‹ Traduction générale d'AristoteChapitre 196 sur 398 · DÉCROISSEMENT — DÉFINITION · texte numérisé non relu

DÉCROISSEMENT — DÉFINITION

DÉcROissEMEKT, quatrième espèce de mouvement, C, 14, 1 et suiv.

DÉDA.IK, nuance du mépris, Rhé.,

II, 2, 5 ; sens général de ce mot, II, 2, 16, n.

Dédale, son grand mérite de statuaire, PoL, 1, ii, 5, n. Voir Dœdale ; — sa Vénus do bois qui marchait toute seule. A., I, 3, 9 ; — les statues automates de — , citées, O.y Mouv., VII. 6, n.

Déesses, les déesses respectent le jugement de Paris, lihé. , I, vi,

Défaite d'un principe dans la génération ; prédominance de l'autre principe, (ién., IV, i, 27.

De Falsa legatione, discours de Démosthcne, cite Ërgophile, lihé., II, 3, III, n. ; — cité sur un décret prétendu de Miltiade,

III, X, 10, n.

Défaut et excès sont des choses qu'il faut éviter. T., II, 7, 1 ; — et excès sont, avec l'unité, les éléments des choses. Phy., I, 7, 15 ; — de la méthode de division, P. A., I, 31, 3 et 4; — et excès des parties qui composent la masse entière de lanimal, An., I, i, 6, 7 ;— ou excès, causes de la maladie, Pro., I, i.

Défendeur, toujours placé à la droite du tribunal, Pro., X\IX,

Défense du pays, à étudier par les orateurs politiques, Rlié., I, iv, 4 ; — par la force, défense par la parole, 1, i, 16 ; — et accusation, dans le genre judiciaire, I, X, 1 et suiv. ; — du principe de contradiction, Met., IV, iv, 1 ; — du bison, qui lance des excréments brûlants. An., I\, XXXI, 1, 5, et n. ; — diversité des moyens de — que la nature a ménagés aux animaux, Par., IIÏ, II, 2 ; — privilège du mâle dans quelques espèces, dépenses toujours plus fortes dans le mâle

que dans la femelle. An., IV, XI, 10 ; — de l'éléphant, leur rapport avec les cornes ; leur poids gênant. Par., III, ii, 10, n.

Défenseurs de la théorie des Idées ; leurs contradictions, en opposition avec leurs propres principes.

Met., I, VII, 33; — des êtres intermédiaires, placent néanmoins CCS êtres après les Idées.

et les êtres sensibles, III, ii, 28.

Défiance, naturelle aux vieillards; ses causes, Rhé., II. xiii, 1 et suiv.

Défini, rapport du — à la définition, Phy., I, 4, 15 ; — employé dans la définition ; — méthode justement critiquée. Met., V, IV, 1, n.; — dont l'explication est fournie par la définition; comment il forme une unité, VII. XII, 1 et n.

De Finibus, traité de Cicéron, cite un vers d Euripide, Rhé.,

1, XI, 7, n.

Définition précise de l'objet de la logique, /,., pr. xxiii ; — la définition se compose essentiellement du genre et de la dillércnce, L. In., 1, 1, n. ; — réfutation des — P. A., I, 43, 1 ; — définition de la — . D. A., I,

2, 15 ; — sont éternelles comme les démonstrations, I, 8, 2 ; — diflere de 1 hypothèse. I, 10. 9 et 11 ; — la — et la cause sont identiques, II, 2, 3; — ne peut rentrer dans la démonstration, II, 3. 1 et suiv. ; — s'applique à la substance, II. 3, 7 ; — sont les principes dies démonstrations, II, 3, 10; — s'attache à l'essence, H, 3, 12; — la définition, ne peut servir à démontrer l'essence, II, 6, 1 et suiv. ; — ne peut fairc connaître l'essence , II, 7, 1 et suiv. ; — ne démontrent jamais lexistence de la chose. 11, 7, 5; — ses diver^s espèces, II, 10, l et suiv. ; —

