ENFANTEMENT — ÉNONCÉ
à celui des ancêtres qui est h plus rapproché, soit du c6té paternel, soit du cuté maternel.
IV, III, 7 ; — observation sur les membres en surnombre, ou en défaut, IV, iv. 1; — nés à huit mois, vivent difficilement, IV, IV, 16, n. ; — leurs difformités. IV, IV, 24 ; — nés à sept mois, selon la théorie de la formation des pctiCs complets ou incomplets, au moment de leur naissance, IV, vi, 5; — leur sommeil, soit dans le sein de la mère, soit après leur naissance; leurs rêves, V, i, 6-9 ; — son étal initial analogue à celui de la plante. V, i, 7, 8; — leurs yeux bleus aussitôt après la naissance. V, i, 11.
— nés au printemps, dangers qu'ils courent, Pro., I, 9; — ont des poux fréquemment ; leurs coryzas, et leurs saignements de nez. I, 16; — leurs maladies diverses, I, 19 ; — n'aiment pas le vin, III, 7 ; — n'ont pas de poils aux organes de la génération, IV, 4; — odeur spéciale de leur sueur, IV. 13 ; — comment ils sont vraiment nôtres, IV, 14; — n'ont pas la mauvaise odeur que produit la débauche, IV, 25 ; — cause de leur odeur, IV, 29 ; — jouant à tirer sur une corde en sens contraires. VIII, 9 ; — accès de colère calmés chez les enfants par une aspersion d'eau, VIII. 20; — châtiés avec la férule, IX, 3, n. ; — ont moins de dartres que les hommes, X. 4 ; — ressemblent moins à leurs parents que les petits des animaux ne ressemblent aux leurs, X, 10; — n'a pas de varices. X. 37 ; — ont grand peine d'abord à articuler les mots. X, 39 ; — son état particulier. X. 45; — ont la voix aiguë, XI, 14; — quelques enfants ont beaucoup de
difficulté h parler, XI, 26; — bégaient souvent, XI, 30 ; — laissent pendre leur lèvre inférieure, XXVII, 6 ; — leurs vices assez fréquents, XXX, 1 ; — sont naturellement gais,
XXX, 1 ; — ont des convulsions,
XXXI, 27 ; — les petits enfants sont camards, XXXIII, 18.
ENFANTEMENT des garçons et des
filles, An., VII, viii. 2.
Enflure du style, Rhé., III, vi,
I, n. ; — par suite d'un mauvais régime, I, 5. — des pieds venant de maladie. Pro., l, 5,
Engelures, emploi comique de ce mot par un poète. Bhé., III, XI, 8 ; — guéries par l'eau froide et par l'eau chaude, Pro., I, 54 et 55.
Engendreur. opinion de l'Académie française et de Voltaire sur ce mot, Gén., IV, m, 9, n.
Engourdissement des nerfs, An., III, V, 5 ; — aux mains et aux pieds, Pro., VI, 6.
Engraissement rapide du cochon et procédés pour l'engraisser.
An., VIII, VIII, 3.
Engraisser, l'inactivité fait engraisser, Pro., V, 14.
Énigme, définition de V — . Poé., XXIÏ. 3; — sur les ventouses, Hhé., III, II, 15; — et métaphores, leur ressemblance, III,
II, 16 : — d'où vient leur charme, III, XI, 7 ; — emploi des énigmes en rhétorique, II, xxi,
Énipée. fleuve sur lequel Tyro expose SCS enfants, Poé., XVI, 1, n.
Ennemis les plus redoutables des abeilles, parmi les oiseaux et parmi les insectes. An., IX, xxvii, 29.
Énoncé, du principe de contradiction, tel que nous le formulons encore aujourd hui, ^fét., IV, m, 8 et n. ; — de la définition, exprime toujours que telle chose
ÉNONCIATION — ENTENDEME3ST
est attribuée à telle autre chose, VIII, III. 8.
