‹ Traduction générale d'AristoteChapitre 134 sur 398 · CHILON — CHIROMANCIE · texte numérisé non relu

CHILON — CHIROMANCIE

faite Xénophon; leur organisalion ordinaire, V, ii, 4, n. ; — leur olfaction varie suivant qu'ils ont le museau plus ou moins allongé, V, ii, 4, n. ; — variétés de couleurs de leurs palais, V, V, 8, n. ; — chiens de mer, leur reproduction, lll, m, 7 ; — reproduction de ces sélaciens, III, m, 7, n.

— la chienne est rendue méchante par la parturition, Pro.y X, 35; — peints sur la devanture des boutiques, X, 12;

— a beaucoup de petits, X, 14 ;

— perd son poil en hiver, X, 21 ; — sauvages dans les Indes, X, 45 ; — perdent la piste par les vents de Zéphyre, XXVI, 23 ; — (canicule), astre, I, 3.

Chilon, son précepte sur la modération, Rhé., II, XII, 9 ; — honoré par les Spartiates, II, xxixi,

Chimie, tout récemment arrivée à l'état de science. Ciel, pr.

Lxxxiii ; — éléments, ou corps simples, qu'elle retrouve dans l'organisation des animaux et des plantes, comme Aristote, Par.^ I, i, 19, n. ; — organique, a reconnu des combinaisons plus exactes que celles qu'expose Aristote, II, i, 2, n. ; — noinbre actuel des éléments, ou corps simples, comparé à celui des éléments chez les Anciens, et dans les théories d'Aristote, II, ii, 19, n. ; — ses théories sur les degrés de chaleur, analogues à celles d'Aristote, II, ii, 21, n. ;

— facilitant l'étude sur la composition du sang, II, iv, 1, n. ; sa théorie sur la composition du sang, II, IV, 5, n. ; — ses progrès ont fait disparaître la théorie des quatre éléments, IV, m, 3, n. ; — son étude des matières animales et ses progrès, Par. y pr.

XV et X VIII ; — son étude du sang ; l'emploi du microscope fait dé-

couvrir une foule de faits nouveaux, pr. xvx.

Chimie contemporaine, citée sur le nombre des corps élémentaires, Gén, ,1,1,3, n.; — premiers essais de chimie organique, dans lesquels se reproduit la théorie des quatre éléments, II, i, 13, n. ; — composition chimique du sperme, d'après Vauquelin et Berzélius,

II, IX, 12, n. ; — étrange, qui a prévalu pendant de longs siècles,

III, II, 16, n. ; — moderne, effets de ses progrès sur la théorie du feu, qui remonte à Empédocle, III, X, 6, n. ; — son analyse scientifique du lait, IV, xiii, 3, n.

CHI^'OIS, leur astronomie trop vantée. Ciel, pr. Lxxviii ; — peuple fort intelligent ; cités sur l'idée de la science, et sur leur incapacité scientifique, An. y pr.

GLXXVIII.

Chios, est peuplée de négociants, PoL, VI, IV, I ; — les exilés de Chios livrent combat aux Antisséens, VIII, ii, 11 ; — les pressoirs à huile de Chios, I, iv, 5 ; — dimension de cette île, P. et />., pr. XV ; — honore Homère, Rhé.y II, XXIII, 18; — observations faites & Chios sur des huilres de Pyrrha, prouvant la génération spontanée des testacés, Gén., III, x, 23.

Chiotes sont trompés par les Athéniens, Pol.., Ul, viii, 4 ; — livrent Pactyas & Cyrus, P. et />., pr. xxxix ; — leur bravoure à la bataille de Ladé, contre les Perses, pr. lxviii.

Chirac, médecin de Louis XV, les deux chaires qu'il avait fondées à Montpellier, Par., M, 304.

Chiromancie, fondement de cette science, fort ancienne, sans être pour cela plus solide, An.^ I, XI, 3 et n.; — indiquée, /*ro.,X, 49, n. ; — connue des Anciens, XX\^^^ 10.

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