‹ Traduction générale d'AristoteChapitre 103 sur 398 · BRYSON — BUFFON · texte numérisé non relu

BRYSON — BUFFON

tée, Rhé.y II, viii, 12; — ouvrage de Gicéron, cité sur Théo* dore, II, XXIII, 37, n. ; — cité sur Aristote, pr. iv ; — cité sur les études de Démosthène. pr.

LXXYi ; — cité, pr. lxxxii.

Bkyson, sa démonstration sophisticpie de la quadrature du cercle, D. A., l, 9, 1 ; — sa démonstration sophistique de la quadrature du cercle, li. S., 11, 3 et 5 ; — son opinion grossière sur la valeur des mots, Rhé., III, II, 17 ; — sa théorie fausse sur l'emploi indifférent des mots, pr. Lxvii ; — le sophiste, fils d'Hérodore, An., VI, v, 1 ; IX, XII, 3 ; — fameux pour avoir essayé de démontrer la quadrature du cercle, problème fort nouveau de son temps, VI, V, 1, n. ; — sophiste, cité par Aristote sur les vautours et sur l'hyène, pr. lv.

Brysses, petits hérissons, dont on tire parfois un remède dans la strangurie, An., IV, v, 2; — espèce de hérissons qui se trouvent dans la haute mer, et qui sont rares, IV, v, 2.

Bubale, son sang n'a pas de fibres, An., III, VI, 2, 4 ; — incertitude sur cet animal ; qu'on suppose être une espèce d'antilope ; assimilé au bufQe, III, vi, 2, n.

Bubales, leurs moyens de défense, Par., III, II. 3.

Buccins, force de leurs trompes, An., IV, IV, 11 ; — organes qui sont dans la spire de leur coquille ; — et pourpres, sont des gastéropodes pectinibranches ; leur description ; leur ressemblance, IV, IV, 12, n. ; — époque de leur naissance, V, x, 3 ; — erreur sur leur accouplement et sur leur origine, V, xiii, 1, 2, n. ; — leur naissance, pareille à celle des pourpres ; leur langue ; leur longévité, V, xiii, 8, 9 ; — époque et durée de leur

retraite ; — leur organisation.

Par., IV, y, 14; — leur manière de se mouvoir. M, IV, 10;

— leur génération ; leur ressemblance avec les plantes, Cén., III, X, 8, 9 ; — œufs, qu'ils ont toujours en plus ou moins grande quantité, III, x, 24.

BucciNoïDEs, leur coquille en spirale, Par., IV, vil, 2, n.

Budget des dépenses et des revenus delÉtat, Jihé., l, iv. 5.

BuFFON, rend pleine justice au génie d'Aristote, A., m. lxxxii;

— cité, O., Long., VI, 1, n. ;

— id., 3, n. ; — id., VI, 4, n. ; — id., VI, 6, n. ; — cité Jeun., III, 4, n. ; — son hypothèse insuffisante sur l'origine du système solaire, Ciel, pr.

xcix ; — son opinion sur la nature de l'homme, Met., pr.

— BuFFOTf et CuviER, citéssur leur méthode, An., I, i, n. ; — classification de leur histoire naturelle, pareille à celle d'Aristote, et différente de celle de plusieurs naturalistes contemporains. I, VI, 12, 1 ; — cité pour l'étude d'Aristote sur les flexions dans les animaux ; sa description des jambes de l'éléphant, pareille à celle d'Aristote, II, i, 6, n. ;

— cité sur la marche du cheval ; sur la distinction faite par Aristote des deux espèces de chameaux, II, I, 12. n. ; — son opinion sur le cheval-cerf ; sur le buffle, II, II, 6, 7, n. ; — cité sur les difformités du chameau ; — sur son organisation,

II, II, 9, 10, n. ; — cité sur l'éléphant, sur sa conformation et son accouplement, II, m, 6, n. ; — cité sur le système des dents chez l'homme ; sur les chiens et sur les chevaux, II,