Ékokciation. un des objets du traité de l'Herménéia. //., 1, 1 ; — simple, énonciation complexe, 5, 5 et suiv. ; — contraires. 7,2: — qui se suivent les unes les autres, P, A.., I. 13, 3; — est l'une ou lautre des deux parties de la contradiction, /). A., 1, 2, 13; — une — peut être une de deux manières, II,
10, 2 ; — indémontrable de ce
3u est la chose, première espèce e définition, II, 10, 7 ; — simple, et l'affirmation ; ne pas les confondre. Met., ÏX, x, 6. Voir Phrase et Proposition.
Enquête, théorie de 1 enquête judiciaire, faite contrcl adversaire, Bhé., Al., p. 225 à 226 : — que Torateur fait subir à son adversaire, Al, 335 ; — ou tortures, usitées dans les procès, chez les Anciens, Bhé., I, ii, 2, n.
Enregistrement des actes et arrêts des tribunaux, PoL, VII, v, 4.
Enrichis, les nouveaux enrichis ont des défauts choquants, Rhé. ,
11, XYI, 5.
Enrôlement militaire des citoyens, />o/., VII, V, 8.
E.NSEIGNE.MENT vuïgaire de la rhétorique au temps de Platon, lihé., pr. xi.H ; — utilité de l'enseignement pour le maître lui-même, pr. lxxxv ; — le véritable — expose les causes, alfrV., I, II, 10; — dépend beaucoup des habitudes des auditeurs; méthode à suivre, II. m, 1 ; — qui ressort du passé et qui est dû à la zoologie d Aristcet. An., pr. clxxxi.
E.NSEiGNER, en quoi ce mot diOere de celui de discuter, JR. S., 10,
Ense'gnes des boutiques, ayant des chiens peints, Pro., X, 12.
E.NSEMBLE. être — , sens divers de cette expression, Phj'., V, 5, 1.
Ensorcellement, remèdes contre ses effets, Pro., XX. 3'i.
Entéléchie, explications diverses de ce mot, A.^ II. 1, 2, n. ; — paraphrase et explication de ce mot, I, 1, 3, n. ; — l'àme est r — du corps naturel, capable de vie, II, 1, 4; — ce mot a deux sens distincts, id., ib.j 5; — notion générale de l' — et son rapport à la matière, II. 2,15; — l'àme est-elle une — ? I, 1, 3;^ et puissance de rètre, Phy., III, 1 . 2 ; — ou réalisation complète des corps. Ciel, IV, 3, 5 ; — ou réalité, P. et /)., I. 3, 4; — opposée à la puissance, I, 5, 2;
— sens de ce mot, I. 5. 2, n. ;
— sens de ce mot. I. 5. 16, n. ;
— sens de ce mot. I. 9, 1, n. ;
— obscurité de ce mot. bien que, depuis Leibniz, on en ait fait un assez grand usage. Met., IX, III, 10, n., — cité passim.
Entendable, mot forgé pour rendre plus précisément une expression grecque, P. et />., p.
Entendement, comprend la proposition immédiate, dans la démonstration et la science, />. A., I, 23, 9 ;. — est le principe même de la science. I, 33. 1 ;
— supérieur à la science ; s'applique aux principes ; est toujours vrai. D. A., II, 19, 8 ; — est l'œil de 1 àme. T., I. 17. 2 ;
— partie supérieure de Thomme, Mor., N. X, 7, 1 et suiv.;
— est un principe dirin dans l'homme, N, X, 7, 8; — est tout l'homme, N, X, 7, 9; — n'a besoin de rien en dehors de lui-même, N, X. 8. 6; — principe et fin, N, VI. 9,5; — s'applique aux extrêmes, N, VI, î^, 3 ; — s'applique h la connaissance des principes, G, L 32, 13 ; — rôle de l' — dans l acquisition de la vérité. G, I, 32, 7 ;
— vient du dehors dans Ihom-
ENTENDRE — ENTHYMÊME
me, et est un principe divin; son action; sa définition, Gén.^ II. IV, 7-9.
