COLÈRE — COLIQUE
une nuance de l'appétit, G. I, 11, 2.
Coi.ÈKE habituelle à la jeunesse, Rhé., I, X, 7, n. ; — est moins vive contre les gens plus forts que nous, I, xi, 8 ; — sa définition, II, II, 1 et suiv. ; — analyse de ses causes et de ses eflcts, II, II, 2 et suiv. ; — ses motifs divers, II, ii, 8 ; — ses causes très nombreuses et très simples, II, ii, 9 ; — personnes contre lesquelles elle s exerce, II, II, 10, et suiv. ; — plus ou moins vive, selon les témoins de Tinsulte que nous éprouvons, II, II, 15 ; — exclut la crainte, II, m, 5 ; — s'apaise parle temps, II, m, 7 ; — s apaise contre les morts, III, m, 11 ; — a toujours un objet individuel, II, iv, 19 ; — donne de l'assurance, II, V, 23 ; — d'Achille, origine singulière que des légendes lui attribuaient, II, xxiv, 12, n. ;
— des vieillards, très vives, mais sans force, II, xiii, 9.
— sa définition, Pro.y II, 26 ; mouvement spontané de la lèvre inférieure, dans les accès de colère, V, 15 ; — augmentée par l'action du froid, VIII, 3 ; — empêche de sentir le froid, YIII, 19 ; — ses effets physiologiques, XXVII, 3 ; — produit une vive chaleur, XX VII, 3 ; — vous met hors de vous, XXVIII, 3 ;
— rend les yeux rouges, XXXI, 3 ; — fait rougir les yeux, XXXII, 8.
CoLiAs, poissons, époque de leur migration. An., VIII, xv, 4;
— migrations des — dans le Pont-Euxin ; cohas les plus délicats, VIII, XV, 9.
CoLiMA.coM, son analogie avec une espèce de polype, An., IV, i, 25. Voir Limaçon ; — ressemblance de leur forme avec l'oreille intérieure de l'homme, I, iz, 2 ; — ses organes d'alimenta-
tation. Par., IV, v, 5 ; — son organisation spéciale, IV, v, 13; — leur clessiiication, Gén., III, X, 2, n.
Colin (M. G.), sa physiologie comparée, deuxième édition :
cité sur la partie de la langue
3ui fournit surtout la sensation e la saveur. Par., IV, xi, 3, n. ; — cité sur le saut des animaux, et sur le jeu des flexions.
Par., M, III, 1 , 4 ,n. ; — cité sur les profondes différences dans la station droite chez les oiseaux et chez l'homme. M, V, 4, n. ; — cité sur la reptation, M, VII, 6, n. ; — son traité de physiologie comparée, cité. Par., M, 310.
— sa physiologie comparée des animaux, citée sur la théorie du poumon, Gén., II, i, 14, n. ; — cité sur le développement successif des orgenes dans le corps humain, II, II, 5, n. ; — cité sur le flux sanguin, plus ou moins abondant, qui se forme chez les femelles, II, v, 9, n. ; — cité sur la nature de la peau, 0, viir, 20, n. ; — cîlé sur la manière dont l'œuf se nourrit et se développe, III, ii, 3, n. ; — cité sur la formation de l'œuf, III, II, 5, n. ; — cité sur la différence de la température des oiseaux à ceUe des mammifères,
III, II, 14, n. ; — cité sur l'action du sexe au moment du rut.
IV, I, 18, n. ; — cité sur la production de la chaleur animale, IV, I, 19, n. ; — cité sur l'étude do la vie extra-utérine,
V, 1, 6, n. ; — cité sur la chaleur animale, V, m, 20, n. ; — son étude sur la chaleur propre de chacune des parties du corps, V, v, 7, n. ; — cité sur la phonation des mammifères et des oiseaux, V, vi, 16, n.
Colique, sympt6me de cette maladie chez les chevaux, An., VIII, xxiii, 3.