III, 16-20, n. ; — a réfuté tout le passage d'Aristote sur 1 hippopotame, H, IV, 2, n. ; — cité

BUFFON

sur les singes, II, v, 1, n. ; — nombre d'espèces de singes qu'il reconnaît dans l'ancien et le nouveau continent, II, v, 9. n, ; — son Discours sur la nature des oiseaux, II, viii, 2, n. ; — cité sur l'organisation de l'œil des oiseaux, II, viii, 6, n. ; — son Discours sur la nature des oiseaux ; cité pour la nature des plumes des oiseaux ; sur la langue dos oiseaux, II, viii, 7, 8, n. ;

— sa remarque sur les perdrix qu'Aristote a pu connaître, III, I, 10, n.

— cite sur le placenta et sur son rôle nécessaire, III, i, 25, n. ; — son étude très attentive sur le bois des cerfs ; son observation analogue à celle d'Âristole sur le cerf, III, ix, 4, n. ; — cité concernant l'action de 1 âge sur le poil des animaux, III, x, 8, n. ; — cité sur la définition de la graisse et du suif, qu'il emprunte à Aristote, III, xiii, 1, n. ; — cité sur le développement du fœtus. III, XIV, 7, n. ;

— cité sur le lait chez les femmes, III, XVI, 17, n. ; — cité sur le langage et l'intelligence des animaux, IV, ix, 2, n. ; — cité sur les diverses observations d' Aristote concernant la voix de l'éléphant, IV, ix, 19, n.

— cité à côté d' Aristote sur l'accouplement des animaux, V, XI, 1. n. ; — sa réfutation des erreurs d' Aristote sur la physiologie et l'organisation du lion, V, ii, 2, n. ; — sa remarque sur les amours des éléphants ; modification et retour de son opinion à celle d 'Aristote sur l'accouplement de léléphant, V, ii, 7, n. ; — appréciation de son étude sur les

Çigeons. V, xi, 3, n. ; — son Hscours sur la Nature de l'homme, dans lequel il rend pleine justice aux Anciens, V, xii, 4, n. ; — cité pour des détails qu'il

a reproduits d'après Aristote, sur l'âge de la fécondité des chiens ; sur l'âge de la saillie des chevaux, et sur la durée de leur vie, V, xii, 13, n. ; — cité sur l'âge de l'accouplement des chameaux, des éléphants ; sur la durée de la gestation chex l'éléphant ; sur les dents et la grosseur du petit au moment de sa naissance, V, xii, 22« 23, n.

— son opinion partagée par Camus sur l'identification de l'ourax, VI, 1,6, n. ; — défend Aristote contre Harvey ; cité sur un mot grec, qui exprime les deux ligaments ou cordons, du jaune de l'œuf, VI, ii, 11, 12, n. ; — ses éloges des mœurs des pigeons, VI, II, 17, n. ; — cité sur son emploi du mot de Tunique, VI, III, 1, n. ; — cité sur les détails qu'Aristote donne du paon, VI, IX, 1, 3. n. ; — cité sur l'accouplement des brebis et des chèvres, et sur l'influence qu'exercent le temps, le climat et l'eau, pendant cette époque, sur ces animaux, VI, xix, 1.5. n. ; — sa théorie sur la variété innombrable de races de chiens ; il a dressé un tableau spécial pour Tordre des chiens, Vf, xx,

1, n. ; — son assertion sur la durée de la gestation des chiennes, VI. XX, 2, n. ; — cité pour ses détails sur le chien, VI, xx,

2. n. ; — son opinion sur 1 âge de l'accouplement de la vache et du taureau ; semble avoir eu sous les yeux l'ouvrage du naturaliste grec, VI, XXI, 2, 3, n. ; — cité sur l'âge et l'accouplement des chevaux, VI, XXII, 1, n. ; — sur la dentition du cheval, VI, xxii.