Etiteiidre, est la fonction spéciale de l'ouïe, O., Som., II, 3; — on entend mieux, dans les maisons, du dehors que du dedans, Pro. ; — on entend mieux si l'on retient sa respiration, XI,
EïSTENTE singulière des corbeaux, dans certaines circonstances, An.^ IX, XXI, 3.
Entêté, ses rapports avec le tempérant. Mor., N, VII, 9, 4.
Enthousiasme de l'orateur, se communique à son auditoire, Rhé., III, VII. 10 ; — étymologie de ce mot, Pro., XXX, 1, n. ; — inspiré par les dieux, XXX, 1.
Enthousiastes, les — ne sont pas maîtres d'eux-mêmes, Mor., E, II, 8. 21.
Enthymématique, sens de ce mot, Rhé., I, I, 8, n.
Enthymeme, forme de raisonnement, sa définition, P. A., II, 27, 3 ; — sens de ce*mot en rhétorique, II, 27, 3, n. ; — ses trois formes, II, 27, 5 et suiv. ; — espèce de raisonnement qu'emploie la rhétorique, A A. y I, 1. 3: — en rhétorique, r., VIII, 14, 11.
— forme le corps de la preuve, Rhé., I, i. 2; — est une démonstration oratoire, I, i, 11 ; — comparé au syllogisme, I, i, 14 ; — n'est que le syllogisme de la rhétorique, I, ii, 7 ; — est la démonstration de la rhétorique,
I, II, 9; — est un syllogisme, I,
II, 14 ; — sa définition ordinaire, I, II, 14, n. ; — ses diverses espèces, I. II, 25 ; — composé de propositions d'une certaine espèce, I, III, 8 ; — moyen commun aux trois genres de rhétorique, II, XX, 1 ; — son rôle dans la démonstration, II, xx,
9, n. ; — n'est qu'un syllogisme,
II, XXI, 3; — son rapport à la sentence, II, xxi, 3 ; — expliqué par Quintilien, II, xxi, 3, n. ; — ce qui le constitue, II, XXI, 7 ; — est une sorte de syllogisme, II, XXII, 2; — propositions spéciales qui doivent le former, II, xxii, 4 ; — démonstratif, sa définition, II, xxii, 17;
— et syllogisme apparents, II, xxiv, 17; — réfutatif,II, xxii,17.
— peut valoir quelquefois, par les mots qui l'expriment,
III, x, 7 ; — Appendice, sur le sens et l'emploi de ce mot, dans Aristote et les rhéteurs anciens, £, p. 343 à 376 : — définition ordinaire de ce mot, E, p. 344 ;
— explication résumée de ce mot dans la langue d'Aristole, E, p. 375.
— Les enthymômes et les exemples sont les seuls moyens de démonstration en rhétorique, Rhé.,
I, II, 7; — son lies seuls arguments de la rhétorique, I, ii, 10 ; — se tirent surtout de principes contingents, I, n, 16, n. ; — difierence peu connue qu'ils présentent, I, II, 21 ; — de rhétorique et des autres sciences, I, ii, 22 ;
— viennent des principes propres de chaque sujet, I, ii, 25 ;
— conviennent surtout au genre judiciaire, I, ix, 28 ; — fournis par les lieux communs, I, xv, 15 ; — d'où on peut les tirer,
II, 1 , 1 ; — théorie générale des cnthymèmcs ; leur place en rhétorique, II, XVIII, 7 ; — suppléés par des exemples, II, xx, 9 ; — théorie générale de leur emploi en rhétorique, II, xxii, 1 et suiv. ; — éléments dont ils se composent. II, xxii, 16 ; — de deux espèces, II, xxii, 16 ; — apparents : enthymèmes vrais, II, XXII, 18; — démonstratifs; leurs lieux communs, II, xxiii, 1 et suiv. ; — réfutatifs, font