‹ Toute la lyreChapitre 1 sur 79 · XX XL · texte numérisé non relu

XX XL

« Shakspeare, s^échappani...» .

fi. Les insirumefits sont pleins...

nDans le monde nieilleur...)> .

Fragment de lettre .

Le rire .....

Bibliothèques ....

«Za nature, éterfielle mère...))

« Thiers raille Mazzini. . . »

« Quand ce chartnafit petit poète... ». 335

«Oui, le génie a ses athées... i>

« C'est une loi : Veuillot existe

Danger des sommets

« Qui çîie tu sois, esprit, génie

Pourqtioi les gra?ids hommes malheureux

sont

A Théophile Gautier , c

Aie une muse belluaire, Sinon tu seras dévoré.

Le ciel t'offre un double suaire.

L'un étoile, l'autre azuré ;

Va, revêts-les l'un après l'autre Et verse aux hommes, tour à tour.

Justicier sombre ou tendre apôtre.

Tantôt l'ombre et tantôt le jour.

Sois la nuit qui montre les astres ; Puis sois le soleil tout à coup.

Témoin des biens et des désastres.

Éclairant tout, éclipsant tout.

Car tu ressembles au prophète Qui foudroyait et souriait.

Et ton âme de flots est faite Comme l'océan inquiet.

Sois par l'aigle et par la chouette Contemplé dans l'horreur des bois ; Sois l'immobile silhouette ; Sois la lueur et sois la voix.

Le psaltérion formidable Vibre en tes mains, ô barde roi, Esprit, poëte, âme insondable !

Une aurore est derrière toi ;

L'ange, en passant, te fait des signes ; Les lions te suivent des yeux ; Et, comme sept immenses lignes S'allongeant de la terre aux cieux.

On voit, grâce à toi, qui sais lire Dans le cœur des hommes mouvants.

L'ombre des cordes de la lyre Sur tout ce que font les vivants.

10 avril 1876.

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