4, n, ; — sur sa longévité, VI, XXII, 7, n. ; — sur sa formation complote, VI, xxii, 9, n. ; — ses observations sur les dents des chevaux ; sur l'époque de la naissance du poulam, VI, xxii,

BUFFON

11. 11, n. ; — sa réfutation de détails fabuleux concernant THippomane, dévoré par la jument, VI, XXII, 1^, n. ; — son opinion sur l'époque do l'accouplement de l'àne ; ses observa* tions sur l'accouplement de ces animaux, et sur la durée de leur vie, VI, XXIII, là 4, n. ; — cité sur le bardot et les mulets, VI, xxiv, 1, n. ; — cité sur l'accouplement des élépbants, admiration qu'il exprime pour leurs amours et leur pudeur ; — sur l'accouplement du sanglier ; sur la ressemblance du porc et du sanglier, sur la voix des sangliers, VI, XXV, 1 à 3, n. ; — certifie la parfaite exactitude des détails donnés par Aristote sur l'accouplement du cerf, VI, xxvi, 1, n. ; — sur le faon et son accroissement ; sur la durée de la vie du cerf, VI, xxvi, 3, 5, n. ; — explication qu'il donne sur la couleur de la tête des cerfs ; sa remarque sur l'époque où ils sont chargés de suif, VI, XXVI, 7, 8, n. ; — cité sur le mode d'accouplement des ours ; sa réfutation de l'assertion d 'Aristote sur le temps de la gestation de l'ourse ; sa réfutation des Anciens, et son explication sur les petits oursons, au moment de leur naissance, VI, xxxii, 1 n. ; — cité sur le mode d'accouplement des lions ; sur les climats où ils peuvent vivre ; réfute les légères erreurs d' Aristote sur le nombre de leurs petits, VI, xxviii, 1-3, n. ; — cité sur les yeux des petits renards, et sur le soin qu'en prend la mère ; sur la ressemblance de la louve et de la chienne, VI, XXIX, 1, 2, n. ; — cité sur le temps de l'accouplement des lièvres ; sur la naissance des petits, VI, XXVII, 7, n. ; — cité sur les rats ; sur le dégât qu'ils causent;

sur leur disparition, VI, xxx, 1 à 3, n.

• — cité sur la formation successive du fœtus humain ; son développement, sa naissance à diverses époques, VII, iv, 10, n. ; — cité sur le lion, VIII, vu, 4, n.;

— cité sur la boisson du chameau, VIII, X, 3, n. ; — sur la quantité d'herbe que mange l'éléphant ; sur la longévité de l'éléphant, VIII, XI, 1, 2, n. ; — cité sur l'Hippomane, VIII, XXIII, 9, n.

— cité sur les idées d' Aristote concernant les ressemblances de l'homme et des animaux, IX, i,

1, n. ; — sa description de la chasse à l'éléphant, IX, ii, 17, n. ; — sa description du mouton ; cité pour l'eflet du tonnerre sur les brebis, IX, iv, 1, 3, n. ;

— sa distinction des animaux ; sa longue étude sur les bois du cerf, IX, VI, 1, 3 et suiv., n. ;

— cité sur la durée de la mue chez les cerfs ; — pour un fait rapporté par Aristote sur le bois du cerf. IX, vi, 5, 6, n. ; — cité sur le martin-pêcheur, qu'il confond avec l'halcyon ; sur l'halcyon ; il traduit en partie la description d' Aristote, IX, xv,

2, 3, n. ; — comparaison desoç étude du coucou avec celle d'Aristote, IX, XX, 1, n. ; — réduit le nombre des espèces d'aigles, IX, XXII, 1 à 11, n. ; — sa description do l'aire, ou nid de l'aigle ; — son opinion sur la durée de la vie des aigles, IX, XXII, 8, 11, n. ; — son explication de la nécessité où sont les corbeaux do nuit de ne chasser qu'à la lumière la plus douce; cité sur l'application du mol de Phcné ; gloire qu'il s'est faite de rendre à Aristote ce témoignage d'avoir parfaitement observé les choses, IX, XXIII, 2-4, n. ; — cité sur l'épervicr et les pigeons.

