DIX — DOCTRINE
1 ; — du travail des abeilles, IX, XXVII, 42 ; — principales, et genres les plus étendus, des animaux, I, VI, 1 à 10 ; — de la veine rénale, sont très nombreuses, I, XIV, 13, n. ; — des extrémités des parties, chez l'homme et chez les quadrupèdes vivipares, II, n, 13 ; — remarquables des pattes du chamélcon,
II, VII, 2,3; — des veines, III,
III, 11 ; — nombre de — des animaux reconnues par Aristote, VIII, II, 1, 2, n. ; — des membres du fœtus, Gén.f II, vi, 10.
Dix, est dans dix moins un, B. S., 31, 1 ; — numération par dix est générale ; ses causes, Pro., XV, 3.
Dô, poétiquement pour Dôma, Poé., XXI, 12.
DociDEs, météore igné, Mété-i M., 2, 16.
Docilité de l'éléphant, An., IX, II. 17.
Docteurs du Moyen-dgc, croyaient à l'inégalité de l'âme de l'homme et de la femme, G en., II, VII, 1, n.
Doctrine du nécessaire, son caractère d'inflexible rigueur ; son invention appartient tout entière à Aristote, L., pr. i.v ; — des Catégories, éclaircie par Tlntroduction de Porphyre, In., 1, 1 ; — non écrites de Platon, citées par Aristote, Phy., IV, 4, 4.
— de l'unité du monde et du Tout, adoptée par les philosophes qui nièrent le mouvement, Met., I, m, 24 et suiv. ; — principale de l'école d'Élée, I, v, 14, n. ; — de Xcnophane, opinion qui, à elle seule, lui donne la plus grande valeur, I, v, 15, n. ; — de Platon, exagérée comme on risque d'exagérer celle des Pythagoriciens, I, vu, 27, n. ; — critique de la doctrine des Idées de Platon, I, vu, 29 ; — de la série infinie ; les torts
qu'on lui reproche, II, n, 11 et suiv. ; — des Idées et des Êtres intermédiaires ; — ses impossibilités, III, II, 22 et suiv. ; — d'Anaxagore, citée, IV, iv, 23; — critique de la doctrine de Protagore, sur le témoignage de nos sens, IV, V, 1 ; — d'Heraclite ot de Cratylo, IV, v, 14 ; — de Protagore, suite de cette critique, IV, VI, 1 ; — erronée de l intermédiaire ; raison pour laquclb elle est admise par quelques philosophes, IV, VII, 7 ; — du vrai et du faux, manière de la réfuter, IV, VIII, 3 ; — d' Aristote, se sépare de celle de Platon sur un point essentiel, VII, xii, 7, n." ; — Platonicienne, son système du troisième honune, VII.
XIII, 9, n. ; — dans la doctrine Platonicienne, ce sont les êtres réels qui participent aux Idées, VII, VI , 7 . n . ; — dans la doctrine Hippocratique, le phlegme et la bile passent pour la cause de toutes les maladies, VIII. iv, 1, n. ; — qui ne reconnaissent qu'une seule cause, I, vu, 1 à 11 ; — platoniciennes, ne sont venues qu'après Anaxagore, I, VII, 15, n. ; — des Pythagoriciens, VII, 21 à 29 ; — sensualistes réprouvées par Aristote, IV, V, 8, n. ; — de Protagore, ont encore aujourdhuî bien des partisans, X, i, 16, n.
— insoutenable d'Empédode en zoologie, ^/i.,pr. lviii ; — de Lamarck et celle de Darwin, et diflcrence notable entre ces doctrines, pr. cxL ; — erronée de la soi-disant Philosophie positive, pr. CLXi ; — d'Alcméon, sur lesquelles Aristote avait fait un traité spécial, pr. lvi ; — hippocratique citée sur la génération, et sur la grossesse des femmes, Gén., IV, VI, 12, n.; — influence des doctrines d'Hippocrate sur les études d' Aristote, pr. cxxvii.