SCENE II I
CHRISTINE, mû me j«*iu
Qui donc est là, morbleu?
ARMAND, criant»
Morbleu!... (s« rcprmm-.) Mais, monsieur, on vient de vous le dire en vers!
t iu p r o l ê m e.
II n’a pas suivi!
ARMAND, A Tilptolpmr.
Comment diable un homme aussi enrhumé <{ue va peut-il aimer le pocte de : « J'ai dit à mon cœur, a mou faible cœur !» * .
CHRISTINE, même j«*»u
Morbleu! que demandez-vous?
ARMAND, baul.
D’abord, monsieur, nous vous demandons mille pardons I ensuite, vous voyez devant vous...
TRIPTOLÊME.
C’est-à-dire vous pourriez voir devant vous...
ARMAND
Deux artistes en vovage, tombant de fatigue et mourant de faim. Nous avions bâte d’arriver à Saint-Armand, nous en avons perdu le chemin, et si vous daigniez venir nous renseigner un peu, nous vous serions reconnaissants jusque dans notre postérité !
CHRISTINE, même j- u.
Je vais prévenir madame!
ARMAND
Quoi! prévenir! quoi! madame? C'est donc un duuiestique 1 J’ai donné une sérénade à uu domestique!