BUFFON

IX, rxiv, 1, n. ; — réduit le nombre do toutes les espèces d'éperviers, IX, xxiv, 2, n. ; — cité sur le caractère du lion ; il confirme les observations d'Aristote ; contredit son assertion sur les deux espèces de lion, IX, XXXI, 2, 6, n. ; — démontre l'identité du bonasus des Grecs et d'Aristote avec le bison, IX, xxxli, 1, n. ; — son éloge, non moins vif que celui d'Aristote, de l'intelligence de l'éléphant, IX, XXXIII, 1, n. ; — cité sur la mue du merle ; variété de merles qu'il compte ; sur le chant de quelques espèces de grives, IX, xxxviii, 1, n. ; — cité sur le chant du rossignol , sur les épo-

3ues de son arrivée et de son épart ; sur les rouges-gorges et les rouges-queues, TX, xxxviii, 2, 3, n. ; — sa longue étude sur la huppe, IX. xxxviii, 7, n.

— les portraits d'animaux par Aristote faisaient pressentir les chefs-d'œuvre de Buffon ,An.,D, ce VI II ; — grand naturaliste ; un des meilleurs écrivains de notre langue ; son témoignage sur la zoologie d'Aristote ; éloge qu'il en fait, pr. ii ; — employait, dans sa description des animaux, les mêmes couleurs qu'Aristole, pr. xli ; — estime beaucoup l'esprit philosophique de l'Histoire des Animaux, pr. vu; — idée qu'il se fait pour expliquer le prodige de l'œuvre d'Aristote, pr. LU ; — a fait trop d'estime de l'ouvrage de Pline, r. xcii ; — ses critiques contre e système zoologique de Linné, et contre son système botanique, pr. cil ; — opposé à Linné ; ses descriptions ; son style magnifique ; — sa narration ordinaire ; ses ouvrages ; sa méthode ; sa manière, qui est aussi la manière d'Aristote, comparée à celle de Linné, pr. cv ; — s'est, de tous

les naturalistes, le plus occupé de la méthode; son Discours sur la manière d'étudier et de traiter l'histoire naturelle ; ses principes à peu près identiques à ceux d'Aristote ; — sa méthode comparée à la méthode du philosophe grec ; son indifférence pour les classifications ; sa règle pour ranger les animaux, pr. cxix ;

— citée sur la théorie de l'échelle des êtres, pr. cxxi ; — partage l'opinion d'Aristote sur la Nature, pr. CLix ; — travaux qu'il faisait faire à ses élèves sous sa direction, pr. clxv ; — et CuviER, leur parité avec Aristote, pr. CLix.

— son élude spéciale sur la méthode en histoire naturelle, Par., I, II, n. ; — sa distinction entre les animaux sauvages et les animaux domestiques, I, m, 12, n. ; — cité sur le début nécessaire de la science zoologique, I, v, 11, n.;

— cité sur la trompe de l'éléphant, II, XVI, 4, n. ; — sur le nombre de ses doigts et de ses ongles ; sur les jambes de l'éléphant, II, XVI, 5, n. ; — cité sur le principe des causes finales d'Aristote ; son étude du cochon et du sanglier, III, i, 5, n. ; — cité sur le résultat de la surabondance de graisse dans les moutons. III, IX, 10, 11. n. ; — et Guvier, soin avec lequel ils ont étudié la question de la génération, lïl, XIV, 3, n. ; — son Discours sur la nature des oiseaux, cité pour l'appareil qui remplace chez les oiseaux celui de la mastication chez les mammifères, III, XIV, 9, n. ; — cité sur le caecum du lièvre, III, xv, 2, n. ; — description de l'homme citée sur l'étude d'une partie de l'organisation humaine, IV, x, 36, n. ; — faisait des orangs la première classe des singes, IV,

