COCONS — CŒUR
|îon de ses testicules, Gén., I, m, 2 ; — organisation de ses pieds, IV, VI. 1, n. ; — ne perd pas ses poils en hiver, Pro., X,
Cocons des insectes, leur formation ; pays où les femmes déroulent les cocons, en les dévidant et en les filant ; femme qui passe pour être la première à avoir imaginé ce tissage, An.t V, xvii, 9 ; — qualités de leur matière, en Grèce et en Chine, V, xvii, 9. n.
CocTioif, définition de la coction, Gén.y I, XIII, 4, n. ; — définition de la liqueur séminale, I, XIII, 3, n. ; — sa coction, I, XIII, 4, n. ; — de la nourriture, des causes différentes par lesquelles on peut l'expliquer, IV, VIII, 8 ; — Hippocratc cité sur la théorie de la coction, IV, viii, 8. n. ; — la théorie de la coction remonte au moins à Hippocrate, V, i, 23, n. ; — son insuffisance, cause do maladies, Pro., I, 6.
Code civil, cité sur la possibilité des grossesses extraordinaires chez les femmes, An. y VII, iv,
CoDRUS, son mérite, Pol.y VIII, VI II, 5 ; — sa mort héroïque, P. et D.y pr. XVI.
Cœnée, son syllogisme irrégulier sur les propriétés du feu, D. A., I, 12, 12.
CoÈs, chef des Mytiléniens dans l'expédition de Darius contre les Scythes, P. et/)., pr. lui.
Cœur, est surtout blessé des mécomptes d'affection, Pol. , IV, vi, 3. — le premier lieu anatomique vers le — , ^. , II, 8, 11 ; — c'est de lui que part le principe du mouvement et de la sensibilité, O., Som., II, 10 ; — c'est au — qu'est placé le principe du refroidissement, id.y id. ; — principe des veines, id., III,
2 ; — principe de la sensibilité.
O., Jeun., III, 7 ; — etde lanutrition, id.y 9 ; — centre de la chaleur naturelle, id.y IV, 4 ;
— principe de l'àme nutritive, Resp., VIII, 3 ; — principe des veines dans les animaux qui ont du sang, id.y 4; — se développe d'abord dans les animaux qui ont du sang, Jeun., III, 4 ; —
— principe des veines, III, 4 ;
— vient ajouter la fin à tout le reste des fonctions, id.y 5; — pour tous les êtres, la vie réside dans le — , id., 7 ; — principe de la sensibilité et de la nutrition, id.y id. ; — ses rapports au goût et au toucher, id. , 6 ; — la mort est la destruction de la chaleur du — , O. , Jeun. , IV, 5; — est le principe de la vie, Mouv., X, 3 ; — la plus chaude des parties du corps. Sens., II, 13 ;
— ses rapports au goût et au toucher, la., id. ; — mouvements involontaires du — , Mouv., XI, 2; — il renferme les principes des sensations, id.y 5 ; — quelques détails anatomiques sur son organisation, Som. , III, 18 ; — détails do l'organisation du — chez les animaux terrestres et aquatiques, Resp., XVI, 3, 4 ; — la mort ne tient qu'à l'absence de chaleur dans le — , id.y XVII, 4; — trois phénomènes relatifs au cœur, id., XX, 1 ; — le plaisir est le chemin des cœurs, Mor., E, VII, 2, 28 ; — et cen^eau, leurs fonctions essentielles à la notion de l'être animé, et comprises dans sa définition, Met., VII, x, 17.
Cœur, a aussi son intempérance, iVor., E. II, 7, 9.
— la description du cœur ; ses rapports avec la trachée-artère, An.,1, xiii, 11 ; — dans le corps humain, ses cavités ; sa position; direction de sa pointe ; méprises dans la dissection ; sa place ; sa