DÉFINITION

théorie de la — ; II, section 3 ; li, 13, 1 et «uiv. ; — et lélément simple, sont le principe de tout, II, 13, 7 ; — par la division ; les trois conditions pour la construire. Il, 13, 16; — modèle d une — , II, 13, 22 ; — est toujours universelle, II, 13,

— une des deux espc'ccs du propre; un des quatre éléments dialccliaues, 7"., I, 4,2; définition de la — , I, 5, 2 ; — se compose toujours des genres et des aiflerences, I, 8, 2 ; — dans la — mémo se glisse T homonymie, I, 15, 15 ; — utilité de la recherche des ressemblances pour les—, I, 18, 12 et 13 ; — n'est à aucune autre chose que le sujet, 11, 2, 1 ; — plus faciles à attaquer que la thèse, II, 4, 4; — ses éléments, IV, 1, 1; — qui n'a pas plusieurs sens, V, 2, 5 ; — lieux communs de la — , VI, 1 et suiv. ; — l'étude des lieux de la — a cinq parties, VI, 1, 1 et suiv. ; — lx)nno ou mauvaise, VI, 1, 5 et suiv. ; — causes de son obscurité, VI, 2, 1 et suiv. ; — peut tire trop étendue pour diverses causes, VI, 3, 1 et suiv. ; — règles de la —, VI, 4, 2 et id., 5, 1 et suiv. ; — lieux pour attaquer la —, VI, chap. 7, 8, 9, 10, 11.

12, 13 et 14 ; — lieux pour la défendre, VII, 3, 1 et suiv. ; — se compose du genre et des différences, VU, 3, 9; — est l'explication qui exprime l'essence de la chose, VII, 5, 1 ; — plus facile à réfuter qu'à établir, VII, 5. 2 et suiv. ; — les plus difficiles à attaquer, VIII, 3, 3 ; — des plus probables et des premières se tirent les syllogismes, VIII, 14. 5.

— condition d une — véri table. -^.,11, 2, 1 ; — de pure dialectique et tout à fait vai-

nes, I, 1, 8; — de la forme, dans la matière, ou sans la matière, Ciel, I, 9, 3 ; — méthode de — , toujours pratiquée par Âristotc, I, 11, 1, n.; — utilité de la — des mots, I. 11,1; — du ciel, I, 9, 6 ; — rapport de la — au nom des choses, Phy., 1,1, 4 ; — a des éléments né* cessaires, II, 9, 7 ; — éléments substantiels dont la — se compose, I, 4, 13; — rapport de la — , au défini, I, 4, 15 ; — confondue avec la forme, I 8, 6; — identique, I. 3, 9 ; — du mouvement par Aristote, justifîce, Ihy., pr.

xxxvii et cxxxi ; — diverses de termes relatifs à la déGnition du mouvement, V, 5, 16.

— de la rhétorique, Rhé. , I, ii, 1 ; — peut être un lieu commun de l'enthymème, II, xxiii, 11 ; — essentielle, prise pour argument, II, XXIII, 14 ; — et mot, pris tour à tour l'un pour l'autre, III, vi, 1 ; — sont suffisantes, quand elles ne sont ni obscures, ni trop rigoureuses, I, x, 16 ; — précises ou équivoques du délit, I, XIII, 8 ; — attribuées à Platon, II, V, 1, n. ; — cilécs sur la honte, II, VI, 1, n. ; — citées sur l'envie, II, x, 1, n.

— cultivée par les Pythagoriciens et Socra te, Met., pr. XXXII ;

— toujours contestable et incertaine, n'est pas un axiome, pr.

cxxviii ; — préliminaire de la sagesse ou philosophie, I, i, 20;

— plus s{>écialc de la sagesse ou philosophie, I, ii, 2 et suiv. ; — du philosophe et du sage, I, ii, 3 ; — du bien, I, m, 5 ; — do la substance, I, m, 8; — de la matière substantielle, I, vi, 16 ;

— sa composition, I, vu, 63 ;

— impossibilité de la continuer sans fin, II, ii, 12; — du bien en soi, lll, m, 2 ; — il n'y en a qu'une seule pour lessence des choses, III, III, 3 ; — de l'un,

DÉFINITION

III, III, 13 ; — do la liguo, contre laquelle Aristote so prononce, IIi, IV, 37, n. ; — du principe le plus inconlcslablc de tous les principes, le principe de contradiction, IV, III, 8 ; — vulgaire et incomplète de 1 homme, IV,

IV, 12 ; — du vrai et du faux,

IV, VII, 1 ; — du vrai et du faux, de la vérité et de l'erreur, IV.