BUFFON

X, 38, n. ; — cité »ur les animaux à pieds fourchus, formant selon lui une quarantaine d'espèces, IV, X, 40, n. ; — Discours sur la nature des oiseaux ; SCS généralités sur la nature des oiseaux, à comparer avec celles d'Aristote ; son énumération des qualités particulières et distinctives de l'oiseau, IV, xu, 1, n. ;

— Discours sur la nature des oiseaux, cite pour la force des muscles des ailes des oiseaux, IV, XII, 9, n. ; — cité sur les autruches, dont on a fait un ordre à part sous le nom de Coureurs, IV, XIV, 3, n.

— n'a pas fait de physiologie, Par., pr. lxxxv; — ses profondes études sur la génération ; son opinion sur l'anatomie comparée et la physiologie comparée ; service éminent qu'il rend à ces sciences ; beauté et éloquence de son style, pr. lxxxv i ; — cité sur l'histoire de la zoologie descriptive, pr. Lxxxvi ; — ses théories sur la terre dépassées par celles de Guvier, pr. xciii ; — repousse la théorie de l'échelle des êtres, pr. ci ; — son opinion contraire à celle d'Agassiz sur la classification des êtres ; méthodes qu'il proscrit, par un scrupule de pieuse vénération ; son admiration pour la Nature, pr. ex m ;

— ne croit pas aux espèces et aux genres, pr. cxiii ; — son opinion sur la chaîne des êtres, pr. cxiii ; — cité sur la définition de l'histoire naturelle, pr.

cxLYii ; — cité pour le conseil qu'il donne à la science, pr.

CLix ; — son admiration pour la Nature ; son opinion sur les causes finales, pr. clxxiii ; — cité pour prouver l'action d'une intelligence infinie dans l'univers, pr. clxxiii ; — spiritualiste autant que Perrault ; n'a pas consacré une étude spéciale au mou-

vement ; son « Discours sur la nature des animaux » ; sorte de protestation qu'on peut trouver, dans les généralités do cet ouvrage contre le sensualisme, Par., M, 301 ; — s'est peu occupé de la locomotion des animaux, M, 301 ; — Discours sur la nature des oiseaux, cité sur une assertion analogue à celle d'Aristote se rapportant au vol des oiseaux. M, X, 7, n. ; — son admirable étude de l'homme ; sa description de l'homme. M, XI, 1, n. ; — son étude sur l'enfance ; observations qui lui ont échappé. M, XI, 2, n. ; — cité pour des détails sur l'organisation de l'oiseau, M, XI, 3, n.

— et Cuvier, point fort curieux dans l'organisation de l'oiseau dont ils se sont peu occupés, M, XI, 3, n. ; — partie de l'anatomie de l'éléphant sur laquelle il n'a pas insisté, M, XIII, 2, n. ; — cité pour la théorie erronée du sperme qu'il soutient encore, Cén., I, XI, 11, n. ; — son Discours de la nature de l'homme, cité sur l'àgc des rapports sexuels, I, xii, 18, n. ; — cité pour les époques et la durée de la fécondité chez les hommes et chez les femmes, I, xiii, 9 ; — cité sur la fécondité de la lionne ; il a réfuté, dit-il, « les petites erreurs d'un grand homme », III, ix, 3, n. ; — réfute la théorie d'Aristote sur la réduction successive des portées de la lionne, III, IX, 17, n. ; — insiste sur la fécondité extraordinaire du lièvre, rV, V, 9, n.; — ses théories sur l'organisation du lièvre, analogues à celle d'Aristote ; cité sur les fœtus incomplets du lièvre, IV, v, 10, n. ; — analyse de ses travaux ; accueille les théories de Needlam sur la génération spontanée, pr. clx ; — critique Vallisneri sur les œufs prétendus,

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