ENCENS — ENFANT
puis, leur matière et leur sujet ; rapport de l'idée do En soi et do ridée de Cause ; applications diverses de cette expression, V, XVIII, 1 à 10 ; — manières diflcrentcs de traduire cette expression. VU, iv, 3 et suiv.
Encens, est à la fois fusible et inflammable. Phy., IV, 9, 39 et suiv. ; — sa nature particulière, IV, 10, 10 ; — se vaporise, en brûlant comme le bois, IV, 10, 12 ; — se consume en parfumant lautcl. Uhé., III. IV, 4.
Encéphale, est double chezrhomme, et plus développé que chez les autres animaux ; — n'a pas de sang ; rapports de IcBil avec 1 encéphale, ^/i., I, xiii, 4, 5, 6;
— membranes qui l'entourent,
III, XI, 2 ; — composition de la masse encéphalique, son action décisive sur la couleur des yeux, Gén.^ V, I, 23, n. ; — de l'homme, ses caractères, V, m, 21, n. ; — sa nature, d'après la théorie Uippocratique, Pro., II, 17, n. ; — son humidité, II. 17;
— afTeclé par l'acte vénérien,
IV, 2 ; — de l'homme, est très humide. XXXVI. 2.
Enchaînement nécessaire des choses corrélatives, dans la théorie du possible, Met., IX. iv, 4.
Encre, ou limon des mollusques; un seul organe, dans les mollusques, pour rejeter l encre et les excréments, An., IV, i, 17.
Encriers des scribes égyptiens, P. et D., pr. cm.
Encycliques, ouvrages — composes par Arislote, Mor., N. I, 2, 13 : — on en ignore le sujet, id., ibid.\ — singulière explication d Ëustrate à cet égard, id., ibid. ; — ouvrages — d Aristote, pr. cclxii ; — recherches — de philosophie, titre probable d'un ouvrage d'Aristote, Ciel y I, 9, 11 ; — ouvra-
ges — , confondus avec les ouvrages exolèriqucs, d'après Simplicius, I, 9, 11, n. ; — nom peu probable des Problèmes, Pro., p. xLiv.
Encyclopédie de Pline, dédiée à l'empereur Titus ; admiration qu'il y exprime pour Aristote, et éloges qu'il en fait. An.., pr.
D, cxcx.
Endéléchib, sens de ce mot, qu'il no faut pas confondre avec celui d'Entéléchie, A., II, 1, 2, n.
Endocarde, membrane qui tapisse les cavités du cœur ; il est peu probable qu' Aristote l'ait connue, An.,\\\^ XI, 2, n.
Endroits où l'aphye se forme de préférence, An,, VI, xiv, 5.
Enduits à la chaux, rendent les maisons plus sonores, Pro.^ XI,
Endymion. son sommeil éternel, Mor.. N, X. 8, 7 ; — son sommeil éternel, £, I. 5, 7, n.
Enéide, est trop historique pour une épopée, Poé^ pr. lxii.
Énergique, ce que l'auteur entend par ce mot. en parlant d'un animal. An., I, i, 25.
Enfance, l'enfance dispose mal de ses facultés, Pro.^ XI, 30.
Enfant, n'a qu'une volonté incomplète, PoL, I. V, 6; — les — sont des citoyens imparfaits,
III, III, 2 ; — on doit aiwindonner tous les enfants contrefaits,
IV, XIV, 10 ; — éducation commune des enfants & Sparte, VI, VII, 5 ; — il faut habituer de bonne heure les enfants au froid, IV, XV, 1 ; — on ne peut en exiger d'application avant cinq ans. IV, XV, 4 ; — les enfants doivent rester jusqu à sept ans dans la maison paternelle, IV, XV, 4 ; — les enfants ne doivent jamais entendre de paroles indécentes, IV, XV, 7 ; — la communauté des enfants, proposée par Platon, II, i, 2 ; — le