VIII, 3; — du changement, IV, VIII, 8.

— du mot Principe, sept acceptions diverses, Mét.,\, i, 1 à 8 ;

— du mot Cause ; quatre espèces de causes ; la matière, la forme, le mouvement et le but final, V, II, 1 à 6; — du mot Élément ; il désigne la partie indivisible des choses, ou la partie spécifiquement identique, V, m, 1 ; — du mot, Nature ; c'est la production et le développement des ôtres, V, iv, 1 et suiv. — du mot Nécessaire, V, v, 1 ; — du mot Un : unité accidentelle et essentielle de simple attribution ou d'essence, V, vi, 1 ; — delà continuité, et de l'unité, particulière qu elle peut former, V, vi, 5 ; — son unité, toute définition prise en elle-même est divisible et séparable ; définition spécifique, V, VI, 10, 11 ; — du mot Ltre ; du double sens de ce mot ; indirect ou essentiel, V, vu, 1 ;

— du mot Substance ; acceptions diverses de ce mot, V, viii, 1 ;

— le fond de la — est la substance, V, VIII. 4; — du mot Identité, sens divers, V, ix, 1 ;

— du mot Opposé, V, x, 1 ; — spéciale du mot Contraire ; quatre espèces diverses de contraires,

V, X, 2 ; — du mot Autre, acceptions diverses de ce mot, V, X, 5 et suiv.; — des mots Antérieur et Postérieur, V, xi, 1 ;

— du mot Puissance, ou possibilité ; sens diflerents de ces mots, V, XII, 1 ; — de l'Impossible,

V, XII, 13; — principale do la Puissance, V, xii, 18 ; — du mot Quantité, V, xiii, 1 ; — du mot Qualité ; ses sens divers, V,

XIV, 1 ; — du mot Relatif, V,

XV, 1 ; — du mot Parfait, V,

XVI, 1 ; — plus simple, par Alexandre d'Aphrodise, du mot de Parfait, V, xvi, 1, n.; — du mot Terme, V, xvh, 1 ; — de 1 expression En soi; ses acceptions diverses, V, xviii, t et suiv. ; — ses éléments essentiels, que renferme l'expression de En Soi, V, XVIII, 6, 7 ; — du mot Disposition, V, xix, 1 ; — du mot Possession ou État ; sens divers, V, xx, 1 et suiv. ; — du mot Passion ; différents sens. V, XXI, 1 et suiv. ; — du mot Privation ; différents sens, V, xxii.

1 et suiv. ; — du mot Avoir; sens divers, V, xxiii, 1 ; — du mot Provenir ; ses divers sens, V, XXIV, 1 et suiv. ; — du mot Parties; sens divers. V, xxv, 1 à 5 ; — ses parties, V, xxv, 5 ; — du mot Tout; son double sens, V, XXVI, 1 à 7; — du mot Mutilé ou incomplet, V, xxvii, 1 ; — du mot Genre, a trois sens spéciaux. V, xxviii, 1 à 7 ; — du mot Faux ; ses sens divers, V, xxix, 1 ; — fausse ; de la définition unique ou multiple dans chaque chose ; la définition fausse n'est la définition do rien, V, xxix, 4 à 7 ; — initiale, à laquelle on ajoute des compléments successifs, selon les attributs qu'on prête au sujet.

V. XXIX, 5, n. ; — du mot Accident, V, XXX, 1 ; — essentielle du triangle, V, xxx, 1 n.

Déi-inition de l'essence des choses.

