D1AC;0RAS — DIALECTIQUE
D1ACORA8, renverse Toligarchie à Érélrie, />o/., VIII, v, 10 ; — chanté par Pindare. Rhr.^ I.
Dialectes, mélange des — dans les poèmes d'Homère, Poé., XXÏI. 9, n.
Dialecticien, soin qu'ils doivent avoir en dissertant sur les mots, T., I, 18. 5 ; — étude spéciale du — , VIII, 1,1; — sa déBnilion. VIII. 14, 15; — son étude spéciale, B. S., 9, 4 et suiv. ; — défini, 11, 2 ; — différent du philosophe, /?. S., 11, 6; opposé et comparé au physicien, A., I, 1,11 ; — sa différence avec le sophiste, JRhé., I, i, 18 ; — discussions que les — s'épuisent à vider, en ne s'appuyant pour les soutenir que sur les opinions courantes, Mét.t
III, I, 9 ; — sous ce nom, Aristote désigne sans doute l'école de Platon, III, i, 9, n. ; — et les sophistes, s'affublent du même vêtement que la philosophie; leurs dissertations sur l'Être, IV, II, 19 ; — cités pour leurs diverses espèces de définitions de la maison, VIII, 11, 9, n.
Dialectique platonicienne, qu'Aristote a trop dédaignée. /.. , pr.
cii ; — proposition — , sa définition. P. A,, I, 1, 6 ; — dédain d'Aristote pour la — , A., I, 1, 8 et pr. Lxvi ; — platonicienne, son importance et sa vérité, pr. Lxiv : — traité de — , cité dans les Premiers Analytiques, P. A., I, 30, 4 ; — opposée à démonstration, II, 16, 8 ; — procédé des raisonnemcnts qu'elle emploie, />. A., I, 1,3; — proposition — , sa définition, I, 1,6; — est commu' ne à toutes les sciences, I, 11, 6 ; — emploie l'interrogation, I, 11, 8 ; — se contente de la probabilité, I, 19, 4 ; -^ objet de la — , r., I, 1, 1 ; — son
utilité de trois espèces, I, 2, 1 et suiv. ; — sa nature et son importance, — peut discuter même les principes, I, 2, 6 ; — sa perfection possible, I, 3, 1 ;
— les quatre seules questions qu'elle puisse se proposer, I, 4, 2 ; — est le domaine du probable, opposée à la philosophie. I, 14, 7 ; — de la pratique — , T., VIII, 1 ; — genre de raisonnement qui part de principes probables, R. S., 2, 2 ; — procède
• par interrogation, 11, 7 ; — est le partage de tout le monde dans une certaine mesure, 11, 9 ; — objet de la —, 34, 3 ; — a été inventée par Zenon d Élée, d'après Aristote, P. et Z>., pr.
Dialectique est la contre-partie de la rhétorique, Rhé., I, i, 1 ; — définie dans les Topiques et dans les Réfutations des sophistes, I, i , 1 , n . ; — étudie le syllogisme, 1, i, 10 ; — comprend les Premiers Analytiques et les Topiques. I, I, 11, n. ; — est le seul art avec la rhétorique qui étudie les contraires, I, i, 15 ; — son objet n'est pas borné à un genre spécial, I, I, 17 ; — étudie le syllogisme vrai et le syllogisme apparent, I, i. 18 ; — est le tronc de la rhétorique, I, n, 15:
— et rhétorique, ne sont que des méthodes, I, 11, 6 ; — et rhétorique, comparées, I, 11, 6;
— comme tous les arts ne s'occupe que des cas généraux, 1, 11, 12 ; — ne concerne que la parole, I, IV, 3 ; — son objet spécial, indiqué par Socrate, dans le Phèdre, Rhé. , pr. xl ; — ses rapports étroits avec la rhétorique, pr. L ; — sa culture remonte à Socrate ; avant lui, elle n'avait aucune puissance, Mét.,î, vi,12, n.; — XIII, IV, 2 ; — traitée par Aristote avec une certaine indulgente pitié ; ne s'appuie que sur