître hasardée ou pour le moins obseuie. J'aurais bien encore d'autres propositions à signaler; mais, pour celles-ci, je conjure mon bienveillant lecteur, quand il
s et entendues
seignement de la sainte Eglise catholique romaine, dont je me déclare le fils très obéissant.
Aucune Voici donc, au sujet de la doctrine exposée dans le VI" Chapitre de grâceque 1° age, ce que j'avance dans l'introduction : Dieu veut que toutes par Marie ec pyâces nous parviennent par les mains de Marie, vérité assurément
des plus consolantes, aussi bien pour les âmes animées d'une tendre dévotion envers la sainte Vierge Marie, que pour les pauvres pécheurs résolus de se convertir.
Marie Et que personne n'y voie rien de contraire à la saine théologie. Car notre ne saint Augustin, le père de la science sacrée, dit, en thèse générale, FÉES ASS que Marie coopéra, par le moyen de sa charité, à la naissance spiri-
tuelle de tous les membres de l'Eglise !. Etun auteur célèbre, qu'on
2. Mater quidem spiritu, non eapitis nostri, quod est ipse Salvator, ex quo magis illa spiritualiter nata est; quia omnes qui in eum crediderunt, in quibus et ipsa est, recte filii Sponsi appellantur:; sed plane mater membrorum ejus, quod nos sumüs, quia covperatit est chauitate ut fideles in Excelsia nascerentur, quæillins capitis membra sunt. 58. de S. l'irginit. ec. (
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