Met., VI, I, 8 ; — et analyse de l'Accident, exemples de l'architecture et de la géométrie, VI, ii, 3 et suivants ; de l'Accident, VI, II, 8 ; — essentielle, explique pour chaque chose ce qu'elle est

DÉFINITION

dût

en soi, VU, iv, 5 ; — de l'Être, pris individuellement et en luimême, ou pris avec une modification quelconque ; la définition s'applique surtout aux substances ; il ne faut pas la confondre avec la simple appellation; elle s'adresse toujours au primitif, VII, IV, 6 à 10; — essentielle du genre, s'applique aussi aux espèces. Vil. IV, 10, n. ; — son objet primitif et essentiel ; unité absolue de l'être qu'elle fait connaître, VII, IV, 15, 16; — appliquée à des termes complexes ; sa difficulté, VII, v, 1 et suiv. ;

— véritable, ne s'applique qu'à la substance ; pour les autres catégories, c'est uniquement par voie d'addition, VII, v, 7 ; — le mot ne peut avoir qu'une seule signification ; il s'applique, ainsi que l'essence, aux substances seules, ou du moins plus qu'à tout le reste et d'une manière primitive et absolue, VII, v, 8, 9 ; — de l'être et celle de ses attributs essentiels, sont identiques. VII, VI, 11 ; — notion sur laquelle elle doit porter, la matière étant dans le défini, VII, Yii, 10 et n. ; — substantielle, est le princi{)e de tout le reste dans le syllogisme, VII, ix, 6;

— du tout et la définition des parties, VII, x, 1; — du cercle et de la syllabe, VII, x, 2, 6 ;

— du mot Partie, VII, x, 4 et n. ; — dans la — , c'est la forme

u'on exprime et non la matière, n, X, 6; — de l'angle aigu, antérieure au temps d'Âristole, est encore celle que nous gardons aujourd'hui, VII, x, 12, n. ; — il n'y a pas de — pour les individus; il n'y a que le témoignage des sens, \II, viii, 18 ;

— ne s'adresse qu'à l'universel et à la forme spécifique, VII, XI, 1 ; — du cercle d'airain et de l'homme, Vil, xi, 2 et 3; —

de la ligne, VII, xi, 4 et n. ; — de l'homme, composé de l'âme et du corps, VII, XI, 9; — dans la

— de l'essence, il n'y a pas do matière, parce que la matière est toujours indéterminée, VII,

Definitigti, théorie destinée à compléter les Analytiques, Met. , VII,

XII, 1 ; — de l'homme, de l'unité que forme cette unité, VII, XII, 2 et suiv. ; — ordinaire de 1 homme, dans les écoles de la Grèce et dans l'école platonicienne, VII, XII, 3, n. ; — est une notion et une substance, VII. XH, 4; — par la méthode de division, VII. xii, 5; — est la notion des différences, VII,

XII, 10 ; — la théorie de la — n'est pas épuisée dans la Métaphysique, VII, XII, 12, n. ; — on n y mentionne pas l'universel; mais il y est compris, VII,

XIII, 6 et n. , — s'adresse surtout à la substance. VII, xiii, 13; — il n'y a plus de — possible pour quoi que ce soit, si la définition est indécomposable.

Vil, XIII, 13 ; — il n'y a ni — ni démonstration pour les substances sensibles. Ml, xv, 2; — doit toujours être scientifique, VII, XV, 3; — il n'y a ni — ni science du particulier, quand bien même le particulier est étemel, VII, xv, 3 à 8; — du soleil prise pour exemple; on se trompe en croyant le définir, quand on ne fait qu'ajouter à sa notion des épithètcs qui n'éclaircisscnt rien, VII, xv, 8.

