‹ Traduction générale d'AristoteChapitre 156 sur 398 · COMPARAISON · texte numérisé non relu

COMPARAISON

des choses enlrc elles, telles qu'elles doivent être faites, III, en. 3 ; — à employer dans la discussion, VIII, i, 26 ; — de la sagesse et de la prudence.

Mot., N, VI, 10. 1 ; — des mouvements entre eux, Phy., pr. Lxxxi ; — des choses, règles pour la — entre elles, VII, v, I; — des mouvements entre eux, VII, V, 7 ; — des montagnes avec de vastes éponges, Méié., I, 13, 12, n. ; — des choses entre elles; ses conditions, P. et /)., H, 6, 1 et suiv. ; — des proportions du nez avec le reste du visage, assez familière à Aristote, Bhé.j I, IV, 11, n. ; — des choses entre elles, fournit de nombreux arguments, I, vu, 1 et suiv. ; — ou parabole, procédé ordinaire de Socralc. II, xx, 4 ; — très rapprochée de la métaphore, leur difTércncc, III, iv, 1 ; — plaît moins cpic la métaphore, III. x, 3 ; — fausse, est un grave défaut. III, xi, 19 ; — changées en métaphores, et réciproquement, III, IV, 5 ; — sont toujours des espèces de métaphores. III, XI, 17.

Comparaison de la définition de la philosophie par Aristote avec celle de Platon, Met., I, ii, 6, n. ; — de Platon et des Pythagoriciens, leurs différences, I, VI, 10 et suiv. ; — qui fait comprendre ce que deviennent les principes des nombres mal conçus, I, VI, 13. 14 ; — bizarre, où la femelle représente la matière et le mâle représente l'Idée, I, VI, 14. n. ; — des syllabes, que forment certaines lettres avec les éléments dont la science primordiale se compose, I VII, 65 ; — des oiseaux dont les yeux ne supportent pas léclat du jour, avec rintclligence de notre âme éblouie par la splendeur des phénomènes. II, i, 2.

— de l'esprit embarrassé par un doute avec un homme chaîné de chaînes, III, i, 2 ; — de la constrution de la science avec celle d'une maison, III, ii. 6 ; — des Idées qu'imaginent les Platoniciens avec les Dieux, qui ne sont que des hommes éternels, m, n, 22 ; — de linstant, avec les points, les lignes et les surfaces. lïl, v, 13 ; — des principes des êtres mathématiques avec les principes des lettres, III, vi, 2 ; — des mots sain et médical, pour leurs acceptions diverses, avec le mot d'Être, IV, II, 1 ; — de la sophistique et de la dialectique, avec la philosophie, IV, II, 20 ; — des termes qui représentent l'essence, avec le terme de Camus et le terme de Courbure, VI, i, 8 ; — de l'acquisition de la science, avec la conduite dans la vie pratique, VII, IV, 2 ; — des syllogismes avec les produits de l'art, VII, IX, 6 ; — relative à l'animal, dont le jeune Socrate se ser\ait habituellement, et qui n'est pas très juste, VII. xi, 6 ; — de la science et de l'opinion, VII, xv, 3 ; — de la définition et du nombre; leurs rapports et leurs diflcrences, VIII, m, 9 et suiv.

— de la rate humaine avec celle du porc, impliquant qu Aristote avait observé et vu la rate de l'homme. An., I, xiv, ii, n. ;

— des reins de l'homme avec ceux du bœuf, I. xiv, 13, n. ;

— des veines avec les esquisses des peintres, III, v, 2 ; — trajet des veines à la surface du corps,

III, V, 2 et n. ; — des mollusques entre eux. IV. i, 13; — de la bouche des hérissons de mer à une lanterne à cinq pans,

IV, V, 7 et n. ; — de l'homme et de la femme, IV, xi, 8 ; — des animaux et de Ihomme, VIII , i, 2 ; — de l'Egypte et de la

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