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CHAPITRE XXIV

LA VOUIVRK.

Le Dragon eut un culle dana l'Orient \ le CbrUtU* nisiDo le conaaere dana aea Idgeodea , la nojap âge dana aea féerica ; la chevalerie en avait bit l'emblème dea actiona éclataotea et le acnlptait dana aon blaaon \ en un mot , cet être aingnlier a’eat troavé mèlè i tout, a'eat tronvè partoal , bora dana U nature. BcacnaaBLLc.

Nous abordons le plus célèbre , le plus merveilleux , le plus redouté de nos sujets. La Vouivre parait être un mythe spécial de la Séquanie ; on ne la rencontre guère ailleurs dans toutes les Gaules, bien que l’on trouve partout l’univers , mais surtout dans l’Orient, les principes constituants de cet animal symbolique.

La Vouivre , dans l’imagination du peuple séquanien, qpii lui prête d’ailleurs une figure assez uniforme , est un serpent ailé ^ dont le corps est souvent de feu , et dont l’œil est une admirable escarboucle dont elle se sert pour se guider dans ses voyages nocturnes à travers l’empirée. Suivant quelques témoignages oculaires , c’est un globe lumineux qui la précède d’une coudée.

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