— n'est qu'une explication, VIII ,1, 4 ; — relative à 1 acte de la chose et à sa forme spécifique ; exemple d'une définition matérielle, VIII, II, 10; — ce qu'exprime son énoncé, VIII, m, 8;

— comparaison de la — et du nombre; leurs rapports et leurs différences, VIII, m, 19; —

DÉFINITIONS — DÉJOCÊS

unité qu'on lui reconnaît, sans dire ce qui la constitue. YIII,

III. 12; — -courante de l homme dans l'école platonicienne, VIII, VI, 2 et n. ; — pourune — il faut distinguer la matière et la forme, VHI, VI, 5, 7 ; — générale, de la notion de puissance, TX, ii, 2 ; — de l'acte par la puissance, n'est pas très régulière, IX, 6.

2, n. ; — du terme dernier. IX.

vfi, 8 ; — de l'unité ; première,

X, I, 4; — de l'unité ; son application. X, 16; — de la mesure, X, I. 11 ; — de l'unité, X,

XI, 5 ; — de la diflTérence parfaite et finie, X, iv, 2. Voir Socratc.

Définitions qui s'adressent à une seuleet môme science, Met., T, ii.

9 àl3 ; — examinées pourla première fois par Platon, I, vi, 3 ;

— s'appliquent k des êtres fort difTcrcnts des objets sensibles, I, VI, 4; — de Thomme, IV, iv, 7 ; — limites de leur nombre ; attribution d'un mom différent et spécial pour chacune d'elles,

IV, IV, 8 ; — le genre y est la notion essentielle, V, xxviii, 4 ;

— difficultés d'une théorie, VII, X, 11 ; — pourquoi les — des parties n entrent-elles pas dans les définitions du tout, dans les mathématiques, VI, xi, 8 ; — exemple do quelques — ; un seuil de porte, une maison, un accord musical, VIII, ii, 8; — d'Archytas, réunissant les deux caractères essentiels ; définition du temps serein ; définition du calme de la mer, VIII. ii, 11 ;

— de l'unité des — et des nombres ; la cause spéciale de la définition, c'est l'unité même du défini, VIII, VI, 1 ; — on y suppose toujours et l'existence de l'objet, et son unité, VIII, VI, 8, n.; — dans lesquelles se trouve impliquée la notion de la puissance, IX, i, 5; — des contraires, X, IV, 3 et suiv.

— de l'œuf et delà larve. An., I. IV, 3; — des crustacés ; différences de définition des crustacés par les naturalistes et par l'Académie française, I. vi, 2, n. ; — imparfaite, de la cheville dans le langage vulgaire, I. xi, 6 et n. ;

— prétendue définition de l'homme attribuée à Platon, II, viii,

1, n. ; — qu'on a essayé de donner de la membrane, III, XI, 1, n. ; — de la graisse et du suif, empruntée par Buflbn à Aristote, III. xiii, 1, n. ; — des mollusques, par Guvier, IV, i,

2, n. ; — du langage, IV, ix. 2:

— plus précise de ce qu'on doit entendre par animal aquatique, VIII. II, 6; — de la Nature.

Par.^ I, I, 31 ; — de l'essence et de la substance ; impossibilité de la donner où étaient les anciens philosophes, I, i, 37 ; — mérite qu'Aristote fait à Démocrite et à Socrate de s'en être occupés, I, I, 37, n. ; — de quelques expressions dont l'emploi devra être fréquent en histoire naturelle, I, V, 9, 14 ; — de la raison, Par., pr. cxlv ; — des sciences, pr. cLxxxi ; — du mâle et do la femelle, Gén., I, ii, 4 ; — du sperme dans les espèces où il y a deux sexes, I, xii, 5.

Déglutition particulière du serpent, An., VIII, VI, 2.

Dégoût des jeunes gens, après les premières jouissances vénériennes, Pro., IV, 11.

Degrés de calorique dans les différents corps. Par., I, ii, et suiv., n. ; II, IV, 4, n.

Dehors, dedans, dans les maisons, on entend mieux du dehors que du dedans, Pro., XI, 37.

Déjections, plus ou moins abondantes selon les espèces, Pro.^ X, 59.

Déjocès, fils de Phraorte. fondateur de la monarchie des Mèdes, P, et D., pr. XLîii.

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