DESTUTT DE TRACY — DEVANCIERS
choses, 1, 3, 7 ; — absolue des choses, sens vrai de ce mol, I, 3,9; — identifiée avec le nonôlre, I, 3, 11 ; — éternelle comme le mouvement, II, 10, 1 ; — est la production de quelque chose, I, 3, 15 ; — et production, leurs rapports, I, 3, 10; — ahsolues, leurs rapports et leurs différences, J, 3, 12 ; I, 3, 18 ; — comprises dans le sens \iilgaire, I, 3, 13; — expliquées par les combinaisons des éléments, II, 1,2; — s'accomplissent en un temps égal. II, 10, 5; — expliquées par Leucippc, I, 8, 5 ; — difl^rent de leur mélange, I, 10, 3 ; — et production dos êtres, appelées Opposés, Met., X. 1 ; — course qu'elle fait, Gén., II, vir, 9 ; — des choses, P. et /). Voir Production.
Destutt de Tract, a divisé les gouvernements, comme Aristote, en deux classes, Pol.^ III, iv, 7, n.
Désukion, la — des sujets est le but constant du tyran, Po/., VIII. IX, 8; — et réunion des cléments, P. et />., I, 6, 2.
Détails, trop minutieux à éviter dans la rhétorique, Rhé.y I, iv, 2 ; — trop minutieux dans la Rhétorique a Aristote, I, v, 17 et suiv., n. ; — qui complètent l'exposé de la méthode générale d'Aristotc, An,^ I, xii, 1, n. ; — prouvant qu'Aristote avait disséqué plus d'un cadavre, I, xiii, 10, n. ; — qui attestent, tout erronés qu'ils sont, qu'Aristote avait poussé la dissection assez loin, I, xiii, 16, n. ; — attestant des observations anatomiqucs faites avec grand soin. II, XT, 5, n. ; — sur l'organisation intérieure des serpents, qui prouvent qu'Aristote avait dû en disséquer un grand nombre, II, XII, 20, 21, n. ; — attestant des recherches anatomiques éten-
dues et très précises, II, xii, 27, n. ; — sur l'emploi pratique du suc du figuier, III, xvi. If ; — qui démontrent que le philosophe grec avait disséqué des céphalopodes, IV, I, 16, n. ; — qui attestent de nombreuses et
{profondes recherches d'atanooiie, V, II, 21, n. ; — qui prouvent avec quel soin Aristote avait étudié les coquillages marins. IV, IV, 12, n. ; — curieux d'anatomie, sur le carcinion, ou petit crabe, IV, iv, 25, n. ; — qui prouvent qu'Aristote avait beaucoup disséqué les oiseaux, V. iv, 6, n. ; — et symptômes, touchant la grossesse des femmes, VII, III, 5, 6; — quelques — sur divers oiseaux, Ia. xix.
Déterminations et limites du corps.
Met,, III. v, 3.
Déterminé, est antérieur à l'indéterminé, r., VI, 4, 11.
Détonner, causes qui font détonner les chanteurs, Pro.^ XI \,
Dette de reconnaissance, il faut toujours la payer avec usure, Mor., N, IX. 2, 5 ; — ne pas payer ses dettes est un délit moins grave que de nier un dépôt, Pro., XXIX, 2.
Deucalion, déluge de — , Mété^, I, 14,21.
Deux, est le plus petit nombre, Phy.. IV, 18, 2; — signification de ce mot, d'après Alexandre d'Aphrodise, Met., VIII, m, 1, n..
Devanciers , d'Anaxagore comparés h. des gens presque dénués de toute raison, Mél., I, vu, 68.
n. ; — et contemporains d' Aristote, matériaux qu'ils ont pu lui fournir pour ses ouvrages zoologiques. An., pr. liv ; — d 'Aristote, manière dont il réfute leurs théories, Gén. , pr. xii; — leurs théories sur la génération, pr. cxxviT.