IV. — LES LIVRES DES SORCIERS
Htetidue un rôle important ; parmi eux on peut citer le Dragon rouge, le Livre de Ds. le Petit Albert.
J'ai recueilli quelques dépositions sur ces deux derniers :
À la chapelle de Guiscaël en Guer, auprès de Konkoret, le pays dés sorciers, il y a un livre que seul le prêtre voit : c’est le Livre de Salomon, qui a servi jadis aux sorciers. Avant la Révolution, il y avait des moines qui se livraient à la magie au lieu de prier Dieu, et qui faisaient maintes autres choses blâämables. C’est pour les punir que Dieu leur envoya la Révolution.
(Conté en 1880 par François Mallet, du Gouray.)
Ce livre de Salomon est peut-être la Clavicule de Salomon (cf. sur les livres de grimoire, Ch. Louandre, p. 39 et suiv.).
Mais le plus populaire, sans contredit, des livres de sorcellerie, c’est le Petit Albert. Seuls les sor=,